• Les Fils de Teuphu @ Bar du Matin - Bruxelles - 19/04/12

    Je suis tombé par hasard sur l'annonce du concert des Fils de Teuphu le matin même. Impeccable car je cherchais un concert à faire ce jeudi soir. Les Fils de Teuphu ont envoyé la sauce pendant plus d'une heure, les gars ont parcouru tous leurs albums avec des titres comme Awalpé et plein d'autres. Un vrai bonheur !

  • River Jumpers - Words chords and Irony

    river jumpersRiver Jumpers est un nouveau groupe anglais fondé fin 2011. Les gars ont déjà officié dans quelques groupes de la région de Brighton et River Jumpers est leur nouveau poulain. Comme souvent avec les groupe anglais, la qualité est plus que présente. Avec ce premier ep 4 titres, le trio met la barre déjà bien haut ! On navigue en plein dans la vague punk-rock actuelle type Flatliners, Bangers, ... Pour un premier ep, c'est déjà une belle claque et les 4 titres de ce disque n'attendent que la suite ...

  • Pi Sound Stage @ Ferme de l'Hotellerie - Nivelles - 14/04/12

    corbillard, skarbone 14, Je suis passé au Pi Sound Stage festival car le batteur de Corbillard, aussi membre de Struggling For Reason, y jouait juste après avoir fini sa tournée avec Struggling For Reason. Je l'ai donc accompagné à Nivelles. Je suis arrivé durant le concert précédent Corbillard mais cela ne m'a pas marqué du tout. Par contre, Corbillard a fait un excellent concert et a bien foutu l'ambiance devant la scène. Les gars sont toujours efficace. J'ai ensuite vu les deux ou trois premiers titres de Skarbone 14 ... mais c'était bien trop court pour en dire plus.

  • Street Poison - Street Poison

    street poisonLes Parisiens, membres du collectif/label Carnage, ont sorti un premier album en fin 2010. Comme son nom l'indique, le gang joue du street punk. On ressent dans ce premier effort les influences ricaines comme Rancid, Lars Frederiksen, Transplants et autres trucs dans cette veine. Malgré cela, le quatuor s'en sort à merveille et balance 13 titres pas piqués des hannetons. Ce album est clairement à conseiller à tous les amateurs de musique bien street/punk principalement aux amateurs du premier Transplants. J'attends avec impatience la sortie du deuxième skeud ...

  • Struggling For Reason - Happy Democracy Tour @ Europe - 30/03-14/04

    398911_10150801195454740_31147024739_11719645_847087172_n.jpgJ'étais roadie/manager sur la tournée des Struggling For Reason dans leur périple à travers l'Europe. Je remercie les gars car ce fut terrible. Avant de copier ici le compte rendu de la tournée tiré de leur page facebook, voici la set list type de la tournée:

    Still My Charm, Up Against The Wall, Thank for Nothing, How ya doing?, Buck the trend, The Great Betrayal, The thin red line, Last In First You, deux nouveaux titres sans nom, Something to remember, Misfortune et Before all is dead and done.

    Vendredi 30 mars 2012
    Ecaussinnes – Notre Maison + Dirty Bees/Corbillard

    Yeah ! On part pour ce concert dans une ambiance effervescente, et un peu inhabituelle ! C’est le premier concert d’une série de 14, à travers l’Europe, la première date du « Happy Democracy tour 2012 ». Les costumes sortent juste du pressing, les chemises sont repassées impec ! L’estafette est chargée selon un plan de Vauban. Direction Ecaussinnes, où on partage l’affiche avec les potes de Dirty Bees, et la famille Massart au grand complet, j’ai nommé CORBILLARD.
    On ouvre le bal après s’être copieusement désaltérés. Chouette concert, la set list semble rôdée. C’est de bonne augure pour la tournée ! Après avoir embarqué le cachet et l’avoir perdu dans la foulée (si vous trouvez une enveloppe pleine de sous dans les faubourgs écaussinnois, c’est la nôtre), on se dirige vers le Club 33, haut lieu de la vie nocturne Athoise, pour une soirée dantesque à base de capes, de bling bling et d’Irish coffee (mention spéciale à Bastinez!). Dodo vers 7h00 du mat’. Par contre, ça, c’est de moins bonne augure pour la suite de la tournée ! Quelques heures de sommeil, une frite tartare sans câpres (pas passée au chinois) avec Vankou, et on reprend la route pour…


