• Khing Khan and The Shrines @ Magasin 4 - Bruxelles - 05/09/13

    khing khan and the shrines, nervous shakesPetit concert de rentrée au Magasin 4 pour ma part. Je suis arrivé durant le concert des Bruxellois de Nervous Shakes, quatuor bruxellois faisant de rock'n'roll. Je suis pas trop fan du groupe ... mais une partie du public est là pour eux et les gars font un concert bien glam/rock'n'roll. Khing Khan and The Shrines suit. Le groupe Canadien joue un truc assez barré derrière un frontman d'origine indienne. On navigue entre influence jazz, musique indienne et punk le tout sur fond de garage. Très belle découverte !

  • Juliette and The Licks - Four on the floor

    juliette and the licksFour on the floor est le dernier album de Juliette and The Licks. Il date de 2006 et le groupe semble avoir cessé ses activités musicales. On retrouve à la base de ce projet (démarré en 2003) l'actrice Juliette Lewis. Sur ce dernier album, on a aussi droit à la présence en studio de Dave Grohl à la batterie (il est partout l'homme!).

    Juliette and The Licks est l'envie de Juliette Lewis de faire du rock'n'roll. C'est une actrice déjà rock'n'roll qui décide de faire une mini pause en studio avec des musicos pour pousser les sons à fond et se lâcher sur scène. Musicalement on navigue quelque part dans le rock ricain entre des trucs tendus à la Nirvana, Hole et des trucs plus mainstream. Les 10 titres de cet album suintent en tout cas bon la sueur, la bière et le rock'n'roll. Un genre de Nashville Pussy plus aseptisé.

    Cette sortie sur la scène musicale de Juliette Lewis est une belle réussite. Dommage que cela n'aura duré que le temps de deux albums.

  • Dirty Bees - Ghost Town Tour @ CZ, SK, B - 24-31/08/13

    J'ai la chance d'accompagner les potes de Dirty Bees sur leur tournée d'une semaine qui a eu lieu fin août. Le départ est donné à Ecaussinnes le samedi 24 au matin pour tracer jusque Prague et y profiter de la soirée vu que le premier concert n'aura lieu que le 25.

    J'arrive déjà le vendredi 23 au soir à Ecaussinnes ... et vu la belle petite soirée picole, le départ du samedi se passera entre retard et précipitation. Ça commence bien ! En prend la route vers 8h et on traverse l'Allemagne avec ses arrêts au Burger King et aux pompes essence pour se faxer. Ce qui est presque obligatoire ! On arrive à Prague en fin d'après-midi. On se pose à l'hôtel (tournée des grands ducs) avant d'aller manger un bout et de boire quelques pintes dans cette très belle ville qu'est Prague. On reviendra d'ailleurs à pied du centre ville. Le dimanche matin, on a bien le temps vu que l'on joue au Cross Club à Prague le soir-même. On va y déposer le van avant d'aller faire une visite plus touristique de la ville avec une repas au milieu des vignes bordant le château. Pendant que la moitié du groupe retourne faire la sieste dans le van, je continue la promenade en centre ville avec deux autres guerriers à l'affut de bars cools.

    Retour au Cross Club vers 17h. Le lieu est splendide et comprend plusieurs salles et bars ainsi qu'un resto avec une décoration en fer forgé de malade ! On croise les Jet 8 qui partageront l'affiche avec les Dirty Bees ce soir. On bouffe un bout avec eux, on discute punk rock et on redescend dans le clubs pour installer le brol. Les Jet 8 envoie le pâté avec un excellent ska punk qui n'a rien à envier aux stars du genre. C'est super carré, ça bouge dans tous les sens et il y a une belle présence des cuivres ... parfait ! Les Dirty Bees suivent avec un excellent set. Super carré et avec une excellente set list. La reprise de Dog eat Dog fait déjà des aficionados dans le public. Concert énergique à souhait pour ce début de tournée. On croise quelques belges (minga, j'viens de Binche moi!) et connaissances dans la salle. On termine la soirée dans un autre bar du Cross Club à descendre des grosses chopes avec les quelques Jet 8 ne travaillant pas le lendemain. On rentre à l'hôtel aux petites heures et en ayant encore soif au grand dam de la réceptionniste.

