• Prowler @ Petit Bitu - Namur - 15/10/12

    wolves scream, prowlerComme un lundi chaque mois, direction le petit Bitu pour un concert. Cette fois-ci place au hardcore modern avec les locaux de Wolves Scream qui ouvrent les hostilités. 30 minutes avec un nouveau set et quelques nouvelles chansons sans oublier leur reprise de Lady Gaga. Public présent et bon concert de la part du groupe. Avec Prowler on reste dans le même style musical en y ajoutant une énorme touche kitsch (tendance nippon/gay). Ca reste du hardcore modern mais c'est fait avec une touche bien kitsch: effets lumineux, parodie de poses affriolantes et autres. Le tout est rempli d'humour et passe comme une lettre à la poste. Du hardcore qui met de bonne humeur c'est plutôt rare pour le noter.

  • Dirty Bees - Ghost Town

    dirty beesA nouveau, un album assez dur à chroniquer tant je suis proche du groupe. Cela ne va pas m'empêcher de dire tout le bien que je pense du groupe. Les Dirty Bees avaient sortis un 6 titres il y a 3 ans, ils passent maintenant au stade supérieur avec un 12 titres. L'album est la première sortie du label Centerecords (sous division de l'asso Centerocks à qui l'ont doit entre autres le Power Festival).

    Au premier abord, la pochette est très sombre avec cette photo de batiment stalinien. Cela n'enlève rien à la beauté du livret. Musicalement par contre, la musique n'est pas noire pour un sous. Le groupe évolue vers du skacore qui n'a rien à envier à leurs modèles que sont Looking Up, The Filaments et autres tueries de ce genre. Le truc est bien mieux enregistré que l'ep et le travail fait au niveau des chants est clairement une très belle évolution. Pour ceux qui suivent le groupe, pas mal de titres ne sont pas nouveaux comme le ska punk de "Le Monde est Gris", le plutôt reggae "Ghost Town", "The Future is unwritten", la bombe "We Don't Care", "La nuit", "Notre Belle Europe" et l'explosif "A Brand New Shot". C'est alors un plaisir de découvrir les autres titres comme "MUM", "Au nom du père", "I miss the kid I used to be" et "Little Star on the wane". Au niveau des textes, je les trouve aussi de mieux en mieux écrit avec un coup de coeur pour "Au nom du père", revendicatif sans tomber dans les clichés habituels.

    En un mot comme en cent: Bravo à eux ! C'est clair que ce Ghost Town figurera haut dans la liste des albums de l'année 2012. A ranger entre Filaments et Random Hand.

  • Low Dérive @ Auberge de Jeunesse Jacques Brel - Bruxelles - 13/10/12

    low derive, dutch ruddersN'ayant pas trop le courage de me tapper des kilomètres pour aller en concert, j'ai décidé en dernière minute d'aller au concert des Italiens de Low Dérive à l'Auberge de Jeunesse. On était malheureusement pas beaucoup à avoir fait ce choix-là. Il y avait très peu de personnes à l'Auberge et le concert a commencé avec du retard par les Dutch Rudders. J'avais déjà vu le groupe en concert en début d'année. J'avais pas trop accroché, j'ai trouvé ici, malgré le son vraiment pas exceptionnel, que le groupe avait bien évolué en dix mois. Leur punk se situe quelque part entre Lagwagon et des trucs plus actuels comme Flatliners ou autre. A revoir pour confirmer mon opinion. J'ai ensuite adoré la musique (moins le concert) de Low Dérive, les gars jouent du pop punk à la ricaine. C'est bien en place, c'est simple, c'est juste parfait dans le style. Très belle découverte et aucun regret d'avoir fait le déplacement.

  • Elio spreekt vlaams @ Taverne du Théâtre - La Louvière - 12/10/12

    overweight, the octopussy's, pricedfuikesTrois groupes de Flandre (ou presque) pour trois concerts punk et apparenté à la Taverne du Théâtre. Suite à quelques soucis sur la route, ce sera Overweight, censé jouer en dernier qui démarrera la soirée. On démarre donc avec 40 minutes de ska punk bien cuivré dans la veine de Mad Caddies. Prafait pour se mettre en jambes.

    Pricedfuikes, le groupe flamand, qui tourne sans arrêt suit avec un punk rock dans la veine Off With Their Heads ou Dead To Me. Malheureusement le groupe a pourri son concert en poussant le son à fond. Cela est désagréable et dérangeant. A revoir pour se faire un meilleur avis.

    The Octopussy's a donc clôturé. J'ai à nouveau bien aimé le punk typé Lagwagon/No Use For A Name des gars. C'est bien en place, ça envoie la purée, ça bouge bien sur scène même si ce n'est pas d'une grande originalité.

