Groupe

  • Fights and Fires - Live life like a tourist

    Fights and Fires nous revient 4 ans après son dernier album avec "Live Life Like a tourist". Cet album comprend 8 titres et est sorti chez Lockjaw Records.

    Les 4 gars de Worcester en Angleterre, nous envoient ce qu'ils savent faire de mieux: du punk rock bien punchy. On peut citer des influences du côté de The Bronx, Wank For Peace et ce genre de truc. On est face à du punk rock avec la vitesse de certains groupes hardcore. Le groupe a pas mal tourné depuis la sortie du précédent disque en 2013 et on sent que le groupe aime cela. Le thème de l'album semble tourner autour de cela. On est dans la droite ligne de We Could All Be Dead Tomorrow avec un côté un poil plus positif.

    Les gars ne révolutionnent rien dans leur musique (en même temps, on ne leur demande pas), mais sont de retour en forme ! Pour tous les amateurs de punk/hardcore.

  • P.O.Box - F#rth#r

    po boxCe F#rth#r est le troisième album des Nancéiens de P.O. Box. Le groupe existe depuis 2001 et les deux précédents albums date de 2007 et 2009. Le groupe a cependant sorti en 2011 un ep nommé Détours pour leurs 10 ans.

    Depuis l'album précédent pas mal de changement dans le line up: nouveau batteur, nouveau bassiste et nouveau trombone. Pourtant P.O.Box reprend le travail exactement là où l'avait laissé avec In Between The Lines en 2009. Les 6 gars nous envoient à nouveau un mix parfait entre ska punk, ska et punk. On navigue entre titres plus posés comme Poto & Cabengo, Divide and Rule et des trucs bien plus rentre dedans comme YMWC ou Undergroundbaseofanonymus (avec un titre kilométrique). Les 13 titres avec un excellent Last Train To PAM en clôture où le groupe remercie ses fans pour les 13 ans écoulés, s'enchainent à merveille entre ambiance plus punk teinté de cuivres et ambiance bien ska. Le groupe réussit un tout bon compromis entre The Aggrolites, Mad Caddies et Nofx ou The Flatliners.

    Malgré un changement de la moitié du line up, les P.O.Box continuent sur leur lancée et sont clairement un des fers de lance de la scène ska punk européenne. Un album à conseiller à tous !

  • Les 100 grammes de tête @ Magasin 4 - Bruxelles - 03/02/2013

    Petit concert des 100 grammes de tête pour terminer un dimanche qui pue au Magasin 4. Le Magasin a mis du temps à se remplir, mais lorsque le groupe est monté sur scène, la salle était assez bien remplie. Ca faisait très longtemps que je n'avais plus vu les 100 grammes de tête et ce fut un plaisir de les revoir sur scène. Le groupe n'était pas au complet et le chanteur, me semble-t-il, a changé. Cela n'a en rien enlevé à la qualité du très long set (presque 1h30). On navigue toujours entre reggae et ska. Chapeau pour le medley reprenant un paquet d'anciens titres.

    Un très bonne manière pour terminer la semaine dans la bonne humeur.

  • Struggling For Reason @ Panique D'o - Mechelen - 04/12/12

    black pigeon, black sheep, struggling for reasonDirection Mechelen pour un concert avec des potes ! Les Black Pigeon de Toulouse ont ouvert la soirée vers 19h45. Le groupe est composé de Mato des Charly Fiasco qui se trouve ici au chant et à la basse, on retrouve aussi un Saturn dans ce trio. Leur truc est bien foutu et ça envoie du bon punk rock sans prétention et en français devant une salle qui se remplit. Vers 20h30, les Black Sheep attaquent pour un excellent set d'une grosse demi heure. Très bon concerts avec des titres tirés principalement du dernier album. Les Struggling For Reason ont terminé avec un excellent concert bien pêchu comme les gars savent très bien le faire depuis quelque temps. Parfait pour un mardi soir !

  • Fights and Fires @ Carlo Lévi - Liège - 22/02/12

    fights and fires, morning chaos, sinfulnessPetit déplacement à Liège prévu pour revoir les potes de Fights and Fires que j'ai déjà vu un paquet de fois. Je passerai sur les deux premières parties locales: Sinfulness et son métal pour chevelu et Morning Chaos pale copie de groupe comme Soundgarden et autres. Fights and Fires arrive sur scène (ou plutôt devant) vers 23h10 et directement on entre dans un autre registre. Dès les premières notes et les premiers chants, ça court dans tous les sens (tant le groupe que le public), ça pogotte et ça envoie sévère ! Pendant une quarantaine de minutes, les Anglais parcourent leur dernier album et jouent même deux nouveaux titres. Je suis pas mécontent d'avoir fait le déplacement tant le concert me fout une claque. Quelle pêche de la part des Anglais !

  • Diabologum

    DiabologumDepuis une semaine, ce groupe a ressurgi dans mon quotidien. Michel Cloup, un des deux leaders du groupe toulousain a sorti un nouvel album avec un projet en duo et était de passage en Belgique pour quelques dates. Diabologum était son groupe entre le début des années 90 et la fin de celle-ci. J'ai découvert ce groupe en 1996 suite à la sortie de leur dernier album (#3) sur Lithium. Cet album est un de ceux qui a bercé la fin de mon adolescence. C'est une petite merveille pop/noise ... assez intellectuelle. On retrouve dans cet album pas mal de collage experimentaux comme le titre "La Maman et la putain" tiré du film du même nom. Cet album est le plus abouti des 3 albums du groupe.

    Diabologum démarre sa carrière à Toulouse à 4 avec le duo de compositeur Michel Cloup et Arnaud Michniak. En 1993, ils sortent un premier album: C'était un lundi après-midi semblable aux autres. Cet album annonce déjà la bombe que sera #3. Tous les ingrédients sont déjà en place pour le son Diabologum ... même si on est encore pas mal dans l'expérimentation. En 1994 sort le deuxième album, Le goût du jour. Le groupe cessera ses activités en 1998. Michel Cloup fondant Experience tandis que Arnaud Michniak fonde l'improbable Programme.