    On part assez tôt de Prague car on doit traverser toute la Tchéquie pour rejoindre Banska Bystrica dans le centre de la Slovaquie. La route démarre pas trop mal, avant d'être dévié à cause d'un accident à la frontière slovaque et de se rendre compte que notre GPS s'arrête à la Tchèquie. Retour à la bonne vieille carte routière pour la suite de la tournée (et au print screen des rues d'arrivée). On entre en Slovaquie par des petites routes et de très beaux paysages. On arrive sous la drache à Banska Bystrica et on galère à trouver le lieu du concert. Le club est un grand bar qui est assez cool avec une très chouette déco. On joue seul ce soir et le tenancier du bar qui a calé la date ne pointe pas le bout de son nez. On verra juste l'ingé son et le barman qui aura bien pitié de nous et nous offrira quelques boissons et des pizzas. La salle est asse vide ... moins d'une dizaine de personnes dont deux ultra motivées. On passera quand même une bonne partie de la soirée à boire des pintes au bar jusqu'au moment où j'ai le bonheur de mettre la main sur le juke box et de bien pourrir la soirée avec des belles merdes françaises ! On dort dans la cave du bar (qui est un autre bar plus petit). C'est assez rude surtout après 2 jours à l'hôtel, mais on s'en accommode très vite. Le lendemain matin, on se fait littéralement chasser du bar par le patron sans avoir un sou pour le concert de la veille. On a la journée pour traverser la Slovaquie et rejoindre Kosice tout à l'est du pays. On se fait chopper sur l'autoroute sans vignette (bim 50€ dans la tronche). On va visiter un énorme château sur un pic rocheux. On arrive pénard au Collosseum, un énorme club à Kosice qui a entre autres accueilli durant l'été Defaeter, Gogol Bordello et plein d'autres. Nous on joue dans la salle annexe qui a tout autant de gueule. On est arrivé tôt et la bonne nouvelle, c'est qu'il y a une douche et un vrai sleeping; mais surtout que les pintes sont gratuites pour les musiciens avant le concert (3h d'open bar pour démarrer ... perfect !). Pour le concert, il y a un peu plus de monde que la veille. Le concert est loin d'être mauvais, mais est pour moi le moins bon de la tournée. Au merch, ça achète la Dirty Beer sans compter et ça boit jusqu'aux petites heures.

    Le lendemain matin (mercredi), on a le bonheur d'avoir un sabot au van ! On prend la route vers 10h pour Hlohovec. On s'arrête à un restoroute local ... à oublier au plus vite. Le repas ressemble à un repas de cantine scolaire dont on aurait oublié une partie des ingrédients. On arrive vers 16h à Hlohovec, horrible cité post industrielle. Le bar est assez neuf et le patron très jeune semble bien cool. Le salle sera comble ce soir et le public surchaud. Un des meilleurs concerts de la tournée. Un deuxième set sera d'ailleurs improvisé par Hadri en acoustique. On parle avec les gens, on boit des coups jusqu'au lever du soleil ... sans oublier que je squatte le pc qui permet de mixer et que je fais danger les Slovaques sur la crème de la crème néo-métal.

    Jeudi matin, le réveil est rude de chez rude et super rapide ... le tattoo shop nous attend. On part vers 9h (quand on est tombé entre 6h et 7h ça fait mal !). On est deux à se faire tatouer fin de matinée. Une bière pour la vie ! Par après, on se fait un petit resto avant de rejoindre le U Ocka, club de la soirée. On zone dans le club fin d'après-midi, en attendant que les choses se passent. On joue vers 22h. Il y a un peu de monde, mais très peu par rapport au club d'en face où il y a un tout gros concert :( Le patron du club semble bien accueillant. Et le concert des Dirty Bees est bien bon devant quelques personnes qui bougent. Un groupe local du nom de Skafander suit avec un set très dans la veine Slackers/Aggrolites. C'est bien foutu ! La soirée se passera au coin du bar avec le patron, en concours d'affond et mythonerie. Le gars nous fait croire qu'il a fait joué Metallica dans son bar ... on fait bien sur semblant d'y croire. On dort à nouveau à la rude sur la scène. Le réveil sera une fois de plus rude ... surtout quand le tenancier nous présente notre note de consommation (qu'il s'était bien gardé de dire qu'elle serait à payer le lendemain).