  • Lento @ Magasin 4 - Bruxelles - 09/10/12

    J'allais au Magasin 4 uniquement pour y voir les Français de Guns of Brixton. Je suis arrivé durant le concert des Allemands de Utopia:banished. Les gars jouent du rock bien barré avec un clavier, une sorte de post-rock/rock instrumental. Ca m'a fait penser à du bon Alec Empire/Atari Teenage Riot. Belle petite découverte que ce groupe allemand.

    Les tant attendus (pour ma part) Guns of Brixton débarquent ensuite pour 40 minutes de set, on navigue quelque part entre l'indie rock et des trucs plus post-rock. Les gars jouent principalement des titres de leur dernier album, Inlandsis. Je me laisse complétement submerger par leur musique. Juste parfait ! Un bonheur pour les oreilles et une ambiance bien trippante.

    Les Italiens de Lento évoluent dans un truc plus lourd entre du sludge et des trucs plus ambient. C'est à nouveau un style dont je ne suis habituellement pas friand, mais à nouveau, je me laisse convaincre par la prestation du groupe.

    Ce sera donc une très belle soirée musicale dans un univers assez loin de mon univers habituel ...

  • Guns of Brixton - Inlandsis

     

    108-172-large.jpgGuns of Brixton évolue dans un style de musique qui n'est pas ma came habituelle, je n'arriverai donc pas à avoir une chronique aussi bien foutue que celle trouvée sur le web La Grosse Radio. Je me permets donc de coper ici, tout le bien qu'ils disent de ce Inlandsis, merveilleux quatrième album des Français.

     

     

    Déjà le 4e album pour les Guns of Brixton. Outre une chanson des Clash, ce patronyme correspond également à un combo formé à Caen en 2003, qui a toujours mis un point d’honneur à développer une identité sonore très personnelle et particulière. A l’origine, le groupe articulait ses influences rock et Dub en opérant un grand écart entre Ez3kiel et le post-rock pour un résultat étonnant, ce qui n’empêchait pas le quatuor de balancer des murs de sons en live. Et puis le 3e album, Cap Adare, en 2009, témoignait de l’influence grandissante de Neurosis et d’une orientation qui penchait cette fois clairement vers le rock. Pour cet Inlandsis, Guns of Brixton maintient le cap, au risque de se mettre à dos ses premiers admirateurs, toujours fermement attaché à sa liberté artistique, au détriment de tout projet de carrière. C’est admirable, mais les amateurs des premiers jours risquent d’être décontenancés par la profonde noirceur qui se dégage de cette nouvelle livraison. 


    Inlandsis se situe bien davantage à la croisée du post-rock et du post-hardcore pour se rapprocher des Om et Pelican, plus souvent affiliés à la scène Métal du fait de leur côté sombre. "Hibakusha" ne fait déjà pas dans la dentelle, avec ses myriades de guitare sur fond de rythmique pachydermique. Les passages planants sont toujours présents, ce dès la deuxième partie du morceau, mais une fois de plus se situent dans une veine très post-rock. Cela étant dit, le voyage en vaut toujours la peine. Guns of Brixton n’a rien perdu de sa capacité à faire voyager l’auditeur : les contrées visitées ont beau être plus dures qu’auparavant, elles n’en demeurent pas moins fascinantes. Tour à tour alambiquées ou plus directes (« Du bist mir vollkommen egal »), voire franchement glauques, les compos sont tout sauf unidimensionnelles. La terrible « Il ne reste que des silhouettes » commence de façon rassurante avant de se déchaîner dans un torrent de violence, avec une première incursion de la voix (ou en l’occurrence du growl), avant que la tempête ne se calme dans un léger dub (enfin !), sur fond de bruits d’eau et de craquements de bois.  


    Chaque morceau est une succession de montagnes russes et l’occasion de voir du pays, les montées en puissance se chevauchent tandis que des éclaircies font régulièrement leur apparition. Guns of Brixton ne fait toujours pas dans la demi-mesure, refuse toute convention et facilité. S’il vaut mieux avoir l’estomac bien accroché pour embarquer avec eux, le voyage en vaut la peine et ne laisse pas indemne. Donc même si on peut regretter un peu le quasi abandon des passages dub, Inlandsis n’en reste pas moins un album de grande qualité et sans aucun doute dans ce qui se fait de mieux dans ce type de musique si particulier. A chacun décider de rester confortablement à terre ou de prendre le large vers ces contrées éloignées. Le voyage sera parfois mouvementé, parfois éprouvant, mais des accalmies permettront à chacun de reprendre son souffle et surtout, on aura pris grand plaisir à participer à cette aventure sonore.