  • John Lee Hooker

    Je me suis acheté un best of reprenant 45 titres de John Lee Hoker. Je profite de l'occasion pour mettre ici sa biographie tirée de Wikipedia.

    Une jeunesse difficile 

    John Lee Hooker au Massey Hall de Toronto, le 20 août 1978

    Probablement né entre le 17 et le 22 août 1917 près de Clarksdale dans le Mississippi, John Lee Hooker est le dernier d'une famille pauvre de 11 enfants. Durant sa prime enfance, il n'est exposé à la musique que sous la forme de chants religieux tels que le Gospel, seule forme musicale que son père, pasteur, autorise à sa famille. Il ne se familiarise avec le Blues qu'après la séparation de ses parents en 1921 et le remariage de sa mère avec Willie Moore, ouvrier agricole et bluesman à ses heures, qui lui apprend des rudiments de guitare. Toute sa vie, John Lee Hooker rendra hommage à son beau-père, qu'il considère à l'origine de son style très personnel. En 1933, le père de Hooker meurt, et John Lee, âgé de seulement 15 ans, fuit son foyer. Il ne reverra jamais ni sa mère ni son beau-père.

    Après diverses péripéties sur lesquelles les sources diffèrent, il s'installe en 1943 à Détroit, alors capitale de l'industrie automobile, dans l'intention d'y exercer un travail d'ouvrier. Dans le même temps, il tente de trouver des engagements de musiciens dans les bars et les bordels de Hasting Street, le quartier des plaisirs de la ville. Il y connaît des débuts difficiles dus au manque de puissance sonore de son instrument : il faut parvenir à couvrir le bruit des consommateurs, voire des orchestres concurrents ! Il adopte donc très tôt les premières guitares électriques, qui permettent, grâce à leurs micros intégrés et à un amplificateur, de jouer plus fort que n'importe qui, et développe un style agressif et hypnotique, exploitant au mieux l'énergie musicale de l'électricité. En 1948, il enregistre son premier disque, la chanson Boogie Chillen, dans un style rudimentaire, proche de la parole, qui deviendra sa marque de fabrique.

    La "première carrière" de John Lee Hooker 

    John Lee Hooker au Massey Hall de Toronto, le 20 août 1978








    Les musiciens noirs étant très mal payés à cette époque, Hooker, malgré le succès de ses disques, est contraint de courir les studios et les contrats, enregistrant parfois plusieurs fois le même morceau, avec des variations minimes, sous des pseudonymes tels que "John Lee Booker," "Johnny Hooker," ou "John Cooker". Sa musique, très libre sur le plan rythmique, supportant mal l'accompagnement, il est le plus souvent enregistré seul, marquant le rythme à l'aide d'une capsule de Coca Cola clouée sous sa chaussure.

    Dans les années 50, les temps sont durs pour les musiciens de Blues américains comme John Lee Hooker : une partie du public noir se désintéresse de leur musique au profit du Rhythm and Blues, plus entraînant et dansant. Quant aux blancs, le marché très compartimenté de la musique aux États Unis, allié au racisme ambiant, les empêche d'avoir simplement accès au Blues. Durant cette période, de nombreux bluesmen, ne parvenant plus à survivre de leur art, sont contraints de redevenir ouvriers ou métayers. John Lee Hooker parvient tant bien que mal à se maintenir à flot, mais sa carrière stagne. Jusqu'à ce qu'un événement inattendu vienne sauver la donne ...

    John Lee Hooker

    Avec les années 60 vient en effet le British Blues Boom : des musiciens anglais comme les Rolling Stones, Eric Clapton ou John Mayall redécouvrent le Blues, le pratiquent et sortent de l'oubli quantité de musiciens légendaires, dont Hooker. Le public européen, avide d'authenticité, lui fait un triomphe dont lui-même, habitué au mépris des blancs aux États-Unis, est stupéfait. John Lee Hooker devient alors une véritable star dans le monde entier, aux côtés d'autres grands musiciens fraîchement redécouverts comme Muddy Waters ou Howlin' Wolf. Il enregistre avec les plus grands groupes de Blues électrique tels que Canned Heat, et démarre une carrière internationale fructueuse qui durera jusqu'à sa mort.

    En 1980, il joue son tube Boom Boom dans le film The Blues Brothers. Pour respecter son style d'improvisation, sa prestation est filmée et enregistrée en live, au contraire de bien des films musicaux qui utilisent le playback. Il se joint en 1989 à d'autres musiciens prestigieux tels que Carlos Santana et Keith Richards pour enregistrer l'album The Healer, qui lui vaudra un Grammy Award du Meilleur disque de Blues traditionnel. Il chante également plusieurs morceaux aux côtés de Van Morrison, dont "Never Get Out of These Blues Alive", "The Healing Game" et "I Cover the Waterfront", et se produit avec lui sur scène. A la fin de sa vie, Hooker s'installe à San Francisco, où il ouvre un club de Blues nommé d'après son plus grand succès, Boom Boom Room. Il tombe malade en 2001, juste avant une tournée en Europe, et meurt peu après, à l'âge probable de 83 ans.

  • Mononc'Serge

    mononcsergeJ'en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog. Mais je suis vraiment tombé sous le charme du Québecquois: Mononc' Serge. Cet artiste est un troublion dans la scène musicale de son pays. Il n'hésite pas à chanter de manière assez crue des textes sur sa vision de la société. Malgré le côte "mal propre" des chansons, les textes sont révélateurs de la situation de notre société. Des textes comme Marijuana ou Hilter Robert en sont des parfaits exemples.

    Serge Robert (de son vrai nom) a joué d'abord avec Les Colocs, un groupe qui a eu son moment de gloire au Canada avant de se lancer dans une carrière solo, mais comme il n'aime pas tourner seul, il s'accompagne de divers groupes en fonction des tournées (Anonymus, Les Accommodements Raisonnables).

    Pour vous faire une meilleur idée de l'univers de l'artiste, rien de tel que son site web où l'on retrouve entre autre une biographie bien drôle.

