• '68 - Two Parts Viper

    Two Parts Viper est le second album du groupe '68. Il est sorti en 2017 chez Cooking Vinyl. '68 est un duo formé par Josh Scogin, ex chanteur de Norma Jean et de The Charriot. Josh Scogin est le frontman du groupe et y joue de la guitare et y pousse les cris (et chante); il est accompagné de Michael McClellan à la batterie.

    Sur ce deuxième album, on retrouve 10 titres de punk/noise/blues/boogie. Voici ce que dit Josh à propos de l'album: "J'étais en Australie et j'ai fait un rêve où un homme en costard cravate s'est approché de moi et il m'a dit que j'allais échouer si je n'étais pas les deux parties d'une vipère. Cela correspondait bien à mon état mental de l'époque". Les titres sont un mix entre punk-noise et blues bien crade (mais pas toujours). Il y a une grosse débauche d'énergie et de folie dans la lignée de The Experimental Tropic Blues Band ou Bob Log III. On est entre la noirceur du blues et le côté ultra déjanté du punk-noise.

    Un groupe à voir absolument sur scène même si l'album est très bon.

  • The Penske File - Burn into the earth

    The Penske File est un groupe canadien. Burn into the earth est le deuxième album du groupe, il date de 2015 et est sorti chez Bearded Punk pour l'Europe. On y retrouve 10 titres.

    Avec le trio, on navigue en plein dans la vague punk rock actuelle. On est quelque part entre du Pup et du The Smith Street Band. Des chansons punk rock d'un moyenne de 3 minutes avec un côté catchy, entre punk rock bien pêchu et passages plus mélodiques. La présence de l'harmonica sur pas mal de titres apporte une petite touche en plus. The Penske Files ne révolutionnent rien dans le genre, mais à la mérite de sortir un album sans fausse note.

    Pour les amateurs de Pup, Caves, The Smith Street Band, Muncies Girl, ... Les autres passer votre chemin.

  • Concert en janvier !

    Je vais tenter de faire un petit retour de mes concerts et ce de manière mensuelle. Je vais donc débuter pour janvier 2018, janvier étant habituellement un mois un peu plus light niveau concert.

    Le premier concert vu en janvier, c'était durant mes vacances à Lisbonne. Un petit passage par le club Sabotage pour y voir The Selva et Aries. Je n'en retiendrai pas grand chose, du free jazz vraiment pas à mon goût.

    De retour à Bruxelles, j'ai été à la réouverture du Magasin 4 avec la soirée en hommage à Sin Kesh, le défunt guitariste des Slovenians. J'y ai vu les Sons of Disaster qui sont de retour sur scène depuis quelques mois après une pause suite à des changements de batteur. R'n'r toujours aussi brut dans les oreilles. Ensuite, il y avait The Progerians qui jouaient pour la première fois à 4 avec un deuxième guitariste. Cela rajoute encore un côté plus intensif à leur stoner/sludge; mais le son du concert était beaucoup trop fort, rendant celui-ci par moment inaudible. La fatigue ayant eu raison de moi, j'ai quitté la salle au début du concert de Frau Blutcher and The Drunken Horses.

    La semaine qui a suivi, je me suis juste mis un set bien dark de Mongolito sous la dent lors de l'ouverture de l'expo de Piotr des Progerians chez Moe.

    La vrai reprise des concerts, ce sera pour le weekend du 19 avec enfin deux concerts sur le weekend. Cela a démarré avec Three Eyed-Trees (ex Wantons) à Ecaussinnes. Les trois jeunes proposent du ton bon rock teinté de rock garage et d'influences à la Jimi Hendrix. Les locaux de Year Zero ont suivi avec un excellent set bien punk, bien grunge. Un groupe qui gagne à être connu et qui a une maitrise de plus en plus grande de la scène. Les Français de Quitters ont clôturé la soirée avec un excellent punk rock indie. 30 minutes d'un set propre et efficace !

