dropkick murphys

  • Dropkick Murphys - 11 short stories of pain and glory

    11 short stories of pain & Glory est le 9ème album studio pour les Bostoniens de Dropkick Murphys. Il est sorti chez Born Bred en janvier 2017. Comme son titre l'indique, on retrouve 11 titres/ballades qui causent de petites histoires autour de la gloire et de la douleur.

    Les Dropkick Murphys avaient délaissé les studios depuis 2012 et leur précédent album Signed and Sailed in Blood. Ils sont donc de retour 5 ans plus tard avec un nouvel album. Par contre, cet album est décevant. Les deux derniers "Going Out In Style" et "Signed and Sailed in Blood" étaient très bons. Mais entre temps, le groupe a continué à tourner inlassablement à travers le monde dans des salles (stades?) de plus en plus gros. Et cela se ressent dans cet album, les 11 titres sont faits pour fonctionner dans de tels lieux. On est bien loin du Sing Loud, Sing Proud, l'album du début des années 2000 qui les a fait sortir de la scène street punk. Dans ce nouvel album, il n'y a d'ailleurs plus aucune trace de street punk. On est clairement face à des ballades irlandaises teintées de gros riffs rocks (à la Bruce Springsteen par moments).

    Si tu aimes plutôt le côté irlandais/Flogging Molly chez les Dropkick, cet album pourra te plaire. Si tu es plutôt fans des 2 ou 3 premiers albums, passe ton chemin et attend le futur album de Street Dogs.

  • Dropkick Murphys - Signed and Sealed in blood

    dropkick murphysAvant toute chose, je suis un gros fan du groupe de Boston. Ce Signed and Sealed in blood est le septième album du groupe. Il sort deux ans après l'excellent Going out in style (le meilleur sorti par le groupe depuis Sing Loud, Sing Proud).

    Dès le premier titre de ce nouvel album on entre à deux pieds dans l'univers Dropkick Murphys: The Boys are back est une petite perle comme le gang de Boston sait très bien le faire. Suite à ce titre, on retrouve 11 autres titres de punk/folk/rock à la sauce Dropkick Murphy's. Rose Tattoo, la plage 3 est aussi un des titres phares de cet album.

    Après avoir écouté une fois le cd, j'avais déjà l'impression de connaître les chansons par coeur. Les Dropkick ont vraiment sorti un album pour tourner et faire chanter le bon peuple se déplaçant en concert pour les voir (à quand le karaoké Dropkick ?). J'ai l'impression que le groupe semble être tombé dans la facilité et qu'ils ont cherché à faire un album pour continuer à plaire au plus grand nombre. Cet album n'est en rien déplaisant et est une belle réussite fleurtant parfois avec du Flogging Molly. Mais il peut décevoir les fans de la première heure qui adorent Do Or Die et Sing loud, Sing Proud et qui ont encore vu l'occasion de voir le groupe dans des salles de taille humaine.

    En résumé, un bon album des Dropkick, mais pas le meilleur mais avec probablement pas mal de titres qui resteront dans le set list du groupe.

  • Dropkick Murphys @ Brielpoort - Deinze - 30/01/13

    Comme chaque année, les Dropkick Murphys passent par l'Europe pour une tournée des salles. Cette fois-ci Frank Turner et ses Sleeping Souls accompagnaient le gang de Boston pour toute la tournée.

    Je suis arrivé dans l'immense hangar du Brielpoort à la fin du concert de The Agitators. Ce que j'en retiens, c'est que le son était épouvantable (heureusement ce ne sera pas la cas des deux groupes suivants).

    Frank Turner a débarqué à 20h précises pour 40 minutes de show. L'Anglais et son groupe nous ont fait un excellent show, mais bien trop court ! Le gars était en forme et sautait dans le tous les sens avec une énergie folle. Voici les titres joués: If Ever I Stray, The Road, Peggy Song The Blues, Reasons not to be an idiot, Glory Hallelujah, Long live the queen, Four simple words, Photosynthesis, Try this at hom et I still believe.