  • Tim Holehouse @ Potron Jacquet - Mouscron - 07/10/12

    tim holehouseDirection Mouscron et le Potron Jacquet, très chouette bar excentré où a souvent lieu des concerts le dimanche. Il y a déjà pas mal de monde lorsque j'arrive et c'est l'occasion de boire des coups avec les copains mouscronnois et de recroiser Tim. Il a débuté devant une salle bien remplie et bien attentive par une première partie de set bien blues. Le public semble sous le charme de l'Anglais. Les quelques parties uniquement à la voix mettent tout le monde d'accord sur la prestation de Tim. Après une quarantaine de minutes, petit entracte qui permet aux gens d'en griller une et de se désaltérer. Tim Holehouse revient ensuite par un set plus rock/folk et beaucoup moins bluesy. Le public semble un peu moins preneur mais le gars a une belle prestance scènique et arrive à attirer l'attention des gens. Il reviendra pour finir avec un troisième set qui lui est carrément ambient où les gens décrocheront complètement.

    Ce fut un plaisir de revoir Tim Holehouse avec ce très long concert (en 3 étapes), dommage que la partie ambient a moins fonctionné (d'ailleurs ce n'est pas trop mon truc non plus).

  • Abstract Artimus @ Le Libr'Air - Bruxelles - 06/10/12

    Abstract Artimus est un ovni dans la scène musicale. Le gars est seul sur scène avec un ampli et sa guitare. Je l'avais vu il y a +/- 4 ans à Tournai et il m'avait laissé une excellente impression. C'était l'occasion de le revoir à Bruxelles. Le gars a débarqué avec 30 minutes de retard sur l'horaire du concert, il était vétu d'une cape et de sa guitare (il était bien sûr habillé). On a eu droit à plus d'une heure (et surtout une dizaine de :"this is the last two songs"). Ca partait dans tous les sens entre rock, pop, noise et trucs bien déjantés. On a eu droit à pas mal d'interaction avec le public ... surtout avec un gars "ayant la voix de Satan (et plein comme une barrique)".

    Juste parfait pour se changer les idées !

  • Pepper Seed @ Atelier 210 - Bruxelles - 05/10/12

    the sarah connors, pepper seedLes Bruxellois de Pepper Seed organisaient en ce début octobre un dernier concert à l'Atelier 210. Je suis arrivé juste au début du concert de The Sarah Connors. Le groupe m'a laissé une excellente sensation, malheureusement j'ai trouvé la salle pas trop adaptée à leur set. La salle n'était pas énormement remplie et j'ai trouvé la scène beaucoup trop haute (en tout cas, le groupe avait l'air de jouer dans une salle avec un plafond à plus de 15 mètres de haut ... drôle de sensation qui ne m'a pas fait apprécier leur concert à sa juste manière). J'attends de les revoir dans un lieu où leur ska/skinhead/jamaïcan rock prendra plus d'ampleur.

    A l'inverse pour le concert des Pepper Seed, la salle était bien remplie ... normal pour un dernier concert d'un groupe qui a pas mal tourné sur Bruxelles et en Belgique. Les gars nous ont offert une heure de reggae/ska avec pas mal d'énergie. C'est dommage que ce groupe arrête même si j'avais un peu quitté leur actualité ces derniers temps et arrêter de les suivre car je trouvais qu'ils ne se renouvellaient pas beaucoup et que j'ai un peu délaissé cette scène ska. En même temps, c'est pas toujours facile de gérer un groupe de dix musiciens non pros et les gars s'en sont brillament sorti durant leur carrière. Chapeua bas ... et merci pour le CD offert à l'entrée !

  • Electric Electric @ Madame Moustache - Bruxelles - 03/10/12

    Je savais qu'en me rendant aux 3 ans de l'asso Hexagen, je risquais de m'emmerder musicalement. Ce fut clairement le cas avec ces deux groupes évoluant à des kilomètres de distance de ce que j'écoute habituellement. Les gens semblaient heureux pourtant ... mais rien à faire, c'est pas mon truc.

  • Abstract Artimus - Rite of passage

    AbstractArtimus.jpgJ'avais déjà vu Abstract Artimus il y a près de 4 ans dans un petit bar à Tournai. Le gars m'avait bluffé sur scène: un mélange de noise, de lo-fi, de beat box et de délires à la guitare. Un truc ultra déjanté. Lors de son dernier passage en Belgique, je me suis procuré son CD sorti en 2011. Avec le cd, on reste bien dans un mix de lo-fi et de trucs déjantés. C'est quelque part entre Beck, Sonic Youth avec des passages bien noises/destructurés et d'autres bien plus pop. L'album est honnête, mais je trouve, ne présente pas toute la folie d'Abstract Artimus, même si il nous montre toute sa palette musicale.