    Samedi 31 Mars : Mons – Le Bateau Ivre

    On partage cette date avec Personne , le groupe du Boss de You're Fired! Records … autant dire qu’on a intérêt à balancer la sauce. L’accueil au Bateau est comme toujours nickel, on sirote quelques spéciales au bar et on monte le matos. Mr Pierre étrenne son costume de gala et a même un haut de forme pour l’occasion (et pour récolter les biftons !). Ce sont les camarades tourangeaux de Goat Cheese, qui balancent en entame un punk-rock efficace et souriant ! Personne prend le relais et Ken semble en grande forme. Entendez par là que le set des Parisiens est balancé à tout berzingue, et que les vannes vaseuses comptent pour la moitié (au moins) de leur concert. M’fi mushrooms se fait inviter sur scène et tient bien haut l’étendard de l’Anarchie. Ouais. C’est lui l’anarchie !
    On clôture la soirée en envoyant du bois ! Set pied au plancher, avec un public en feu, une abeille qui slamme, une ambiance du feu de Dieu !! Wéééééééééééééééééééé ! Retour casa. Demain on joue !


    Dimanche 1 avril –DNA Bruxelles

    On arrive tôt au DNA, car en raison de relations de voisinage houleuses, les concerts de ce lieu emblématique doivent se clôturer tôt. C’est quand même incroyable d’être confronté, en plein centre d’une ville qui se veut une capitale culturelle, à des gens bas de plafond qui veulent les avantages d’un logement en plein centre ville, dans un quartier animé, sans en accepter le moindre inconvénient…
    Autre surprise désagréable : en raison d’un problème de booking, deux concerts sont programmés simultanément ce soir. Après quelques coups de fil, ça s’arrange : le Concert des irlandais d’Absolutist aura bien lieu, après des sets un poil écourtés de Struggling et de Personne. (NB : Les mecs, faut vraiment que vous changiez de nom, Pierre est infernal et la simple évocation du nom commun « personne » réveille en lui des prétentions humoristiques dignes d’un Bigard sous acide).
    On balance donc un set écourté, devant peu de monde (Il semblerait que Hugues de Castillo, qui avait pas mal buzzé autour des irish crusts, avait conseillé aux gens intéressés par une p’tite soirée punk au DNA de ne pas venir avant 20h50, soit l’heure de passage des Absolutist. On appréciera l’attention. Ou pas.)
    Personne emboîte le pas devant un public plus que clairsemé, et son set déjà raboté est interrompu par l’arrivée intempestive de la police à…20h38… c’est ce qu’on appelle se foutre du monde, non ?
    Déception légitime des français, mais qui sera compensée par un souper fait de durum accompagné de sa traditionnelle sauce Samouraï (NB pour nos camarades d’outre-quiévrain : dîner). Par contre, Absolutist se met en place et s’accapare notre backline avec pour mot d’ordre : « Fuck the police », et balancent un court set chaud bouillant qui ravit le public arrivé sûrement par pure coïncidence à 20h50…
    Matu n’avait pas de stiff. Voila pourquoi y’avait pas marqué « «I love Alex » sur son singlet. Cette joke est tellement private qu’on va pas chercher à comprendre, et qu’on passe sans coup férir au…

    Lundi 2 avril – Ieper – Vort’n’vis

    Y’a de la route, donc on part tôt du local, le temps de mettre un coup de déo et de renouer les cravates. Arrivée à Ypres. On n’a pas fait des masses de concerts en Flandre, donc c’est assez excitant de débarquer sur le site du Ieperfest. On assiste au cool concert de Mr Shred & The Alliance, et on monte rapidos le matos pour un tout bon set, devant pas des masses de monde (lundi soir oblige). Par contre les échos sont unanimes, et Mr pierre ne sait plus où donner de la tête au merch’ ! On vend pas mal de skeuds, et quelque chose me dit que vous devriez bientôt croiser de beaux textiles flanqués de la bête tête à sarkozy de l’autre côté de la frontière linguistique.
    On sirote quelques consommations ordinaires avec les gens du bar et on refait les 170 bornes qui nous séparent du sleeping ! Matu s’assoupit à l’arrière de l’estafette sur l’épaule de Dyson Dallas Crab, à qui il demande de lui caresser les cheveux. Un des couples les plus glamours du rock’n’roll contemporain est né.