    Dropkick est monté sur scène sur le coup de 21h. La première surprise est de ne pas voir arriver Al Barr, le lead chanteur ... et de voir le bassiste de Frank Turner prendre la basse. Ken Casey, habituellement bassiste et second chanteur, occupe seul la scène au chant. Cela fait un grand changement et si Ken Casey est un excellent second chanteur ce n'est pas un frontman. Heureusement, il reprendra la basse et le chant pour la plupart des chansons. Mais alors le scène reste bien vide sans la présence d'Al Barr qui est malade. Et cela laisse la place au public pour chanter avec cette impression de se retrouver dans un karaoké ! Heureusement Frank Turner viendra sauver leur concert en chantant sur le rappel.

    Voici la set list: The boys are back, Burn, Johnny I hardly knew ya, The Warrior's code, Going out in style, Your spirit's alive, Prisoner's song, Forever, The Irish Rover, Peg o' My heart, Take 'em down, Jimmy Collins wake, Boys on the docks, Out of your heads, The Battle rages on, Rose Tattoo, Captain Kelly's kitchen, I'm shipping up to Boston, Worker's sing, Barroom Hero et en rappel (avec Frank Turner au chant): Kiss me I'm shitfaced, Skinhead on the MBTA, TNT reprise d'AC/DC, Citizen CIA. La set list laisse beaucoup de place au dernier album (dont les titres passent sans soucis en live) et à Warrior's code. A mon goût, dommage qu'il n'y ait pas plus de titres de Sing Loud, Sing Proud.

    Ce concert n'est clairement pas le meilleur que j'ai vu de Dropkick, loin de là (mais pas le pire ... devant le premier à Dour et celui de la Lotto Arena). Le groupe devient une machine de guerre pour stade avec des hymnes chantés par la foule, je préférais les shows plus intimistes à l'AB. Les meilleurs morceaux de la soirée seront d'ailleurs ceux avec Frank Turner au chant tant il a fait oublié la présence d'Al Barr malade (bravo cependant au groupe de continuer la tournée sans lui).

  • Dropkick Murphys @ Forest National - Bruxelles - 26/01/12

    Les Belges de Flatcat ouvraient les festivités, j'ai tout fait pour arriver en retard et ne pas les voir ... mais j'ai raté mon coup. Je ne suis vraiment pas fan de leur musique. Il n'y a vraiment rien d'original dans leur pop/punk et puis, c'est le groupe que l'on croise à chaque fois lors de ce genre de première partie. Seul remarque sur les quelques titres le super son dont le groupe dispose.

    J'étais super enchanté de voir que Bouncing Souls faisaient la première partie européenne des Dropkick. Malheureusement comme ce fut le cas avec Sick Of It All il y a deux ans, le son pour ces derniers étaient exécrables. Les Boucing Souls ont pendant une quarantaine de minutes parcouru leurs différents albums pour clôturer avec le titre: True Believers. Mais c'était clairement le plus mauvais concert que je voyais d'eux tant le son était épouvantable.

    A 21h30 précises, le rideau s'est abaissé sur les Bostonniens qui ont pendant 1h30 parcouru leur discographie. Voici les titres joués: Hang'em High, The Fighting 69th, The Gang's All here, Sunday Hardcore Matinee, Johnny I Hardly Knew Ya, Deeds not Words, Climbing a Chair to bed, Gonna Be A Blackout Tonight, Get Up, Going Out In Style. Ensuite on a eu droit à des versions acoustiques pour les titres suivants: Take 'Em Down, The Warrior's Code, Devil's Brigade et Boys on The Docks. Retour aux versions classiques pour The State Of Massachusetts, Peg o'My Heart, The Irish Rover, The Auld Triangle, Broken Hyms, Barroom Hero et I'm Shipping Up To Boston. Le ocncert s'est terminé par Kiss Me I'm Shitfacde, Skinhead on the MBTA et une cover d'AC/DC avec TNT comme rappel.