    Le lendemain, direction la Taverne du Théâtre à La Louvière pour une soirée avec trois groupes punk. Radio 911 a ouvert les hostilités, punk rock tendance punk français avec quelques touches rancidiennes. Toujours aussi efficace sur scène malgré les quelques plantages. Les locaux de Conmecontent qui étaient attendus par le public ont suivi et les excellents Diego Pallavas ont finis en apothéose la soirée.

    Quelques jours plus tard, rendez-vous dans la petite salle de l'AB pour le retour de 36 Crazyfists en Belgique. Les Ricains ont eu la bonne idée d'amener dans leurs valises les fous furieux de '68. Le duo (avec l'ancien chanteur de Norma Jean et The Charriot) a ouvert les hostilités devant une vingtaine de personnes. Mais cela n'a pas empêché de prendre une grande claque dans la tronche. D'un côté un guitariste/chanteur complètement barré qui court dans tous les sens et harangue la foule ou son batteur qui lui a une tronche de jeune étudiant timide. Cela ne l'empêche de tabasser ses fûts avec frénésie. La première claque scénique de l'année. 30 minutes de rock'n'roll totalement hardcore. All Hail The Yeti suivait, cette fois-ci on était entre du hard rock de stade et du stoner ... rien de plus à signaler. 36 Crazyfists a terminé la soirée avec une set d'une grosse heure un peu linéaire à mon goût.

    Le vendredi 26, direction la MJC de Rixensart pour une soirée où Mr. Fartface remplace au pied lever les Corbillard qui annule faute de guitariste disponible. Le jeune trio de Louvain-La-Neuve s'en sort pas trop mal. Les Belgo-Hollandais de March suivent avec leur punk rock au chant féminin. Une tuerie ! 35 minutes ultra efficace. Le soirée termine avec les Canadiens de The Penske File, dernière sensation punk rock. Le trio propose un truc à la PUP, The Smith Street Band, entre punk rock ultra énergique et indie punk. A revoir !

    J'enchaine le lendemain avec une belle soirée à La Zone à Liège. Radio 911 ouvre la soirée devant une salle déjà bien remplie. Un concert bien meilleur que celui de La Louvière. Corbillard qui a un guitariste pour ce samedi, poursuit les hostilités avec un excellent set d'une quarantaine de minutes. Diego Pallavas, déjà de retour en Belgique, nous offre un très bon concert avec Nicolas, batteur de The Rebel Assholes qui officie en remplacement derrière les fûts. Aucune différence par rapport au concert de la semaine précédente. Les Hollandais de Antillectual termine la soirée. Le trio batave a la particularité d'offrir à chaque fois des concerts sans aucune fausse note et en toute modestie: c'est à nouveau le cas. Un gros parpaing de punk rock dans la tronche !

    Je termine le mois avec The Strypes à l'AB. Max Mense, groupe psyché originaire d'Espagne ouvre le bal. Rien de plus à en dire. J'avais déjà vu The Strypes au Pukkelpop quelques années plus tôt et impossible d'en avoir le moindre souvenir. Le groupe a joué pendant près d'une heure trente pour proposer un excellent concert de rock'n'roll teinté de musique anglaise. Un mix parfait entre Chuck Berry, Bo Dilley et Paul Weller. Les 4 jeunes Irlandais m'ont fait une très forte impression. A revoir absolument !

  • The Strypes - Spitting Image

    Spitting Image est le troisième album des Irlandais de The Strypes. Il est sorti en 2017 chez Fairly Extreme et contient 13 titres.

    Les jeunes de The Strypes font de la musique pour vieux et font ça très bien. Avec ce troisième disque, le quatuor irlandais nous propose du rock'n'roll tendance Dr. Feelgood, Chuck Berry et autres grands noms du r'n'r ricain. Le tout est teinté d'une grosse couche mod à la Paul Weller. Le groupe qui ne dépasse pas les 30 ans de moyenne d'âge propose une synthèse parfaite de la Mod anglaise et du r'n'r ricain. Ce disque contient 13 petites pépites.

    Ce Spitting Image est à conseiller à tous les fans de rock anglais !