    Mardi 3 avril - Panique d’O, Mechelen

    On est content de jouer ce soir avec les River Jumpers, groupe de Brighton qu’on a pu écouter via Matu et Andy.
    On débarque donc à Mechelen tirés à 4 épingles, et on monte le matos dans une petite arrière salle à l’acoustique plus que discutable. On assiste à un concert d’ouverture d’un groupe qui s’autoproclame à juste titre « crappy pop-punk », puis les Jumpers balancent un set puissant et maîtrisé. On est fan !! On joue le même set que la veille, assez bien malgré les conditions, et on laisse la place à l’excellent songwriter ricain PJ Bond, qui assure avec ses dernières livraisons folks. On récupère tant bien que mal les Anglais qui dorment avec nous sur Bruxelles, et on répartit dans les vans. Andy part avec les River Jumpers qui ont des arguments percutants en la présence de bouteilles de whisky (6€ la bouteille… messieurs les connoisseurs, vous apprécierez).
    Ils arrivent bien déglingués à la capitale… vaines tentatives pour trouver de la bouffe à cette heure tardive, vas-et-viens avinés toute la nuit… bref, sommeil peu réparateur !
    Pas grave : demain est un autre jour !

    Mercredi 4 avril : départ pour Berlin

    On se lève aux aurores avec des yeux forts rouges et des bayements à s’en décrocher la mâchoire. Matu et Claire se mettent aux fourneaux pour proposer un p’tit déj 5 étoiles aux River Jumpers qui vont devoir avoir l’estomac bien calés pour résister aux assauts de Mathieu, le patron du P’tit Bitu à Namur, où ils jouent ce soir.
    Nous, on prend la route avec le ventre rempli afin de rallier Berlin, étape obligée vers notre premier concert hors frontières : Prague.
    On roule pendant plus de 8 heures au son de Jo Courtin, de Magali la yodleuse savoyarde, et autres merveilles de la production discographique de ces 60 dernières années. On se prend pas vraiment pour un groupe punk-rock en tournée, mais plutôt comme des maquignons en route vers le salon de l’agriculture, dixit Dyson ! On rit.
    Bonne humeur, passage obligatoire au Burger King, des bornes, des bornes, des bornes. On s’occupe comme on peut dans l’estafette : yatzee, bières, farandoles.
    On arrive dans le centre de Berlin vers 20h30. On dort chez Mike, le batteur de The Alleyways, qui nous héberge. Problème : il y a personne (Pierre, la ferme !) chez lui, et son numéro de phone est vraisemblablement pas le bon. On finit par se capter par personnes (Pierre ! Ta gueule !) interposées.
    et on se fixe rencart dans un bar de Kreuzberg. Un vrai bar rock où nos costumes font sensation (ou pas !). Moultes pintes et whiskys plus tard, Mike nous rejoint, on se happe un excellent burger au Kreuzburger, quelques pintes pour la nuit, et dodo !
    Demain, les choses sérieuses commencent !

    Jeudi 5 avril – Prague

    Après un p’tit déj de vainqueurs, on se fie au GPS pour rallier la capitale Tchèque. Erreur, il nous enduit en horreur, mais on récupère le coup et on arrive à Prague. Embouteillages monstres… Matu est sur les nerfs. Y’a des pubs pour des tondeuses à gazon partout ! On hallucine. On débarque avec matos et bonne humeur au Bazina club.. y’a personne (Piet… ça va mal finir !) et on amène le matos à son aise. Directement, on nous sert un copieux repas local plein de viandes bizarres et d’épices chelous. On monte notre backline qu’on propose aux autres groupes de la soirée. Vraisemblablement, l’idée ne fait pas recette et les groupes préfèrent monter leurs trucs. Pourquoi pas ? Sweetzone (slllllllrrrrrppp) entame la soirée. Visiblement, l’idée de débuter ne les enchante pas, ces demoiselles ayant eu les honneurs de la télé nationale tchèque via un télé crochet ; c’est donc de mauvaise grâce qu’elles balancent un rock eurovisionnesque bien dispensable. Il suffit pas d’avoir une jolie paire de… jambes pour cartonner dans la musique. Quoique… regardez Jay !
    Ensuite jouent Blind daters, un punk rock bien carré à la Against me, avec un chanteur qui se donne. Chouette concert, belle rencontre. On monte sur scène devant un public clairsemé. Mais dès le check, ça se remplit et l’ambiance monte d’un cran ! On balance un set impec, bien énergique et les pogos et autre circle pit nous incitent à lâcher tout ! Je sue mais j’m’en fous ! Je sue mais j’m’en fous, Nicolas ! Le concert à fait mouche. Sarka, la promotrice est aux anges et les tournées de Green s’enchaînent ! Il reste plein de bières, et comme Andy parle couramment le tchèque après 12 bières, les relations sont on ne peut plus cordiales avec le public enthousiaste qui nous abreuve copieusement ! On dort au club ce soir, donc pas de souci !Les street punkers de Zvodidla réquistionnent nos amplis pour un set énergique, mais y’a plus personne (PIERRE !!!!! AAaaaaaaaaarrrrrhhhhh !!!!!!) pour les regarder, sauf quelques crusts défoncés, dont un se fait un joli walkman avec les baffles retours, et l’autre, le frère à Gollum, pogote seul en renversant sa bière. A la fin des concerts, on replie le matos et on gagne nos quartiers de nuit juste à côté de la scène. Les tournées s’enchaînent, on nous propose plein de trucs chelous qu’on goûte (ou pas), on apprend plein de trucs sur la république tchèque, qu’on s’empresse d’oublier, et on se consacre à la fiesta ! Y’a un paquet de photos que vous ne verrez jamais ! On se fout sa race proprement, Dyson arpente les toilettes en parlant seul dans le noir, Mr Pierre pique du nez dans sa grosse chope et se réveille pour retourner des divans, Matu se touche en chantant du disco et lau ne porte plus que ses bretelles. La classe américaine. Quelques heures de sommeil, et on se lève pour petit déjeuner à base de saucisses et d’animal mort. Lequel ? Pffffffffffffffffff, on s’en fout ! Chargement du van, adieux déchirants, et go to Otrokovice.

