heavy heart

  • Heavy Heart - Distance

    Les Nantais de Heavy Heart sont déjà de retour. Un premier album était sorti en 2015; début 2017, le groupe remet le couvert avec un deuxième album nommé Distance et sorti via Canisay? Records, Guerilla Asso, Monster Zero, Inhumo et Don't Trust The Hype.

    Les anciens La Rupture et One Thousand Directions nous reviennent avec 10 titres qui sont dans la continuité de leur premier album. On navigue entre pop/punk et punk mélo et ce avec énormément de classe. Des refrains ultra accrocheurs et des titres assez courts qui très vite te font aimer leur côté indie. On est pas loin de truc comme The Smith Street Band, Pup et ce genre de truc ultra jouissif actuel.

    Les 4 Nantais sont en tout cas promis à un bel avenir tant leur musique semble sincère et en même temps déborde de classe. Groupe à suivre absolument !

  • Heavy Heart - Discoveries

    Heavy Heart, c'est un nouveau groupe de Nantes. Le groupe date de 2015 et a été fondé sur les cendres encore chaude de La Rupture dont on retrouve deux membres. On y retrouve aussi un One Thousand Directions. Ce premier album date de 2015 et est sorti chez Canisay? Records?. Un second est prévu pour janvier.

    Heavy Heart, c'est la nouveauté punk rock indie/emo originaire de France. Les 4 gars nous ont sorti un premier album (8 titres) de grande classe. On y retrouve un côté punk rock - certains titres me font penser aux meilleurs titres de Blink 182 - mais on retrouve aussi la force de l'indie/punk avec des sonorités proches de Caves, Muncie Girls ou The Smith Street Band. L'album sonne super bien et à la deuxième écoute, on se surprend déjà à chanter certains refrains ! Le dernier titre "What We Lost" est même une véritable tuerie indie/punk. Ça chante en anglais et ça compose des mélodies imparables !

    Si tu ne connais pas encore Heavy Heart fonce écouter et/ou voir les 4 Nantais. J'attends avec impatience leur album prévu pour janvier !

  • 11-13/11/16 - This Is My Fest 4

    This Is My Fest édition 4 avait lieu au Gibus, célèbre club du centre de Paris et ce durant le weekend du 11 novembre. Trois jours de fête et de punk rock à Paris organisé par Guerilla Asso. 25 groupes au programme pour 25€, c'est plus que honnête. Contrairement aux cannettes de 50cl de 1664 vendues au bar pour 5€ (enfin, il parait que c'est pas cher pour Paris. Ça reste cependant cher pour des cannettes d'eau pétillante).

    This Is My Fest, c'est un peu la réunion de famille, genre mariage ou communion. C'est l'occasion de revoir tous les copains de la scène punk rock française (ainsi que suisse et belge) que l'on croise de temps en temps sur la route. On passe pas mal de temps à discuter de projets, de tournées et ça dans une ambiance festive.

    Je suis arrivé le vendredi pile pour le début du premier concert. Johk, de Poitiers a la charge d'ouvrir le festival. La salle est encore en mode vendredi 16h45, il y a un peu de monde, mais c'est pas encore la grosse foule. Pourtant les 4 gars assurent grave et relèvent le défi haut là main. 30 minutes d'un excellent set pour démarrer. D'ailleurs 30 minutes, c'est la règle pour tout le monde hormis les 3 headliners qui ont droit à 45 minutes. Après chaque minute, on a droit à 15 minutes de pause avant de réattaquer avec le suivant et ça marche, l'horaire est respecté de A à Z. Shut Up ! Twist Again ! les lascars de Bayonne bercés au son de Dead To Me et The Flatliners (dont ils reprennent un titre sur scène) poursuivent la fête. Leur débauche d'énergie sur scène (et même devant car on a droit à un morceau acoustique joué dans la fosse) m'impressionne une fois de plus. Deux groupes et la barre est déjà bien haute. Col Rouge remplace ensuite Mauvaise Pioche dont le leader, Antho est actuellement en tournée aux States comme musicien pour Arms Aloft. Col Rouge, c'est un nouveau projet international avec au chant Noé Talbot de Montréal, aux guitares Paul Pechenart (Guerilla, Bien à tien, ...) et Kev (Intenable, Nina School, ...), Esteban le bassiste de Bien à Toi et un batteur que je ne connais pas. Pour un premier concert, ça envoie grave. Quelques compos originales et quelques chansons de Noé Talbot sont au programme.

    Je fais ensuite une petite pause sur Disco//Oslo, groupe punk rock allemand. J'écoute de loin, mais sans plus. Par contre, je me rapproche pour les ricains de Spanish Love Songs. Les gars déballent un excellent indie punk dans la veine de ce qui se fait de mieux pour le moment dans le style. Excellent découverte ! Les papys de Ravi (sur les routes depuis 1999) suivent ensuite avec un set bien classe. A conseiller à tous les amateurs de Burning Heads et Hot water Music.

