hateful monday

  • Hateful Monday - It must be somewhere

    a1335826000_10.jpgHateful Monday nous gratifie avec ce It Must Be Somewhere de sa septième sortie en seize ans de carrière. Tous les groupes ne peuvent se vanter d'être aussi prolifique. Sur cet album, exit Greg Laraigné qui a quitté la Suisse pour le Québec. Les Suisses se retrouvent donc à 4 avec toujours Reverend Seb au chant et à la basse, avec Igor Gonzola à la batterie, M. Fallan à la gratte et aux chœurs ainsi que Charly Cougra, lui aussi à la gratte et aux chœurs.

    Hateful Monday, à l'instar des Unco ou des Burning Heads peut être considéré comme des papys de la scène punk rock européenne dans les pays francophones. Les gars sillonnent le continent sans discontinuer depuis 1998. On retrouve dans ce It Must Be Somewhere, 13 titres de punk rock qui n'a rien à envier à leurs confrères ricains. A l'écoute, ça donne envie de prendre son skate et de dévaler les rues ou de boire des coups en discutant punk rock ou encore de se bouger dans un concert. Certains titres me font penser à du Offspring (celui de bonne époque: Smash ou Ixnay The Hombre), c'est le cas de l'excellent Superficialistic. On navigue de toute façon clairement dans du punk rock teinté de son nineties.

    Cette septième sortie des Hateful Monday est une vrai réussite. C'est le premier album sorti en 2014 que j'écoute ... et je l'écouterai clairement souvent cette année !