defeater

  • Defeater - Travels

    Ce Travels est le premier album des Bostonniens de Defeater. Il est sorti chez Bridge Nine Records en 2008.

    On n'est pas encore face à la perfection des deux albums suivants: Empty Days et Letters Home. Mais néanmoins, tout ce qui fait la richesse et la marque de fabrique de Defeater se trouve déjà sur le disque. Les Bostonniens balancent un hardcore teinté de mélodie et arrive à installer une atmosphère bien à eux. On retrouve aussi, comme sur les disques suivants, un titre avec une partie acoustique (l'excellent Prophet in plain clothes).

    Ce premier album de Defeater est une petite réussite, il pose les jalons du style ! Introduction parfaite.

  • Defeater @ Trix - Antwerp - 18/01/14

    defeater, goodtimes boys, caspian, landscapesUn samedi bien hardcore de prévu au Trix avec la venue de Defeater et un plateau de groupes. J'arrive bien avant les concerts et je croise pas mal de copains dans la salle.

    C'est Goodtimes Boys qui ouvrent la soirée. J'accroche pas trop à leur hardcore actuel sans énormément d'originalité. Les gars nous balancent une demi heure de set. Suffisant pour moi. Par la suite, j'écouterai de loin le concert de Landscapes, c'est encore moins à mon goût que Goodtimes Boys ... et je préfère faire causette avec des potes plus vus depuis longtemps. Ça continue à s'empirer avec le concert de Caspian. Je vais certainement me faire démonter par les fans du groupe car il y en avait un paquet ... mais ça ne passe pas leur truc. J'ai l'impression d'avoir un mix de post hardcore mélangé avec de la branlette émo et le tout sans chant.

    Heureusement Defeater vient me remotiver. Il y a juste assez de monde, ce n'est pas sold out, ça laisse de la place pour bien "s'installer" pour mater le concert. Les Bostoniens sont bien chauds et envoient un concert d'une petite heure qui met tout le monde d'accord, c'est eux la tête d'affiche, il y a pas photo ! Ils parcourent principalement leurs deux derniers excellents albums avec les titres suivants: Bastards, Wram Blood Rush, Dear Father, The Red White and Blues, Rabbit Foot, I don't mind, But Breathing, A Wound and scar, No shame, Empty Glass, Bled Out et Blessed Burden et Cowardice en rappel. Le public est chaud bouillant et répond énergiquement au set du groupe. Tout bon concert !

    En résumé, du grand Defeater au Trix et Goodtimes Boys qui avec le recul n'est pas trop mal ... par contre, pas moyen avec Landscapes et Caspian.

  • Defeater - Letters home

    defeaterDefeater est un groupe de Boston qui existe depuis 2004 et ce Letters Home est seulement son troisième album; il est sorti sur Bridge 9 Records.

    J'avais déjà adoré l'album précédent de Defeater qui nous refait le coup d'un album concept. Cette fois-ci le thème de l'album est la correspondance de guerre et l'éloignement des soldats. Les gars envoient à nouveau 10 titres de hardcore bien moderne. Le groupe nous offre dix titres qui tabassent entre hardcore mélodique et hardcore bien violent. Je suis conquis par cet album (et par Defeater qui nous offre un excellent troisième album). Cet album peut plaire autant aux fans de Deftones qu'aux fans de Comeback Kid. La manière dont les Bostoniens arrivent à installer une ambiance de début à la fin de l'album est époustouflante. D'ailleurs dès que l'album est fini, on n'a qu'une envie: se le repasser dans les oreilles.

    Defeater aura encore réussi à sortir un album qui marquera l'année 2013 niveau hardcore. Mention spéciale aussi à l'artwork et le packaging de la chose. Bravo à eux ... et vivement la suite !

  • Defeater - empty days & sleepless nights

    defeaterAttention talent ! Amateurs de H20, de Comeback Kid et autres, vous devez absolument jeter une oreille sur ce disque et sur Defeater. Le groupe exite depuis 2004, mais se nomme Defeater seulement depuis 2008 suite à quelques changements de line up. Ce deuxième disque sorti sur Bridge Nine est une tuerie hardcore mélodique ! Pour moi, ce disque restera dans ceux à écouter !

    Lorsque l'on découvre Empty Days et Sleepless nights, on se rend compte que l'on a pas à faire à un disque classique. Le cd est inséré dans un livre de 64 pages et non dans un boitier en plastique. Le livre explique les chansons et leur contexte: une saga familiale qui tourne mal ! Le tout est mis en musique avec une rage toute contenue mais néanmoins une rage bien hardcore. Le groupe cherche clairement à mettre en avant les mélodies, mais très vite un aspect de violence prend le pas sur leurs compositions. Derek Archambault a une sacré voix qui n'a rien à envier à des monstres comme Frank Turner même si ici elle est mise au service de la violence ! Les morceaux sont d'ailleurs souvent monté de la même manière avec un début "mise en place" assez lent pour s'accéler et se terminer de manière plutôt violente. Le meilleur exemple est la plage 10 avec une montée finale (principalement à la batterie) qui s'arrête brutalement après 3 minutes par un silence assourdissant.

    Le groupe n'en reste pas là, car l'album a deux facettes. Les 4 dernières chansons sont 4 titres acoustiques. Mais malgré, cette fin acoustique, Defeater ne laisse pas de place à la joie et le tout reste très sombre.

    Avec Empty Days & Sleepless nights, Defeater nous livre une merveille en hardcore mélodique ! Vivement la prochaine livraison !

  • Yellowcard @ Trix - Antwerp - 13/12/12

    Je suis arrivé trop tard pour le premier groupe, The Wonder Yeas, je suis arrivé juste au milieu du premier titre de Defeater, groupe pour lequel j'avais principalement le déplacement. Les gars ont balancé du très lourd pendant un peu plus de 25 minutes. Ils ont joué quelques titres de leur excellent dernier album. Dommage que le set fut si court. Place ensuite à Saves The Day ... et que dire sinon que c'est de la grosse daube. On a affaire à de l'émo chanté par un gars à qui on a coupé les burnes. C'est chiant, ça n'en fint jamais (1h de show). Saves The Day est à la musique ce que les moustiques sont au règne animal ... casse-burne !

    Yellowcard débarquait sur scène vers 22h30. Les Ricains venaient présenter leur dernier album sans oublier de parcourir leur discographie. J'avais découvert le groupe à ses débuts et j'en avais un très chouette souvenir ... malheureusement sur scène, malgré la pêche présente, j'ai trouvé leur musique très redondante !

    En définitive, le déplacement à Anvers fut assez décevant. Le seul bon concert de la soirée n'a duré que 25 minutes et en prime, on a eu droit à de la grosse daube avec Saves The Day !