    J'ai bien aimé les quelques titres en version acoustique et la version de TNT était une vraie réussite. Par contre, j'ai été déçu par le son loin d'être excellent et par la salle trop grande qui a permis d'avoir un bon concert des Dropkick ... mais sans plus. Je préférai lorsque le groupe passait à l'AB. Malheureusement il n'y a pas trop de salles intermédiaires à Bruxelles. Pour finir, je dirai qu'un concert de Dropkick est rarement mauvais mais peut être bien meilleur que ce qu'ils ont montré à Forest !

  • Groezrock @ Meerhout - 22+23/04/11

    187804_115063418545787_5899532_s.jpgCette année le Groezrock fetait ses 20 ans. Depuis un peu moins de 10 ans ce festival s'est exclusivement tourné vers une affiche aux sonorités punks et est devenu un évènement incontournable depuis 5 ans (et les 15 ans du festival).
    La particularité de cette édidtion était que le festival durait 2 jours complet sur 3 scènes. D'ailleurs les prix des billets d'entrées avaient pas mal augmentés pour l'occasion. Heureusement la bouffe et les boissons sur place affichaient des prix corrects pour un festival de ceet envergure (3 bières pour 5€ ... et idem pour la Leffe !)
    Je suis arrivé cet année au Groezrock, le jeudi soir, en faisant un petit passage à la pré party organisé par RDR booking à Leuven. Malheureusement je suis arrivé assez trad et l'horaire de la soirée avait été inversé, j'ai donc raté Astpai et One Win Choice, je n'ai vu que les dernièers minutes du set de Fights and Fires.
    La journée du vendredi était, à mon gout, un peu plus pauvre en bon groupe. J'ai démarré celle-ci par Army of Freshmen qui ouvraient la Main Stage. Je ne suis pas resté longtemps et je n'en garderai pas un souveenir impérissable. Les gars font du pop-punk vraiment sans plus. Ce fut l'occasion d'aller faire les recharges tickets boissons et boustiffalle en espérant tenir deux jours avec ça (espoir vite déçu). Suite à cela, un petit passage au merch des groupes et des distros s'imposait. Le portefeuille se videra là aussi sur les deux jours ...
    J'ai ensuite été voir les français de Vera Cruz (pendant ce temps là) sur la scène MacBeth qui est une mini scène d'un sponsors et qui organise un concours entre pas mal de bons groupes. Les Nantais m'ont bien plu avec un set très puissant et énergique entre 25Talife et More than a thousand. Vivement leur prochain passage en Belgique (prévu pour octobre). A la fin de leur concert, direction la Main stage pour y découvrir Rufio. Chouette groupe de punk rock qui a fait un bon concert mais sans rien de très original. Ce fut ensuite l'attente jusqu'au concert de The Black Pacific. Ce groupe est le nouveau projet de l'ancien batteur de Pennywise et vu qu'il est toujours au chant, on est vraiment pas loin des sonorités de Pennywise. J'ai vraiment bien aimé leur concert qu'ils ont terminé par Blitzkrieg Bop des Ramones. Le temps d'aller rechercher quelques raffraichissments et c'était déjà au tour de Danko Jones. Ce n'est clairement pas le meilleur concert que j'ai vu du Canadien, mais avec lui, on est de toute façon jamais déçu. Pendant 45 minutes, il a joué des titres du dernier album et quelques uns de ses tubes avec toujours le même côté rock'n'roll ! C'est toujours un plaisir ! J'ai par contre été déçu par Sick Of It All. J'avais vu de leur part une véritable boucherie en live avec un public omniprésent lors de leur dernier passage au GRoez. Ici sur la main stage, j'ai trouvé cela beaucoup plus mou et j'ai trouvé le public bien moins au taquet. Malgré tout la bande à Lou Koller assure toujours autant sur scène. Dès qu'ils ont eu fini leur set, direction la Etnies Stage (la plus petite des scènes qui n'a pas de barrière (ce qui amène une meilleure ambiance bine souvent). Cancer Bats y jouaient, je les avais déjà vu au VK* et j'avais vraiment adoré leur concert, ce fut aussi le cas ici. Le groupe envoie du punk hardcore avec pas mal d'influences de groupes comme Fugazi, Refused et d'autres tueries de ce genre. A revoir absolument, leur concert fut clairement le meilleur concert de la journée. Dès qu'ils ont eu finis, je filais voir la fin du concert de Millencolin qui jouait uniquement les titres de Pennybridge Pionner (un de leurs meilleurs albums). Leur concert fut comme à leur habitude, très propre mais très mou. J'ai ensuite regardé Hatebreed et son hardcore bien bourrin qui tabasse d'assez loin, leur musique n'étant pas ma tasse de thé. La journée s'est clôturée pour ma part par Flogging Molly et son folk/celtic punk. Les gars ont mis une scaré ambiance sous le chapiteau avec des gens qui dansaient et pogottaient dans tous les coins du chapiteau. Comme à chaque fois, j'ai trouvé leur concert meilleur que la dernière fois que je les avais vu. Un concert parfait pour clôturer une journée assez chaude et bien bibitive !

