• Gogol Bordello - Seekers and finders

    Gogol Bordello nous sort en 2017, un nouvel et huitième album. Le groupe existe depuis 1999 et a vraiment explosé depuis Super Taranta en 2007.

    J'ai jamais été un grand fana du groupe, mais leur énergie en live m'a souvent impressionné. Gogol Bordello, c'est un peu les Manu Chao/Mano Negra de New York. Le groupe formé autour de Eugene Hutz, le chanteur, mélange les styles (pour eux entre le punk, le rock, le gipsy) et recycle cette formule inlassablement sans pour autant lasser leur fan base malgré le manque d'originalité disque après disque. Le groupe rempli d'ailleurs des belles salles et truste des belles places en festival et cela sans une grosse aide médiatique et un gros soutien des journaux.

    Pour ma part, c'est le premier disque que j’achète du groupe (en même temps, un groupe qui vend son dernier disque en magasin à 8€, c'est assez rare que pour être soutenu), j'ai par contre l'impression d'avoir déjà entendu toutes les chansons en concert ou presque alors que je ne les ai plus vu depuis deux ans. C'est cependant bien foutu et ça transpire d'énergie. Les titres sont calibrés pour fonctionner en live; "Saboteur blues" en est le parfait exemple.

    Au final, pas de regrets d'avoir acheté ce disque. Il motive et donne envie de se bouger, le but est donc bien atteint.

  • The Flatliners - Inviting light

    Les Canadiens de The Flatliners nous offre en 2017 leur cinquième album en 15 ans de carrière. Leur dernier opus datait de 2013. Ce Inviting light est sorti chez Rise Rcds et Dine Alone Records.

    Pas mal de gens crient au scandale, au changement de style, au "vendu" ... c'est marrant car c'était déjà le même discours à l'époque de Dead Langage, le précédent album. C'est clair que très vite, à leur début le groupe a été catalogué ska punk et que pour certains cette étiquette est toujours là. Pour ma part, The Flatliners est un groupe qui évolue (avec son temps ?). Le groupe trace sa route sans se soucier des critiques et nous sort ici un excellent album de punk rock tendance indie-punk. On est dans un truc plus proche de The Menzingers ou The Gaslith Anthem sans pour autant tomber dans un truc pompeux/"remplisseur de stade". D'ailleurs un titre comme "Unconditionnal love" est une petite pépite indie-punk.

    Ce nouvel album de The Flatliners est loin d'être une de mes claques de l'année, mais par contre, je le réécouterai avec un plaisir certain tant ça sonne à balle ! Dernière point positif, le visuel de la pochette est pour moi le plus beau de l'année écoulée.