    On prend la route vers 10h pour Francfurt et une soirée sans concert chez nos potes de Thee Infidels. On est accueilli dans leur local de répet où on passera la soirée à discuter et à boire toutes sortes de boissons. Le samedi, on repart assez tôt pour La Louvière et la Taverne du théâtre. On termine avec un dernier concert à la maison. On arrive assez tôt, on prend donc le temps de repasser chez soi pour être frais et dispo pour la soirée. On revient à la Taverne pour le début de la soirée. C'est l'occasion de recroiser un paquet de potes. Je rate le concert de Primate Trooper's. Mais pas celui des copains de Nina School qui envoie toujours de l'excellent punk rock en live. Un régal de les revoir. Les Dirty Bees sont en forme et balancent à nouveau un excellent set et cette fois-ci devant un public conquis ! Les Smash Hit Combo et leur rapcore assez stéréotypé mais avec beaucoup d'énergie. On se quitte heureux en fin de soirée, à nouveau des souvenirs plein la tête, de nouveaux copains croisés sur la route. Et surtout avec l'envie de repartir.

  • The Attendants - Metropol Agencies

    the attendantsThe Attendants a changé de line up entre ce nouvel album et le dernier datant de 2011. Leur chanteur, Alex (aussi chanteur de Justin(e)) a quitté le groupe. Ils ne sont donc plus que 3 avec Arnaud qui occupe désormais seul le poste de chanteur.

    On retrouve sur ce deuxième album des gars de la région de Nantes, 14 titres. Le groupe envoie un rock teinté de punk des origines (Damned, The Clash, Buzzcocks, ...). Le changement de chanteur apporte une touche différente au groupe et permet de clairement se différencier des "frères" de Justin(e) - le groupe comprend Ollar, guitariste de Justin(e), son frère et Arnaud ainsi que le frère d'Alex le chanteur de Justin(e). On est toujours face à des titres bien rapides; les titres tirent entre 2min30 et 3 minutes.

    En définitive, The Attendants, nous prouve avec ses 14 titres qu'il est un excellent groupe (sous estimé ?) de la scène punk rock française qui est clairement plus original qu'un paquet de groupes de la scène ! Groupe à suivre !

  • Johk/Topsy Turvy's - Split

    johk, topsy turvy'sGrâce à ce split (et la tournée qui allait avec), j'ai pu apprendre qu'il y avait une scène punk rock à Poitiers. Cette scène semble assez actuelle avec des groupes assez jeunes. Néanmoins, les deux groupes nous prouvent via les 4 titres du split (+ 2 autres téléchargeables) que jeunes ne veut pas dire dénuer de qualités.

    Johk nous envoie un truc fortement influencé par la scène française actuelle: Charly Fiasco, Guerilla Poubelle. Le chant est en français et la musique est plutôt punk rock bien rapide. Les Topsy Turvy's, eux seraient plutôt les petits des Unco de Poitiers. Le chant est en anglais et on navigue dans un truc entre punk bien rapide et punk plus mélo.

    Ce split permet une belle découverte avec deux groupes prometteurs de la scène française.

  • Nina School - Rad Boys

    a2237628644_2.jpgNina School nous a sorti durant cet été 2013 un petit ep de 4 titres. Pour la première fois, hormis un titre sur un album tribute aux Clash que l'on retrouve aussi sur cet ep (à moins que je me trompe), les gars se sont mis à l'Anglais. On retrouve sur cet ep deux titres dans la langue de Shakespeare et deux autres dans la langue de Molière. Ça démarre par G, un titre en français en plein dans la veine Nina School, une titre bien rapide de punk rock rempli de chœurs. S'ensuit Rad Boys, une véritable perle ... un hymne même ! Ce titre n'a rien à envier à standards punk rock ricains. 

    Sur la deuxième face, on retrouve Police On My back, reprise des Clash et un très chouette titre acoustique: Home Away From Home. Les Nina School nous sortent ici un 4 titres qui montrent toutes les facettes du groupe. Un vraie réussite. Il ne reste maintenant plus qu'à attendre un album complet du même niveau !