    Samedi, la journée s'annonçait beaucoup plus chargée en concert avec quelques choix tendus à faire entre différents concerts. J'ai démarré la journée par le streetpunk de Dead To Me. Les gars jouaient assez tôt (11h) mais le public répondit déjà présent. Leur concert fut suivi de celui des excellents Teenage Bottle Rocket. Cela faisait un petit temps que je voulais les voir et je ne fus pas déçu. Leur musique est très proche de celle des Ramones et leur set m'a bien plu. J'ai ensuite été voir Old Man Markley sous la Eastpack Tent. Très belle découverte avec ce groupe folk/country. Ca a bien mis l'ambiance en ce début de journée ... Malgré que j'aimais vraiment bien leur concert, je suis parti avant la fin pour celui de Streetlight Manifesto. Les gars sont toujours aussi bon sur scène. Avec des cuivres et un chanteur vraiment très bons, ils ont envoyé un max de titres bien ska punk. Terrible ! Après, les Autrichiens de Astpai jouaient sur la MacBeth et y ont mis le feu malgré les, seulement, 25 minutes de concert. Mais celui-ci fut beaucoup plus intense que celui de Mons (le lundi de la même semaine) surtout parce que le public a répondu présent ! Suite à leur concert, petite pause manger en croisant pas mal de potes (belges, anglais et français).  Je suis passé voir le concert de Sugarcult ... pop punk très mou qui m'a très vite lassé. J'ai alors préféré aller attendre le concert de Streetdogs. Les gars de Boston malgré un chapiteau loin d'être plein et après un morceau des Clash en intro, ont vraiment fait un excellent concert. En tout cas, il est retenir dans les meilleurs concerts du festival. Les titres étaient principalement tirés des deux derniers albums et le chanteur était vraiment en grand forme avec entre autres un stage aller/retour jusqu'à la tour son. Dès que le concert a été fini, direction la main stage à toute vitesse pour prendre en cours le concert de Goldfinger et son très bon ska punk. Comme à chaque fois, leur concert fut très bon avec entre autres Wake Up, leur reprise de 99luftballons et pas mal d'autres. Retour à la Eastpack Stage archi remplie (certainement le concert avec le plus de monde sur cette scène) avec le concert de Comeback Kid. Les gars envoie un excellent hardcore punk ... mais il faisait bien trop étouffant sous le chapiteau pour y rester, j'ai donc regardé leur concert d'assez loin. Suivait, sur la même scène, la légende: Snapcase. Les gars auraient dû venir au Groezrock de l'année dernière, mais un volcan islandais au nom imprononçable en avait décidé autrement. Ils sont donc de passage pour les 20 ans du Groez. Il y a malheureusement bien peu de monde par rapport à Comeback Kid et le groupe doit déplorer des problèmes de guitare au début du concert. Mais cela ne les pas empêcher de faire un excellent concert avec du tout bon son dans la veine: Refused, ATDI. Merci le Groez pour m'avoir enfin permis de les voir. Il en sera de même pour d'autres légendes punk-rock qui ont suivi: Descendents, mais avant ceux-ci je suis passé voir un bout de Dashboard Confessional (un gars seul à la guitare un peu seul sur la grande seule avec de la musique dans le genre de Frank Turner) et Madball (du bon vieux New-York hardcore). Le combo californien étaient une des têtes d'affiche de cette édition 2011. Leur concert fut vraiment très bon avec des titres tirés de toute leur discographie sans omettre Hope et I'm the one. Un bonheur.
    Après les Descendents, petit amusement avec un concours Guiness Book et le concert d'Air Guitar avec le plus de monde présent ... juste drôle mais sans intérêt.