    En résumé, l'album ne vaut pas autant le détour que le concert ...

  • The Noise Belgique @ Magasin 4 - Bruxelles - 29/09/12

    Soirée prévue pour la sortie de la compile The Noise Belgique qui fait un pied de nez à The Voice et qui comprend 18 groupes alternatifs de la scène francophone belge. Pour cette soirée de promotion, 4 groupes de la compilation étaient en concert gratuit au Magasin 4.

    Les Louviérois de Romano Nervoso ouvrait le bal avec un set d'une quarantaine de minutes et devant une salle qui se remplissait (et qui était déjà bien remplie à la fin de leur concert). On a eu droit à pas mal de titres de leur nouvel ep dont Guilty Guilty, quelques reprises et leur excellent Mangia Spaghetti. Ensuite, changement de style avec le punk/grunge des locaux de Pignition. Les gars s'en sont bien sortis devant un public les découvrant. Suite à Pignition, re changement de genre avec Taïfun. J'ai vraiment adoré la noise/indie pop. J'avais vu leur groupe, il y a quelques années et en avait un bon souvenir. Mais là, ce fut comme une nouvelle découverte avec grand plaisir. The Faboulous Progerians a clôturé avec un set très rock. Le trio Bruxellois dont l'album est - entre-temps - sorti, a fait un excellent concert devant un public acquis à leur cause. Parfait pour clôturer cette belle soirée.

  • Heideroosjes @ AB - Bruxelles - 28/09/12

    Le samedi 29 septembre 2012, les Hollandais de Heideroosjes cessaient leurs activités musicales après 23 ans de bons et loyaux services à la cause punk rock européenne. Le dernier concert prévu à l'Ancienne Belgique du 29 septembre étant sold out en une journée, une avant dernière date avait été ajoutée la veille. Je m'y suis rendu et cela m'a permis de revoir une dernière fois (et je pense une quinzième fois) le groupe.

    Ce groupe a marqué mon adolescence, certains potes étaient fans de Bad Religion, d'autres de No Use For A Name, moi les deux groupes punks à m'avoir marqué sont Pennywise et De Heideroosjes. J'ai suivi De Heideroosjes dès l'album sorti sur Epitaph (la compile: Smile you're dying en 1998), depuis lors, j'ai tenté de les voir un max de fois avec des concerts vraiment bien mémorables (Pukkelpop (à chaque fois), en première partie de Pennywise au Trix, ...). C'était donc avec un petit pincement au coeur que je franchissais les portes de l'AB en ce vendredi 28, même si leur dernier album en date m'avait un peu déçu.

    La salle est remplie (concert sold out) avec des gens venant de partout à travers l'Europe (Flandre et Pays-Bas principalement, mais quelques Lituaniens, Français, Allemands, ...) Il n'y a pas de première partie et le concert commence un peu après 20h30 avec un film d'introduction où l'on voit l'humoriste Urbanus pleurer sur la tombe des défunts Heideroojes. C'est ensuite parti pour près de deux heures de concert avec un groupe qui n'arrête certainement pas par manque d'énergie ! La set list est terrible et n'oublie aucun des albums (même les titres les plus kitchs sont joués !). Le groupe n'oublie pas de rendre hommage à leurs maîtres avec quelques reprises des Ramones.

    1. Tot Hier!
       
    2. Break the Public Peace
       
    3. Lekker belangrijk
       
    4. Tussen de liefde en de leegte
      (Stef Bos cover)
    5. We're All Fucked Up
       
    6. Homesick for a Place That Does Not Exist
       
    7. Klapvee!
       
    8. Listen to the Pope
       
    9. Fistfuckparty At 701
       
    10. Iedereen Is Gek (Behalve Jij)
       
    11. Fistful of Ideals
       
    12. Ik zie je later
       
    13. Scapegoat Revolution
       
    14. Watch Me Play
       
    15. Regular Day in Bosnia
       
    16. Nothing's Wrong
       
    17. Goede Tijden, Slechte Tijden
       
    18. Punica
       
    19. Ik wil niks
       
    20. Lekker belangrijk
       
    21. Tot Hier!
       
    22. Blitzkrieg Bop
      (Ramones cover)
    23. Rockaway Beach
      (Ramones cover)
    24. I Wanna Be Sedated
      (Ramones cover)
    25. Sjonnie en Anita
       