  • Black Sheep

    m_bd306498930d10f2dae37c15ab094c39L'année 2008 n'est pas encore finie, mais cela fait longtemps que je n'avais plus pris le temps de présenter un groupe ... alors là, au lieu d'aller dormir parce que je me lève dans 5h30, je vais vous présenter brièvement le groupe Black Sheep.

    Ce quatuor belge (de Mouscron exactement) est pour moi le groupe de l'année 2008. Ils ont d'ailleurs eu une très belle actualité cette année avec la sortie de "Premières conclusions", leur premier album. Ils ont fait environ une cinquantaine de dates pour le promouvoir dont la Ska Punk School Tour, une tournée avec Sling 69 et une tournée anglaise.

    Le groupe pratique un ska core à la limite du punk-rock avec des touches assez hardcore. Sur scène, c'est sans concessions et chaque fois à la limite du possible ! Le groupe déroule ces titres avec une rage et une motivation énorme. Ils terminent d'ailleurs ceux-ci tout en sueur comme le public.

    Pour plus d'infos sur ce terrible groupe, n'hésitez pas à visiter leur site.

  • Sonic Boom 6

    l_b10f6cc4414bac891311f9331c8b89eaSonic Boom 6 est mon groupe coup de cœur de l'année 2007. Ces Anglais de Manchester jouent un mélange de punk, de ska, de fusion et de hip-hop. Ils débutent sur la scène mancunienne début des années 2000. Entre avril 2002 et 2006, ils vont sortir pas moins de 5 démos et participer à quelques compiles anglaises. En juillet 2006, après avoir déjà parcouru plusieurs fois l'Angleterre et l'Europe, ils sortent un premier album (Ruff guide to genre - Terrorism). Ils vont le défendre non stop sur scène. C'est d'ailleurs là qu'ils sont les meilleurs. Leurs concerts sont d'une énergie folle avec en plus de cela le charisme de Laila leur chanteuse. En 2007, ils sortent leur deuxième album (plus reggae): Arcade Perfect. Le meilleur moyen de les croiser: sur la route ! ---Sonic Boom 6 sur le net: http://sonicboomsix.co.uk - http://www.myspace.com/sonicboomsix

  • K's Choice

    1147112771kx9l1khelianAprès avoir parlé des Clash, de la Mano Negra, de Heideroosjes, de Venus et de Dropkick Murphys, il reste un groupe qui a marqué mes gouts musicaux: il s'agit de K'S Choice. Groupe de pop-rock belge avec une chanteuse qui à une voix caractéristique. Ce groupe a surtout connu une grande carrière internationale grâce au titre Not an Addict, mais il vaut bien mieux que ce single.

    C’est à la fin des années 1980 que Sarah et Gert Bettens, alors étudiants, fondent leur premier groupe, The Basement Plugs, où ils font surtout dans la reprise. Puis Sarah se distingue en publiant un single en 1992, « I’m So Lonesome I Could Cry », qui est initialement un titre phare de Hank Williams. C’est pour la B.O d’un court métrage que Sarah a choisi de reprendre ce morceau qui se vend plutôt bien. Grâce à ce succès, Sarah reçoit des propositions de labels, et signe avec Double T Music. C’est à cette époque que Gert fait son come back, et les deux frangins fondent alors le groupe The Choice. En 1993, The Choice sort un premier album, « The Great Subconscious Club » qui leur permet de se faire remarquer par le public comme par la profession. Cet album remporte un vif succès en Belgique, et le duo se voit proposer un contrat mondial avec Epic.

    Deux groupes américains revendiquant le nom The Choice, nos deux belges optent pour K's Choice. K est le nom du personnage principal du Procès de Kafka, K n'ayant pas vraiment de liberté de choix dans l'histoire (Selon une autre version de l'histoire, le groupe aurait essayé toutes les lettres de l’alphabet avant d’opter pour le K qui était la lettre qui sonnait le mieux).

    En 1995, ils enregistrent leur 2e album, Paradise in Me, un disque plus guitare que le précèdent, toujours produit par Jean Blaute. Le single Not an Addict devient un tube un peu partout en Europe, il restera 30 semaines au classement rock du Billboard, atteignant la cinquième place. Cependant Epic refuse de sortir l'album aux États-Unis jugeant qu'il y a trop de guitare. K's Choice cherche alors en vain une autre maison de disque. Mais à la suite de leur prestation remarquée au Pinkpop Festival en Hollande, Alanis Morissette, alors très en vogue avec son album Jagged Little Pill, leur demande de faire la première partie de sa tournée américaine. Ils acceptèrent sans aucune hésitation ; c’est ainsi que la sortie américaine de Paradise In Me fut possible. Ce fut la consécration pour le groupe. On trouve aussi sur cette album d'autres perles comme le méconnu Something Wrong.

    Après une tournée autour du globe, Cocoon Crash, enregistré à Bruxelles, produit par Gil Norton sort en novembre 1997. Bart van der Zeeuw quitte le groupe et le bassiste sera ensuite régulièrement changé. Cocoon Crash mélange les styles, passant facilement d'un rock très énervé à un titre acoustique accompagné de violoncelles ou d'une simple guitare sèche. Cet album a été suivi de Extra Cocoon - All Access, un CD en édition limitée qui contient des vidéos et des titres inédits, lives et versions acoustiques.

    En 2000, avec Almost Happy dirigé par le duo Marshall Bird et Steve Bush, ils signent un opus plus calme que les précédents. Après plusieurs tournées (notamment la première partie des Indigo Girls, les idoles de Sarah), ils sortent un double album live: un avec une face plus calme et l'autre plus rock.En 2003n un best-of sort à l'occasion des 10 ans du groupe, en même temps qu'un DVD comprenant concert des vidéos du groupe. Il est à juste titre nommé 10.

    Depuis 2002, suite à une tournée européenne, les membres du groupe ont décidé de mettre en suspens K's Choice, et sont chacun lancés dans une carrière solo.