    Il y avait encore pas mal de groupes à voir, mais je n'ai été en voir que deux, fatigue et bières aidant. J'ai donc comme chaque année râté de très bons groupes comme CIV, Saves The Day, The Used et H2O. Je suis resté sur la Main Stage pour le concert des Bostonniens de Dropkick Murphys. Je n'ai raté aucun de leur passage en Belgique depuis 1999 et hormis les trois concerts à l'AB celui-ci fut leur meilleur. Le seul regret de ce concert a été le peu de place dans la set list pour les nouveaux titres, le concert étant plutôt un concert best of. Les gars ont joué des titres phares comme Do or Die, I'm Shipping Up to Boston (en final), The State of Massachussets, Tessie, Citizen CIA, ... dommage que le groupe n'avait droit qu'à unee heure de concert ... j'ai d'ailleurs eu l'impression que cela n'a duré que 20 minutes tellement c'était bon. Nofx qui suivait a fait tout aussi bien. Le groupe ne semblait pas trop bourré sur scène et ont sorti une set list presque parfaite: Dinosaurs will die, don't call me white, franco un-american, stickin in my eye, the brews, we called it america, linoleum, the separation of church and skate, aux champs Elysées , murder the government, the longest line, fuck the kids, theme from a nofx album et encore d'autres. Seul regret: The Decline (mais avec un concert d'1h, c'est un peu normal de virer un titre de 20 minutes). C'était clairement le meilleur concert que je voyais de la bande à Fat Mike depuis la première fois que je les ai vu en 1996.


    En résumé, ce Groez version 20 ans fut un très bon cru avec Dropkick Murphys et NoFX suivi de Cancer Bats, Flogging Molly, Snapcase, Streetdogs et des belles découvertes comme Vera Cruz et Old Man Markley.

  • Dropkick Murphys - Going out in style

    dropkick murphysGoing Out In Style est le septième album studio des Bostonniens de Dropkcik Murphys. En 15 ans de carrière, le groupe est devenu la référence en matière de celtic punk. Going Out in Style est sorti sur le propre label du groupe: Born and Bred.

    Cet album raconte la vie d'un immigrant irlandais vivant aux Etats-Unis nommé Cornelius ... on retrouve d'ailleurs dans le livret pas mal d'infos à ce sujet. Livret qui est très classe ! On retrouve aussi dans cet album de prestigieux invité comme Bruce Springsteen sur le titre Peg On My Heart et Fat Mike (NoFX), Chris Cheney (The Living End) et Lenny Clarke (un acteur de Boston) sur le titre qui donne le nom à l'album: Going Out In Style.