    26. Val Maar Dood
       
    27. Time Is Ticking Away
       
    28. Ze smelten de Paashaas!
       
    29. Tering Tyfus Takketrut
       
    30. Since 1989 (adapted 2012 version)
       
    31. Damclub hooligan

    Rappel

    1. A Bag Full of Stories
       
    2. A Hippie Sing Along
       
    3. I'm Not Deaf (I'm Just Ignoring You!)
       
    4. United Scum

    A 22h30, je sors de l'AB le sourire aux lèvres. Ce dernier concert était parfait, le public bien chaud et le groupe ultra motivé de lacher une dernière fois la purée. C'est sans regret que je vois une dernière fois cet excellent groupe qui aura toujours une place de choix dans ma discographie ... merci à eux !

  • Black Sheep @ Mj - Ecaussinnes - 26/09/12

    black sheep, wolves screamPetit concert du mercredi soir avant un jour de congé ... parfait ! Les Wolves Scream ont ouvert les hostilités avec un nouveau set (en tout cas pour moi). Il était assez court, une demi heure et on y retrouvait quelques nouveaux titres et aussi quelques classiques du groupe comme leur reprise de Pokerface. Le temps de souffler, les Black Sheep attaquent pour un set d'une quarantaine de minutes avec des titres tirés principalement de leur nouvel album pour le plus grand bonheur du public présent et bien chaud. Comme dit pour commencer ... juste parfait pour se donner le pêche un mercredi soir !

  • Nine Eleven - Le rêve de Cassandre

    nine elevenCassandre est la fille de Priam, roi de Troie. Elle a reçu d'Appolon le don de prédire l'avenir mais lorsqu'elle a refusé les avances du dieu, il a fait en sorte que personne ne la croie. Elle avait prédit entre autes la défaite de Troie. Voilà pour le pitch du nom de l'album.

    Ce troisième effort de Nine Eleven est une belle réussite, malheureusement la barre avait été mise tellement avec City of Quartz que je trouve cet album un poil moins bon. Cependant il mérite que l'on y prête attention.

    Le rêve de Cassandre est le troisième album du groupe de Tours et il y a un retour au chant du premier chanteur (celui de l'album Use Your Disillution). Avec ce dix titres sortis chez Effervescence Records (excellent label français), les gars continuent à montrer que le hardcore/punk est bien vivant en France. D'ailleurs les Nine Eleven parcourent des kilomètres pour montrer leur savoir-faire ... n'hésite pas à les voir quand il passe près de chez toi.

    Musicalement, les gars envoient toujours de l'excellent punk/hardcore bien vif. Ce disque est à conseiller à tous les amateurs de Defeater ou autre Comeback Kid. Au niveau des textes, les gars sont toujours là pour dénoncer la société actuelle (le titre ne doit d'ailleurs pas en être étranger).

    Ce troisième effort de Nine Eleven est une belle réussite, malheureusement la barre avait été mise tellement haute avec City of Quartz que je trouve cet album un poil moins bon !

  • Didier Super @ Rallye Chantons Français - Bruxelles - 23/09/12

    didier superDidier Super était programmé le dimanche dans le cadre du Rallye Chantons Français. Ce festival est étalé sur plusieurs jours et plusieurs salles de Bruxelles. Au regard de la programmation Didier Super était un peu l'ovni sur l'affiche même si il y avait d'autres chanteurs/groupes surréalistes. Cela faisait un paquet de temps que je n'avais plus vu le troublion et c'était aussi la première fois que je le voyais dans la formule solo et spectacle.

    Didier Super est arrivé sur scène à l'heure et a directement montré le niveau en se scotchant la guitare sur l'épaule (d'après-lui, il n'y a plus assez d'argent à la culture pour qu'il s'achète une bandoulière). Pendant plus d'une heure, le gars a parcouru sa discographie et s'est amusé à choquer (près d'une dizaine de personnes ont quitté la salle) ... en même temps c'était plus facile que d'habitude, car certaines personnes étant là dans le cadre du festival et ne connaissait donc pas l'artiste. Au niveau des titres, on a eu droit à "Y en a des biens", des extraits de sa comédie musicale et quelques titres que je ne connaissais pas. Le concert s'est terminé sur la rue devant la salle avec un trottoir bondé par le public qui a suivi Didier Super dehors pour 3 chansons suplémentaires.

    C'est juste parfait dans le cadre d'un dimanche qui pue ... ça permet de rendre le sourire grâce aux petites phrases de l'artiste: "Les clochards, c'est comme les gens de droite, ils ne dépensent pas un balle dans la culture."