    Les Anglais de Great Cynics suivent et là, surprise. Exict la bassiste remplacé par un bassiste et une claviériste. Grosse déception du festival, les deux anciens membres assurent le truc, mais la claviéritse ne sert strictement à rien et pourri pas mal le set. A oublier, dommage. Not Scientists termine la première journée avec 45 minutes d'un excellent punk rock. Le groupe avec deux ex Unco cartonnent toujours autant sur scène. Punk rock ramonesque, parfait pour clôturer cette première journée. D'ailleurs, l'after party, ce sera sans moi.

    Samedi 12, arrivée sur place pile pour le concert de Quitters. Le groupe n'a plus de batteur, c'est donc Romain (ex-Nichiels, Traders) qui s'en charge. Il assure sans problème ! De nouveau, le premier groupe met déjà la barre bien haut avec son punk rock teinté de Flatliners. Les Suisses de Hello My Name Is poursuivent la fête. Le trio fait un excellent set, à conseiller à tous les amateurs de Charly Fiasco et Guerilla Poubelle ! Chavire et son post hardcore suit. Encore une belle découverte, les 5 Nantais tiennent bien le truc avec un chanteur (ancien de chez Homesick) qui passe son temps à parcourir la scène et à défendre ses idées face au public. A placer entre un Defeater et un Nine Eleven. Je me détache un peu de la scène ensuite pour taper la discute avec pas mal de potes. J'entends de loin le punk rock des Allemands de The Deadnotes et le hardcore de Hightower. Je reviens vers le devant pour Heavy Heart, la nouvelle sensation indie version nantaise. Le groupe comprend un ancien One Thousand Directions et des anciens La Rupture. C'est la découverte et la claque du festival. Un excellent indie punk quelque part entre du Smith Street Band et du Bangers. Nine Eleven suit mais je suis assez déçu par le set, je les préfère clairement dans des lieux encore plus petit. Je trouve que cela manque d'énergie. Est-ce que c'est parce qu'il y a quelques nouvelles que je ne connais pas ... aucune idée, mais j'accroche pas au concert. Ensuite, avec P.O. Box c'est tout le contraire. Le groupe a un nouveau batteur (celui de Reviens) et balance un excellent set de 30minutes, un peu de ska punk à l'ancienne pour se défouler après quelques groupes de coreux.

    La soirée se termine avec un set spécial de Justin(e). Les Nantais (encore) jouent leur premier album de la première à la dernière chanson avec le line up de l'époque donc à 5 avec Fab à la deuxième guitare. Le public est survolté. Le set se termine avec le retour de Fab à la basse et de Fix à la batterie et avec quelques classiques ... un Jean Claude Suaudaeu de toute beauté pour finir ! Le samedi fut un belle réussite avec plus de 500 personnes, ça prend d'ailleurs du temps pour sortir ...

    Dimanche, dernier jour du festival. Cela s'ouvre par une foire au distro. C'est l'occase de boire quelques coups dans le calme avant le rush de la dernière journée. Malheureusement pas grand chose de bien intéressant dans les bacs. Ça démarre avec Buried Option qui ne m'emballe pas outre mesure tout l'inverse des Suisses de Capital Youth. Punk rock hyper bien foutu, belle découverte que ce jeune groupe de Genève.

    The Boring suit et son hardcore m'ennuie. Place ensuite à Deecracks, j'avais un excellent souvenir des Autrichiens. Punk à 4 accords super accrocheur. Mais, cette fois-ci, il y a un truc qui ne passe pas ... trop redondant, pas assez motivant.

    Place ensuite à une "réformation": Vérole des Cadavres monte sur scène accompagné de deux Guerilla Poubelle, de Bat Bat des Diego Pallavas et de Fab des Justin(e) à la basse. Je connais à peine les Cadavres donc le projet n'a pas la même saveur que pour certains plus vieux présents dans la salle. A revoir en ayant écouté du Cadavres.

    La question suivante est de savoir où en est Youth Avoiders, les Parisiens reviennent d'une tournée en Angleterre et arrive pile au début de leur soundcheck. C'est la course pour que tout soit prêt à temps. Mais, ce sera le cas. Punk/noise/hardcore bien classe, grosse claque énergique ! 20 minutes d'un set ultra énervé ! Cela finira même en avance.

     Black Sheep démarre ensuite, mais est vite arrêté par une coupure de courant. Après 5 minutes, tout reprend dans l'ordre et les Belges placent une belle prestation en mettant la salle dans leur poche. Charly Fiasco termine en beauté le festival avec le concert ultime. Une clôture en toute beauté !