    Avec ce septième album, les Dropkick nous sortent, je pense, un futur classique de leur répertoire. Il est pour moi aussi bien que l'album Sing Long, Sing Proud ... dont il pastiche d'ailleurs la pochette. On retrouve sur ce disque quelques ballades comme Cruel, Broken Hymns, Take 'Em Down (bien dansant), 1953. On retrouve aussi des titres plus pechus et bien celtic punk comme Going Out In Style (terrible !!!), Memorial Day. L'album se clôture par LE titre celtic/irsih punk: The Irish Rover ... chant populaire qui a entre autres été aussi reprises par The Pogues and The Dubliners.

    En résumé, on a droit au meilleur album des Dropkick depuis un petit temps. Un album qui mixe les ingrédients du celtic punk des Dropkick à merveille avec la musique traditionnelle irlandaise !

  • Going Out in Style

    ... est le nom du prochain album des Dropkick Murphys prévu pour le 01 mars.

  • D'autres nouveautés pour 2010

    Annoncé: un nouveau Dropkick Murphys (un live) pour mars, une nouveau Bouncing Souls, un nouveau Inspector Cluzo, un nouveau Biohazard, un nouveau Helmet et des nouveautés chez Sonic Youth (DVD, Cd).

  • Ca bouge chez les punks ricains

    Pennywise est en train de composer un nouvel album ... comme tous les 2 ans !

    Rancid et Dropkick Murphys préparent un split ainsi que les Autrichiens de Rentokill en compagnie d'Anti Flag

  • Dropkick Murphys - The wild rover

    goodratsJ'ai chopé ce single des Dropkick Murphys dans un disquaire seconde main à Bruxelles. Il date de l'époque Sing Loud, Sing Proud. Trois titres sont au programme: The Wild Rover, Warlords, Boys on the docks. Tout simplement parfait !

  • Quelques niews

    The Explosion va sortir un dernier album avant de splitter.

    Millencolin sort un nouvel album le 22 mars. 

    La Phaze fait de même mais le 21 avril.

    Il y a du changement chez les Dropkick, un nouveau guitariste a rejoint le groupe. 

  • Dropckik Murphys - The Meanest of times

    meanestoftimesCet album des Dropkick commence sur des cris d'une cour de récréation pendant quelques secondes avant d'avoir une toute bonne chanson de Dropkick, The Famous for Nothing avec déjà plein de double de voix et de choeurs. Vivement les prochains concerts pour pouvoir la chanter en live. C'est d'ailleurs comme ça pour les 16 titres de l'album ... pas besoin d'en dire beaucoup plus sauf que cet album est presqu'aussi bien que Sing Loud, Sing Proud. Pour tous les amateurs de punk et de punk celtique !