  • Union Jack - Deadpan

    union jackLes Parisiens d'Union Jack nous sortent à nouveau un ep en vinyl. C'est déjà le deuxième pour cette année et cela suit un mini album sorti en 2012. Les gars qui ont mis près de 12 ans avant de sortir leur premier album (en 2009) semblent bien prolifiques en ce moment. Et c'est tant mieux ! Le trio m'enchante toujours autant avec son bad ska comme il l'appelle. Leur son est tellement particulier naviguant entre du ska et du hardcore mélodique ... à mi chemin entre Transplants et Leftover Crack. Les 4 nouveaux titres ne font que confirmer la qualité du groupe. C'est toujours aussi bon.

    Comme d'hab, le tout est sorti sur leur label Beer Records (avec l'aide de Guerilla Asso, Riot Ska Records et Old Town Bicyclette).

  • Guerilla Poubelle - Amor fati

    guerilla poubelleGuerilla Poubelle nous sort en cette fin 2013 son troisième album (je ne compte pas les "best of" et les titres dissimulés à droite et à gauche sur des eps et split). A nouveau le line up du groupe a changé, pour cette version 2013, on retrouve toujours Till au chant et à la basse, Paul à la batterie et Jamie à la basse étant 2 nouveaux venus.

    Malgré ces changements peu de renouveau dans la formule Guerilla Poubelle (sauf peut-être un son encore plus brut). On est face à 14 titres de punk rock bien énergique avec des compos assez courtes. Hormis Prévert, Kosma, Paris (avec un texte écrit par Ficke, le batteur des Justin(e)) qui dépasse les 4 minutes, aucun des titres ne dépassent les 2 minutes 50. Les textes et revendications du groupe restent aussi les mêmes: on peut et on doit faire face à notre société actuelle en prenant sa vie en main. Le titre de l'album Amor Fati en est d'ailleurs le parfait exemple. Les 14 titres sont clairement composées pour le live et des titres comme Nulle part c'est chez moi ou Le retour à la terre devraient faire leurs effets en concert.

    Après 6 ans d'attente, Guerilla Poubelle nous revient exactement où ils nous avaient laissé avec punk=existentialisme et ce pour notre plus grand bonheur !

  • Bad Chickens - Cretin Hope

    318259_10150868445130814_584441398_n.jpgCretin Hope est la dernière sortie des Valençois de Bad Chickens. Ils n'avaient plus rien sorti depuis Chocolate Box en 2007 et ils ont mis pas mal de temps à réaliser celui-ci. Il faut dire que les 5 gars ont un paquet de projets parallèles (ISP, Cannibal Mosquitos, Sons of Buddha, No Guts No Glory, ...). Au programme de ce Cretin Hope 7 titres de street punk bien bourrin dont certains datent déjà de quelques années (Biki Burger). Ça envoie toujours du tout bon punk bien rapide qui ne nous rendra clairement pas plus malin !

  • Antillectual - Perspectives and objectives

    antilleectualLes Hollandais d'Antillectual ont sorti cet album en 2013 aidé par un paquet de label dont Destiny Rcds et Effervescence Rcds. Depuis 2007, on a droit à une sortie d'un disque on d'un ep une fois par an. Bonne coutume ! On est face cette fois-ci à un full album comprenant 10 titres. On retrouve d'ailleurs deux titres déjà sortis sur l'ep sorti l'année dernière: Future History et Pink Print.

    Musicalement Antillectual reste dans ce qu'il fait de mieux. On navigue donc toujours dans un punk mélodique teinté de hardcore. Antillectual reste clairement dans sa ligne d'enfant européen de Propagandhi. Le titre To All Members of parliament est une petite perle dans le genre ! Au niveau des textes, les gars restent toujours aussi engagé et prenant même soin d'expliquer les textes dans le livret accompagnant le vinyl. Ca défend toujours un paquet de causes: la cause homosexuelle, la cause féminine et beaucoup d'autres.

    Un excellent groupe engagé avec une musique toujours aussi bien foutue. Un bonheur à chaque écoute !

  • Mad Caddies @ Arena - Wien -18/08/13

    De retour du Frequency Festival, j'ai prolongé mon séjour en Autriche avec un mini festival programmé le dimanche 18 août avec une sacré affiche: The Flatliners, Jello Biafra & TGHS, Face To Face et Teenage Bottlerocket. Ce super plateau posait ses valises à l'Arena à Vienne. Superbe salle logée dans une ancienne usine et qui comprend plusieurs salles dont une en plein air.