    Sarah Bettens a ainsi sorti son album solo intitulé "Scream". Album rock, album soft, piano, et guitare. Puis un second qui vient de sortir intitulé "Shine" plus personnel, rock et soft à la fois. les anciens muiciens de k's Choice gravitent autour des anciens leaders. Eric Grossman a contribué à l'enregistrement des albums de sarah et a joué sur scène avec elle au cours des deux tournées précédentes. Gert Bettens a sorti un album sous le nom de Woodface et produit Venus in Flames, qui ouvrait les concerts de leur tournée 2002.

    En 2007, Gert Bettens a confirmé qu'un nouvel album de K's Choice était prévu pour 2009.

    Source: Le site du groupe, wikipedia,  

  • Jerry Lee Lewis

    Je me suis dernièrement acheté un petit coffret compilation avec 3CD de Jerry Lee Lewis. Je vous livre ci dessous (tiré de Wikipedia), une petite biographie de ce guitariste/chanteur que j'apprécie beaucoup.

    Né le 29 septembre 1935 à Ferriday en Louisiane dans une famille pauvre, Jerry Lee Lewis a développé sa propre approche, féroce, du piano dès l'âge de 10 ans, synthétisant les sons du Boogie Woogie qu’il écoutait à la radio avec le Rythm'n'Blues du Sud qui émanait du Haney’s Big House, un "Juke Joint" (boîte de nuit où se joue le Delta Blues dans le delta du Mississipi) possédé par son oncle.
    Jerry Lee est plus tard inscrit par sa mère au Southwestern Bible College à Waxahachie au Texas mais n'y reste pas très longtemps. L'appel des sirènes de la musique l'a amené sur une trajectoire qui allait changer le monde de la musique. En rassemblant des éléments de Rythm n’Blues, de Boogie Woogie, de Gospel et de Country dans un son qui n’appartenait qu’à lui, Jerry Lee Lewis est devenu membre à part entière de la scène Rock n'Roll émergeante qui était en train de supplanter les grands orchestres de musique populaire.

    Après avoir quitté l'école, Il fait des petits boulots et se marie deux fois.

    En 1956, il commence à enregistrer chez Sun, à Memphis. Il y rencontre des artistes comme Carl Perkins, Johnny Cash ou encore Elvis Presley.

    Il stupéfie par sa culture musicale, et son énergie. Il danse debout, devant, et sur son piano. Avec les sorties de « Whole Lotta Shakin’ Goin’ On » et de « Great Balls of Fire » en 1957, le flamboyant jeune "performer" s’est imposé dans les "charts" Pop, Rythm n’Blues et Country et a débarqué sur les écrans pour des rôles performances dans les films « High School Confidential » et « Jamboree ». Quand Elvis a vu Jerry Lee Lewis jouer, il a déclaré que s’il pouvait jouer du piano comme ça, il arrêterait de chanter. Sa carrière météorique est stoppée en pleine trajectoire par son troisième mariage en 1958. Il épouse Myra Gale Brown qui, non seulement est la fille de son oncle, mais n'est âgée que de 13 ans. Accessoirement, le Killer, n'a pas réglé ses précédents divorces. Il est poursuivi pendant de nombreuses années par ce mariage. Ses cachets s'effondrent, ses disques sont interdis. Le public vient à ses spectacles pour le huer. Il reste marié 13 ans à Myra.

    Il revient en grâce aux alentours des années 1970 et enregistre tout au long de sa carrière une quantité importante de disques.

    Personnalité écorchée vive, buveur, consommateur de drogues, marqué par de nombreux drames familiaux et démêlés avec la justice, Jerry Lee Lewis cultive le goût de la provocation et du paradoxe. Il affirme, entre autres, que le Rock'n Roll n'aura été pour lui qu'un moyen de gagner de quoi enregistrer des disques de country, sa véritable passion.

    Depuis le début, la confiance irrépressible voire arrogante et l’insatiable énergie de Jerry Lee Lewis lui ont valu un nombre incalculable de fans mais aussi d’ennemis. Sa carrière a été jalonnée d’exploits et de scandales : Il fut le premier "Bad Boy", la première légende du Rock n’Roll et a préparé le terrain pour tous les suivants – des Rolling Stones à Pete Doherty.

    À plus de 70 ans et avec plus de 25 millions de disques vendus à ce jour, Jerry Lee Lewis, le "Bad Boy of Rock'n'Roll", a toujours la même capacité à attirer et déchaîner les foules.

     

  • Fugazi

    Fugazi_jem _________________________________________________________________________ Voilà, le groupe que j'écoute beaucoup (énormément) en ce moment ... FUGAZI. C'est un groupe de post-hardcore (HxC/punk) de la scène est (Washington DC). C'est d'ailleurs un des seuls groupes du genre a avoir eu une renomée internationale même si elle fut assez underground. _________________________________________________________________________ Ils se sont formés en 1987 et ont splitté (simple pause ?) vers 2002. Durant ces 15 ans, ils ont sorti pas moins de 10 disques. Tous les albums du groupe sont sortis sur Dischord Records, co-géré par Ian MacKaye (le chanteur de Fugazi) et l'ancien batteur de Minor Threat, Jeff Nelson. Le groupe s'est aussi toujours battu pour affronter les prix excessif: CD à maximum 10 dollars et concerts entre 5 et 10 $. Le nom du groupe est directement issu de l'acronyme utilisé par les GI, durant la guerre du Viêt Nam, lorsqu'ils se trouvaient dans une très mauvaise situation — littéralement : « Fucked Up, Got Ambushed, Zipped In », « Suis foutu, pris en embuscade, peux plus sortir ». _________________________________________________________________________ Sources: Wikipedia, www.dischord.com/band/fugazi