  • Dropkick Murphys

    dmurphys _________________________________________________________________________ Voici, maintenant un groupe que l'on ne présente plus. Il a su se forger une terrible réputation de scène à force de tourner inlassablement. Pour moi, leur force est d'avoir réussi à marier si parfaitement les influences punk et les racines irlandaises ainsi que l'apport d'une seconde voix. _________________________________________________________________________ Dropkick Murphys, légendaire groupe de Boston (Massachusetts), se forme en 1996. Au départ il s’agit de trois potes McLogan, Casey et Barton cherchant à mêler punk rock, hardcore, folk irlandaise dans la cave du père d’un pote.Les premiers enregistrements (d’une très longue liste) furent le split-EP avec leurs potes des Ducky Boys (début d’une longue amitié) puis les 7’’ Fire And Brimstone et Tattoos & Scally Caps (février 97), et l’EP Boys On The Docks sorti en juillet 1997 sur Cyclone records. En 97 et 98, après le départ de Jeff Ermer, le batteur, le groupe engage Matt Kelly et enchaîne les split-cd avec des pointures comme Agnostic Front ou Oxymoron. Le tournant de la carrière du combo interviendra d’abord avec le premier véritable album Do Or Die sorti en janvier 98 après un deal signé avec la maison Epitaph/Hellcat records. Autre sortie d’importance cette année là : le vinyle Curse Of A Fallen Soul (fin 98), pressé à 10 000 exemplaires sur TKO records (sorti également en Europe, puis en différents coloris). Le succès européen est alors également au rendez-vous et pour rattraper le temps perdu Dropkick sort la collection de singles et raretés Early Years à la même époque. Le CD sera réédité aux Etats-Unis 4 ans plus tard sous le nom de The Singles Collection. _________________________________________________________________________ Le bouleversement dans la carrière du groupe c’est le départ du chanteur Mike McLogan (qui retourne travailler en tant que pompier et qui fonde les Streetdogs) et l’arrivée au micro du charismatique Al Barr (ex-Bruisers) sur le deuxième album The Gang’s All Here (produit par Lars Frederiksen comme Do Or Die). Le chant sera donc désormais partagé entre lui et le bassiste Ken Casey. Le guitariste fondateur du groupe Rick Barton quitte à son tour le groupe qui subit sa première grosse refonte avec l’arrivée de James Lynch des Ducky Boys à la guitare épaulé par Marc Orrell à la seconde gratte (il est également joueur autodidacte d’accordéon et de piano). Dans la même période Dropkick Murphys se dote d’un flûtiste, Ryan Foltz (également joueur de mandoline) et d’un ‘piper’ à plein temps avec Robbie "Spicy McHaggis" Mederios accompagné de son emblématique cornemuse. _________________________________________________________________________ Le line up historique du groupe est donc finalisé en 2000 quelques mois avant la sortie du 3ème effort du combo Sing Loud, Sing Proud!, pour moi leur plus emblématique disque. Sur ce disque le groupe collabore notamment avec Shane MacGowan des Pogues et Colin McFaull de Cock Sparrer. En 2002 sort un split avec Face To Face sur Vagrant Records. Live on St. Patrick's Day From Boston, le premier album live du groupe sort en février 2003 et est le résultat de trois shows au Avalon Ballroom de Boston dans le cadre de la fête nationale irlandaise, St Patrick's day.McHaggis quitte le groupe pour se marier et c’est Joe Delaney qui enregistre Blackout en 2003 (4ème album). Il est remplacé poste pour poste par James "Scruffy" Wallace. Foltz lui, suivra le même chemin peu de temps après, Dropkick ne tardera pas à trouver un successeur en la personne de Tim Brennan (flûte, guitare acoustique et mandoline), surnommé The Kid étant le plus jeune de la bande. Avec un single comme « Walk Away », le succès du groupe suit une courbe ascensionnelle qui ne se démentira plus. En 2003, pour la sortie du premier cd des Street Dogs, groupe de l'ancien chanteur, Dropkick enregistre le morceau « Stand Up » qui apparaîtra sur le disque. La bande est ensuite engagée pour rénover l’hymne de l’équipe de baseball locale, les Red Sox. Le single « Tessie » qui sort en 2004 devient ainsi la chanson fétiche de l’équipe. La même année sort le DVD On The Road With The Dropkick Murphys. _________________________________________________________________________ Avec tout ça il était temps de refaire le point. Singles Collection Vol.2 sort en 2005 et contient un gros paquet de covers, b-sides et raretés du groupe. Le 21 juin de la même année sort le 5ème album studio du groupe, The Warrior’s Code, qui contient notamment en bonus track le morceau « Tessie ». Le disque accèdera à la 48ème place des charts US, meilleur résultat de toute la carrière du groupe ! _________________________________________________________________________ Après une tournée de plus de deux ans à travers le monde, le groupe est actuellement en studio pour un nouvel album. _________________________________________________________________________ Source: Wikipedia, DVD "On The Road With The Dropkick Murphys", http://www.dropkickmurphys.com/

  • Du nouveau à Boston

    Un nouvel album de Dropkick Murphys est attendu pour le 18 septembre. Il s'intitulera THE MEANEST OF TIMES et succèdera à The Warrior's Code