    The Flatliners a ouvert avec un excellent set punk rock comprenant quelques nouveaux titres de l'album à venir. Excellent mise en jambe devant une salle déjà bien remplie. Teenage Bottlerocket suit avec son punk plus teinté de r'n'r. Ils sont toujours accompagné d'un pote/roadie responsable d'une mini mise en scène et envoie une trentaine de minutes d'un set bien véner'. Pour Jello Biafra, les barrières en front de scène ont disparues pour que la gars soit encore plus proche du public. La set list est identique à celle de l'Ieper fest du début de l'été et le set est tout aussi bon ! Respect à Mr Biafra. Face To Face suit avec un set bien meilleur qu'à l'Ierper Fest. Le groupe m'impressionne par la changement de qualité par rapport au concert du début du mois. Une belle claque. C'est la quatrième fois que je vois Mad Caddies depuis début août et c'est à nouveau une belle fête ska punk. Devant une salle comble le public s'en donne à coeur joie. Clairement le meilleur des 4 concerts vus.

    Soirée et après-midi parfaite pour terminer sous le signe de l'excellent punk rock mon séjour en Autriche !

  • Alek et les Japonaises - Kokekokko

    alek et les japonaisesAlek et les Japonaises est un duo belge composé d'un chanteur guitariste et d'une japonaise au chant et au clavier. Leur musique est ultra minimaliste. Kokekokko est le troisième album du duo.

    Avec ce groupe et ce disque, on navigue en plein délire electro pop minimaliste ... électropicale disent les connaisseurs. C'est assez loin de ce que j'écoute habituellement même si en concert le groupe me fait vraiment bien marrer et dégage beaucoup d'énergie. Sur disque, j'ai un peu plus de mal. Quelques titres sortent du lot (dans l'énorme paquet: 21 chansons !) comme Jamais Jamais et Snottebel. Pour le reste, je trouve malgré l'originalité indéniable du projet, le disque très redondant et très lassant.

    Je me contenterai de les voir en live où ils dégagent bien plus d'énergie que sur ce disque.

  • Social Distortion - Somewhere between heaven and hell

    social distortionSomewhere between heaven and hell est le 5ème album des vétérans punk d'Orange County. Il date de 1992. Je suis un grand fana du groupe et quand l'occasion se présente de chopper un album à 2€ ... aucune hésitation.

    Le groupe de Mike Ness est sur la route depuis 1979 avec ses compères et après une pause est de retour en 1986. Cet album sera composé avec la plupart des musiciens de ce premier retour. On est face à un bon album de Social Distortion, mais pas le meilleur. Il y a néanmoins quelques titres phares comme Bad Luck et Cold feelings. L'album présente un panel de ce que le groupe sait faire de mieux: du punk rock teinté de country, de folk et de r'n'r. L'album a sa sortie comptait 10 titres, sur la seconde version on retrouve un titre bonus avec Ghost Town Blues. D'ailleurs, c'est pour moi, le meilleur titre de l'album.

    Un bon album de Social Distortion qui en près de 30 ans de carrière n'a pas sorti grand chose de mauvais.

  • Goat Cheese - Acte I, Scène II

    goat cheeseGoat Cheese est un trio de Tours. Ce Acte I, Scène II est leur premier véritable album et ce après un split sorti avec Série Z en 2011. Ce premier effort en solitaire est sorti en mai 2013 et ce de manière totalement auto produite.

    Goat Cheese fait clairement partie de la deuxième scène "Guerilla Asso", ils sont comme beaucoup d'autres les rejetons de la première vague (Justin(e), Nina School, Guerilla Poubelle, Charly Fiasco). On les sent d'ailleurs très proche de cette première vague; dont pas mal de gars sont invités sur l'album pour pousser le chansonnette (Till des Guerilla; Romain des Fiasco et Fab des Justin(e) entre autres). Comme c'est souvent le cas avec des vagues successives d'un même style la deuxième vague est moins bandante que la première. Goat Cheese est pour moi, un peu en dessous de ses influences (citées plus haut), mais le groupe s'en sort par contre très bien (à l'instar d'un Corbillard) dans cette seconde vague et sort du lot par rapport à un paquet d'autres groupes de seconde zone.

    Un premier album de 13 titres qui a le mérite d'être prometteur pour le groupe de Tours. Le tout entièrement fait en autoproduction.