  • Dropkick Murphys

    dmurphys _________________________________________________________________________ Voici, maintenant un groupe que l'on ne présente plus. Il a su se forger une terrible réputation de scène à force de tourner inlassablement. Pour moi, leur force est d'avoir réussi à marier si parfaitement les influences punk et les racines irlandaises ainsi que l'apport d'une seconde voix. _________________________________________________________________________ Dropkick Murphys, légendaire groupe de Boston (Massachusetts), se forme en 1996. Au départ il s’agit de trois potes McLogan, Casey et Barton cherchant à mêler punk rock, hardcore, folk irlandaise dans la cave du père d’un pote.Les premiers enregistrements (d’une très longue liste) furent le split-EP avec leurs potes des Ducky Boys (début d’une longue amitié) puis les 7’’ Fire And Brimstone et Tattoos & Scally Caps (février 97), et l’EP Boys On The Docks sorti en juillet 1997 sur Cyclone records. En 97 et 98, après le départ de Jeff Ermer, le batteur, le groupe engage Matt Kelly et enchaîne les split-cd avec des pointures comme Agnostic Front ou Oxymoron. Le tournant de la carrière du combo interviendra d’abord avec le premier véritable album Do Or Die sorti en janvier 98 après un deal signé avec la maison Epitaph/Hellcat records. Autre sortie d’importance cette année là : le vinyle Curse Of A Fallen Soul (fin 98), pressé à 10 000 exemplaires sur TKO records (sorti également en Europe, puis en différents coloris). Le succès européen est alors également au rendez-vous et pour rattraper le temps perdu Dropkick sort la collection de singles et raretés Early Years à la même époque. Le CD sera réédité aux Etats-Unis 4 ans plus tard sous le nom de The Singles Collection. _________________________________________________________________________ Le bouleversement dans la carrière du groupe c’est le départ du chanteur Mike McLogan (qui retourne travailler en tant que pompier et qui fonde les Streetdogs) et l’arrivée au micro du charismatique Al Barr (ex-Bruisers) sur le deuxième album The Gang’s All Here (produit par Lars Frederiksen comme Do Or Die). Le chant sera donc désormais partagé entre lui et le bassiste Ken Casey. Le guitariste fondateur du groupe Rick Barton quitte à son tour le groupe qui subit sa première grosse refonte avec l’arrivée de James Lynch des Ducky Boys à la guitare épaulé par Marc Orrell à la seconde gratte (il est également joueur autodidacte d’accordéon et de piano). Dans la même période Dropkick Murphys se dote d’un flûtiste, Ryan Foltz (également joueur de mandoline) et d’un ‘piper’ à plein temps avec Robbie "Spicy McHaggis" Mederios accompagné de son emblématique cornemuse. _________________________________________________________________________ Le line up historique du groupe est donc finalisé en 2000 quelques mois avant la sortie du 3ème effort du combo Sing Loud, Sing Proud!, pour moi leur plus emblématique disque. Sur ce disque le groupe collabore notamment avec Shane MacGowan des Pogues et Colin McFaull de Cock Sparrer. En 2002 sort un split avec Face To Face sur Vagrant Records. Live on St. Patrick's Day From Boston, le premier album live du groupe sort en février 2003 et est le résultat de trois shows au Avalon Ballroom de Boston dans le cadre de la fête nationale irlandaise, St Patrick's day.McHaggis quitte le groupe pour se marier et c’est Joe Delaney qui enregistre Blackout en 2003 (4ème album). Il est remplacé poste pour poste par James "Scruffy" Wallace. Foltz lui, suivra le même chemin peu de temps après, Dropkick ne tardera pas à trouver un successeur en la personne de Tim Brennan (flûte, guitare acoustique et mandoline), surnommé The Kid étant le plus jeune de la bande. Avec un single comme « Walk Away », le succès du groupe suit une courbe ascensionnelle qui ne se démentira plus. En 2003, pour la sortie du premier cd des Street Dogs, groupe de l'ancien chanteur, Dropkick enregistre le morceau « Stand Up » qui apparaîtra sur le disque. La bande est ensuite engagée pour rénover l’hymne de l’équipe de baseball locale, les Red Sox. Le single « Tessie » qui sort en 2004 devient ainsi la chanson fétiche de l’équipe. La même année sort le DVD On The Road With The Dropkick Murphys. _________________________________________________________________________ Avec tout ça il était temps de refaire le point. Singles Collection Vol.2 sort en 2005 et contient un gros paquet de covers, b-sides et raretés du groupe. Le 21 juin de la même année sort le 5ème album studio du groupe, The Warrior’s Code, qui contient notamment en bonus track le morceau « Tessie ». Le disque accèdera à la 48ème place des charts US, meilleur résultat de toute la carrière du groupe ! _________________________________________________________________________ Après une tournée de plus de deux ans à travers le monde, le groupe est actuellement en studio pour un nouvel album. _________________________________________________________________________ Source: Wikipedia, DVD "On The Road With The Dropkick Murphys", http://www.dropkickmurphys.com/

  • De Heideroosjes

    HR_2003_1_John_Klijnen_Small _________________________________________________________________________ Voici la biographie officielle du groupe hollandais De Heideroosjes. J'ai découvert ce groupe fin 1997 et suite à leur premier concert que j'ai pu voir au Pukkelpop 98, ce groupe fut pendant longtemps mon groupe favori. Il allie à merveille la rage punk, avec des tempos un peu plus rock. _________________________________________________________________________ Dites moi quel groupe punk hollandais a gardé le meme line-up pendant plus de 18 ans et a plus de 1500 concerts a son actif ? La seule et unique réponse est De HEIDEROOSJES. _________________________________________________________________________ La musique punk n’a jamais été très populaire en Hollande. Même dans les années 70 aucun groupe n’a réussi a vraiment s’imposer. Ce n’est que 20 ans après que 4 gars du sud de la Hollande ont changé la donne en vendant des centaines de milliers d’albums avec des tubes incontournables et ont joué à guichets fermés sans jamais n’avoir aucun contrat digne de ce nom ! Leur histoire est un classique. Les quatre potes encore ados commencent en 1989 à répéter dans une grange pour fuir l’ennui en faisant du bruit, ce qui agaçait bien leur voisins! Originaires d’un petite ville de campagne, ils n’étaient pas très appréciés et considérés comme outsiders (maintenant ils sont plutôt les héros locaux!). Ils écoutaient de la musique que personne d’autre ne voulait écouter et étaient alors considérés comme “pas cool”. _________________________________________________________________________ Pendant que The Heideroosjes se faisant rejetés par la milice Punk, ils gagnèrent en popularité chez les kids du pays qui se reconnaissaient à travers chaque mot chantés par le chanteur Marco. Sans attidude et sans fioriture, juste Rock’n’Roll!Leur premier album auto-produit s’est propagé uniquement par le bouche-à-oreilles tout en jouant à guichet fermés! Le temps que la presse spécialisée ne les remarquent, ils faisaient déjà partie de la programmation du prestigieux festival hollandais Pinkpop en 1995. Dès lors, on voyait leurs T-shirt rouges portés dans les festivals hollandais et Belges et leurs albums furent distribués partout dans le monde. Ils jouèrent à New York, Los Angeles, Paris, Milan, Berlin, Londres, Sarajevo, Dublin, Afrique du Sud et devinrent une vraie machine de guerre à enchainer les tournées avec des groupes tels que Bad Religion, Pennywise ou encore The Offspring (Noodles, guitariste de ce dernier a meme dit d’eux dans son journal de tournée“J’ai trouvé mon nouveau groupe préféré, The Heideroosjes. Imagine l’energie et le niveau de NOFX et multiplie tout ça par Rage Against The Machine. Ces mecs “rockent” et me font sentir vieux.”) _________________________________________________________________________ Aujourd’hui après 7 albums et un un GRAMMY AWARD Hollandais, les Heideroosjes viennent de sortir leur dernier album “Chapter Eight, The Golden State” enrigstré à Los Angeles, Californie par Mister Cameron Webb en personne (connu pour ses travaux avec Motorhead, Limp Bizkit, Sum 41, Ignite, Social Distortion…). _________________________________________________________________________ “Etre membre d’un groupe depuis aussi longtemps, c’est comme vivre une aventure digne d’une nouvelle” d’après le chanteur Marco. Chapter Eight, The Golden State n’est que la suite de cette aventure enregistrée en Californie. Le résultat de cette longevité est un mix de punk, hardcore et folk. Parfois furieux (“FORGOTTEN CONTINENT” avec en guest Zoli Teglas le chanteur de Ignite), parfois plus pop (“LEKKER BELANGRIJK”) et parfois plus cynique (“MY FUNERAL” avec la voix en intro de Lemmy de Motorhead), le tout avec un savant mélange d’anglais et de néerlandais. Le message qu’ils veulent vehiculer se résume dans les mots de Marco : “je suis toujours écœuré de toutes ces merdes qui se passent dans ce monde”. CHAPTER EIGHT, THE GOLDEN STATE va emmener le groupe sur la route tout au long de l’année 2007. Ils sont determinés à mettre le feu sur toutes les scenes qu’ils visiteront à travers le monde comme il l’ont fait au festival SouthBySouthwest à Austin l’an dernier ou le journal local disait d’eux “Ils brûlent plus de calories et écrivent de bien meilleurs morceaux que pas mal de groupes punks americains, et ont eu vite fait d’expulser les deux premiers groupes ayant joué avant eux vers la première porte de sortie. bref, une bonne leçon de “How To Rock””. _________________________________________________________________________ HEIDEROOSJES: Frank Kleuskens : guitar/vox * Marco Roelofs : vox/guitar * Fred Houben: bass * Igor Hobus: drums _________________________________________________________________________ Source: http://www.heideroosjes.com

  • Viking's Remedy

    viking's remedy _________________________________________________________________________ Voilà la présentation d'un excellent groupe de ska français, que je regrette d'avoir connu si tard et donc de ne pas les avoir vu en live, même si je me suis rattrapé avec Magic Lord (un concert d'anthologie à l'Os à Moëlle à Bruxelles). N'hésitez pas à vous ruer sur un de leurs cds. _________________________________________________________________________ Viking's Remedy, originaire de Le Mans, s'est formé en 1998 avec des anciens membres de Rude Boy System. Leur musique est moins ska que cet ancien groupe; elle est plus au confluent du early reggae et du rocksteady. Ils ont sorti deux excellents cds: Rain is coming en 2002 et Welcome en 2004 avant d'abandonner le groupe en 2005. Magic Lord, le trombonniste a continué seul avec un groupe à son nom. Le groupe était composé de 9 musiciens: à la basse, El Lorenzo; Aka-pone à la batterie; Queen Sonya au chant; Lord Magic au trombone; Sista Anna et Peggy au coeur; King Peir au clavier et Schwarzy Ali à la guitare ainsi que Régis au saxophone. _________________________________________________________________________ Source: Staya.net, Wikipedia

  • Venus

    actu_88 _________________________________________________________________________ Je reprends la description des groupes qui m'ont marqué et qui ont toujours une belle place dans mon lecteur de disque. Voici Venus, groupe bruxellois, que j'ai découvert lors du festival de Dour 1998. _________________________________________________________________________ Venus est le deuxième projet de Marc Huyghens (si quelqu’un a des infos sur son 1er groupe, je suis preneur). Il monte le projet Venus en 96/97 avec Christian Scheurs (violon, ce sera l’unique membre qui restera dans Venus jusqu’au bout), Thomas van Cottom (batterie), Walter Janssens (contrebasse) et Patric Carpentier à la scénographie. Au départ, leur idée est de regrouper tous ces éléments sous un format pop/rock en utilisant uniquement des instruments acoustiques (guitare, contrebasse, percussions, violon) et s'accompagnant d'un scénographe. Le concept veut que Venus soit une formation acoustique qui joue de la musique électrique et que le concert soit autant visuel que auditif. _________________________________________________________________________ En 1998 sort un premier EP, Royalsucker EP sur le label BMG/RCA et déjà le groupe se fait remarquer lors de nombreuses dates (Nuits Botaniques, Dour Festival (c’est là que je les découvre)). Cette collaboration sera cependant de courte durée et c'est sur un label italien, Sonica Factory, que le premier album du groupe sortira en octobre 1999, Welcome To The Modern Dance Hall. Entre temps, le groupe se produit au Printemps de Bourges et y remporte le prix de la Meilleure Performance Rock. _________________________________________________________________________ Welcome to the Modern Dance Hall reçoit des critiques élogieuses dans les pays du Bénélux, en France et en Italie. Si la comparaison avec le Velvet Underground peut être établie, elle n’est cependant pas suffisante car Venus a une palette émotionnelle bien personnelle, comme le prouve le single She’s so Disco, sorte de crossover entre pop la plus immédiate, folk traditionnelle, et disco, unique en son genre.La tournée qui suivit dura près d'un an, jusqu'à ce concert de septembre 2000 lors du festival les Nuits Botanique à Bruxelles où le groupe, accompagné d’un orchestre philharmonique, présente ses chansons sous une forme totalement réorchestrée, s'éloignant d’autant plus du rock pour se rapprocher de ses influences théâtrales. Nous retrouvons ici la caractéristique principale de la musique de Venus, une expressivité venant tout droit du théâtre, mais qui reste très introspective et humble dans l'émotivité qu'elle dégage. Ce concert exceptionnel sortira sous format CD-8 titres en novembre 2000 sous l'intitulé The Man Who Was Already Dead. Il existe aussi sous format VHS. _________________________________________________________________________ Les années qui suivirent virent la faillite de leur maison de disques et les tensions internes menacer la survie du groupe. Finalement, c’est à quatre, avec un nouveau batteur (Jean-Marc Butty) et un nouveau contrebassiste (Pierre Jacqmin), que Venus revient en mars 2003 avec Vertigone. Sorti sur EMI France, cet album se veut plus calme. Si les instruments sont toujours principalement acoustiques, des orchestrations habillent la plupart des morceaux, tout en les laissant respirer, comme sur Running at full speed qui débute sur une chorale d’enfants. Malheureusement, la distribution de l’album est limitée à la France et à la Belgique. Cela n’empêche pas le label de matraquer les radios avec le titre Beautiful days. _________________________________________________________________________ Après son projet parallèle Little Hotel, Marc Huyghens a remis Venus sur les rails avec un nouvel album intitulé The Red Room, sorti en avril 2006. Comme le premier extrait Add Stars to the Sky le laissait envisager, le son du groupe y est devenu plus direct avec des colorations blues et rock bien assumées, très loin des ambiances de Vertigone. Afin de promouvoir cet album, le groupe s'est lancé dans une tournée qui est passée par la Belgique, la France, l'Espagne, le Danemark et l'Angleterre, l'Italie et la Suisse.Dans la foulée, le groupe enregistre un EP comprenant des reprises de Daniel Lanois (O'Marie), Bjork (Bachelorette) et de leur célèbre compatriote Jacques Brel (Amsterdam). _________________________________________________________________________ En mars 2007, alors qu'un concert est organisé à l'Ancienne Belgique de Bruxelles pour fêter les dix ans du groupe, Marc Hughens surprend son entourage en annonçant sur le site officiel du groupe la fin de Venus : « Après 10 années de voyage interstellaire, d’aventures exotiques, de concerts hypnotiques, d’épisodes chaotiques et de fous-rires éthyliques, j’ai choisi de m’éclipser vers d’autres aventures intergalactiques ». Le concert du 23 mars à l'AB s'est ainsi transformé en une grande fête d'adieu, au cours de laquelle de nombreux invités (parmi lesquels Walter Janssens, contrebassiste historique du groupe) sont venus rendre un dernier hommage à Venus (Infos sur ce concert sur mon autre blog : hamsteralive.skyblog.com). _________________________________________________________________________ Source: Wikipedia, http://www.venusmusic.be/ (site officiel)

  • La Mano Negra

    manoLe groupe est né du mélange de plusieurs groupes, dont les Hot Pants, Joint de Culasse, Issue de Secours, Los Carayos et les Casse-pieds. En l'espace de sept années (jusqu'à leur séparation en 1994), la Mano Negra est devenu un grand groupe de rock en France comme à l'étranger, notamment en Amérique latine. Après leur séparation, leur leader, Manu Chao a poursuivi une carrière solo. On peut considérer le groupe comme l'équivalent des Clash français ! _________________________________________________________________________ Le groupe est composé de Manu Chao (Oscar Tramor), Antoine Chao (son frère), Santiago Casariego (dit Santi), Philippe Teboul, Daniel Jamet, Joseph dahan, Thomas Darnal et Pierre Gauthe (dit Kropöl). _________________________________________________________________________ Leur premier album Patchanka sort chez Boucherie Productions (son patron, François Hadji-Lazaro, avait joué avec Manu Chao dans le groupe Los Carayos). Les groupes alternatifs fleurissent au milieu des années 1980 et la Mano se distingue par sa musique multiculturelle : rock'n'roll 50's, reggae, ska, punk, rhythm'n'blues, folk américain, rap, flamenco, etc. Et aussi par son nombre de langues parlées : trois dans ce seul album (anglais, espagnol et français). _________________________________________________________________________ Après le premier album, la formation se stabilise avec Manu à la guitare, son cousin Santi à la batterie, son frère Tonio (Antoine Chao) à la trompette, Tom aux claviers, Jo à la basse, Phil aux percussions, Kropol au trombone, Daniel Jamet à la guitare, tous chantant plus ou moins. _________________________________________________________________________ Bien vite le succès dépasse les capacités de l'artisanat de Boucherie Productions, et la Mano signe son deuxième album, Puta's Fever chez Virgin avant d'entamer un premier voyage en Amérique latine, au Pérou et au Mexique. Ils feront aussi une tournée des quartiers chauds de Paris pendant plusieurs soirs d'affilé préférant jouer dans des petits endroits que dans des grandes salles. _________________________________________________________________________ En 1991 sort King of Bongo, leur troisième album, entre java et musique latine, qu'ils jouent en banlieue. Avec le Royal de Luxe et Philippe Decouflé, la Mano Negra s'embarque pour le « Cargo 92 » et fait une tournée en Amérique latine. Puis une tournée au Japon d'où sort le live : In the Hell of Patchinko (leur quatrième album, jeu de mots entre Patchanka, leur premier album, et Pachinko, un jeu japonais). La Mano Negra part fin 1993 pour la Colombie en train. Toute cette aventure est racontée par Ramón Chao, le père de Manu, dans son livre Un train de glace et de feu. Le groupe devient instable (des membres partent, un chanteur nommé Fidel les rejoint en cours de route). Les séances de Casa Babylon, leur cinquième album, s'étirent sur 2 années : il commence à être enregistré à Ornano et finit à Cologne en 1994 en passant par plein d'endroits. Puis Manu Chao tourne avec Radio Bemba pendant 2 ans, en continuant sous le nom de Mano Negra alors que la plupart des membres du groupe ont changé. _________________________________________________________________________ Source: Wikipedia, Out of Time (Dvd de la Mano)

  • The Clash

    clashVoici un petit sujet sur mon groupe préféré: The Clash ! ____________________________________________________________________ J'ai découvert ce groupe fin des années 90 avec le live "From here to eternity", et à ce moment le groupe ne m'a pas spécialement ébloui. Je l'ai rédécouvert en 2004 lors de la célébration des 25 ans de la sortie de London Calling ... c'est à ce moment que ce fut une réelle découverte. __________________________________________________________________________ Né de la rencontre en 1976 de Joe Strummer (chant, guitare) et du groupe punk de Mick Jones (guitare, chant) et de Paul Simonon (basse), London SS, The Clash se forme à Londres. Joe Strummer avait été repéré par les autres dans le groupes de pub-roch The 101's. Le groupe fera la première partie des Sex Pistols qu'ils admirent pendant l’Anarchy Tour de l’été 1976. Sous la signature de la filiale britannique de la compagnie CBS, les musiciens — Terry Chimes officie alors à la batterie, bientôt remplacé par Topper Headon — gravent en trois semaines leur premier album éponyme, The Clash (1977). __________________________________________________________________________ The Clash affirme son engagement révolutionnaire tout en s’abreuvant aux sources noires du rock and roll. Enflammé par un brûlot (« White Riot ») qui appelle les Blancs à se révolter comme l’ont fait les Noirs de Notting Hill (quartier de Londres), The Clash contient déjà en germe toute l’originalité du groupe : à rebours du nihilisme des Sex Pistols, The Clash affirme son engagement révolutionnaire marxiste, contestataire des valeurs occidentales, tout en s’abreuvant aux sources noires du rock and roll (« I Fought the Law », reprise de Bobby Fuller) ou du reggae (la très judicieuse reprise de Junior Marvin et Lee Scratch Perry, « Police and Thieves »). __________________________________________________________________________ Après un deuxième album — Give ‘Em Enough Rope (1978) — et une tournée de concerts où le harcèlement policier (qui assied définitivement leur statut de rebelles hors la loi) s’ajoute à la violence des attaques de groupuscules nazis, The Clash enregistre London Calling (1979), le sommet de leur œuvre, sous la forme d’un double album vendu moitié prix ; éclatent alors les talents d’arrangeurs, de compositeurs, de paroliers et de chanteurs de Joe Strummer et de Mick Jones, dont les consignes politiques radicales s’enrobent d’humour et se déploient au gré d’un large éventail de partis pris musicaux : qu’il s’agisse du rockabilly (« Brand New Cadillac », une reprise de Vince Taylor), du ska (« Rudie Can’t Fail »), du reggae (« The Guns of Brixton », « Revolution Rock ») ou d’une veine de rock and roll agressive (« London Calling », « Four Horsemen »).Ce succès phénoménal des deux côtés de l’Atlantique est suivi de Sandinista! (1980) ; triple album particulièrement dense, il multiplie les incursions expérimentales, parfois prophétiques, sur les terres du reggae, du dub et du rap. __________________________________________________________________________ Mais des dissensions se font jour, et après avoir gravé en 1982 Combat Rock (qui contient les tubes « Rock the Casbah » et « Should I Stay Or Should I Go »), Topper Headon (pour désintoxication) puis Mick Jones (remplacé par deux guitaristes) quittent le groupe, laissant Joe Strummer et Paul Simonon enregistrer le dernier album de The Clash, d’un intérêt anecdotique, Cut the Crap (1985). __________________________________________________________________________ Rapidement après cette dissolution surprise, l’influence du groupe se révèle décisive sur l’évolution de la musique rock. Les formations estampillées grunge, apparues aux États-Unis à la fin des années 1980, puisent notamment leur inspiration et leur attitude dans l’énergie brute, l’intransigeance artistique et la conscience politico-sociale véhiculées par The Clash. Admirés et respectés, les musiciens sont régulièrement sollicités pour une reformation à laquelle ils se refusent toutefois afin de ne pas trahir les principes et « l’esprit rock » qui ont guidé la carrière du groupe. __________________________________________________________________________ Immédiatement après la séparation de The Clash, Mick Jones tente une nouvelle expérience musicale avec Big Audio Dynamite ; le premier album, This Is Big Audio Dynamite (1985), associe mélodies pop, boucles rythmiques électroniques et éléments de hip-hop. Cette tendance à la fusion des genres est confirmée par les opus suivants.Joe Strummer, quant à lui, débute sa carrière solo par une musique de film, Walker (1987). Earthquake Weather (1989) est son premier véritable album : la voix et le charisme intacts du leader de The Clash soutiennent des morceaux enlevés, nourris de multiples influences, du folk au rock and roll en passant par le reggae. Avec le groupe The Mescaleros, il publie deux albums convaincants en 1999 et 2001. Victime d’une crise cardiaque, il disparaît en décembre 2002.Paul Simonon lui passe son temps à peindre avant de rejoindre en 2007 Damon Albarn (Blur, Gorillaz) pour fonder The Good, The Bad and The Queen. __________________________________________________________________________ Source: Wikipédia, Rock'n'Folk, Encarta

  • Quelques groupes jetés en pature

    Voilà pour vous donner une idée quelques groupes que j'écoute assez souvent:The Clash, Queens Of The Stone Age, Heideroosjes, Daniel Helin, Dropkick Murphys, New-York Ska Jazz Ensemble, The Slackers, Aggrolites, Green Day, ...