    Vendredi 06 avril – Otrokovice

    On arrive à s’n’aise à Otrokovice, en se fiant à la voix suave de notre petite chérie du GPS. Par contre là où ça coince, c’est au niveau de la numérotation des bâtiments. On passe allègrement du 15 au 231, puis au 1029 sans autre forme de procès. On arpente la rue du pub dans lequel on est sensés jouer 6 ou 7 fois, sans trouver le Posty Pub… la merde… Malgré les efforts d’Andy pour communiquer en tchèque avec les locaux, on finit par se garer et chercher façon chasse au trésor. On trouve des affiches de Struggling sur d’énormes panneaux d’affichage du centre-ville : on touche au but ! On finit par dénicher le Posty Pub, espèce de chalet en contrebas de la Poste, ou les postiers et chasseurs viennent s’abreuver. On essaye de nouer le contact mais personne(…) ne parle anglais. On commande donc nos chopes en langue des signes et on attend Jan, le promoteur et hôte de ce soir. Détail important : quand ton verre est vide, la patronne t’en sert un nouveau d’autorité. Quelle maîtresse femme ! On se dégourdit les jambes en faisant un tour de cité sociale à pied, et Jan nous récupère près du pub. On gare l’estafette à l’arrache et on décharge le matos. Comme on l’avait craint, on joue dans le chalet, juste à côté d’un poële à bois qui chauffe à toute berzingue ! On place le backline comme on peut, on taille une bavette en anglais avec Jan, et en tchèque moderne avec les autres, à grand renfort de gestes et de tapes dans le dos (la méthode Andy).
    Le merch est placé, et on demande à Jan ce qu’il a prévu pour les pintes. On est un peu refroidis car il nous annonce qu’on va jouer principalement pour des straight edge adeptes de boxe thaï, régulièrement aux prises avec des groupuscules néo-nazis ! Pas question de déraper verbalement ou renverser nos bières sur leurs T-Shirts, sous peine d’un ravalement de façade expéditif ! On mange (vegan) et on attend que le premier groupe entame le show. Ils mettent des plombes… lourd. Le deuxième groupe, Empty hall of fame, coreux locaux, chauffe l’ambiance. On est chauds comme des baraques à frites car on attend de jouer depuis perpète. Line check au lance-pierre, gros son, et on lance les hostilités. Le Pub est bondé, le public au taquet ! Dyson pète une corde, mais ça n’a pas d’incidence sur l’intensité du show. On balance sévère, on trempe nos chemises et le public nous le rend bien !!! Pogos, pits, crowdsurfing pour Dyson, qui se fait 40 minutes d’aérobic de haut vol ! Les gars s’accrochent aux structures du plafond, façon magasin4 de la grande époque, ça bouge dans tous les sens. Grand succès !!!!
    Quelques pintes plus tard, on charge le van, mis sous pression par la pocharde locale, une habituée des cures de désintox et des séjours en prison, qui nous fait un sale rentre-dedans (surtout à Jay, qu’elle tente d’allumer avec force mimiques suggestives !), nous moleste et finit par se mettre devant l’estafette pour nous empêcher de partir. Chaud !
    On est accueillis comme des rois chez Jan, avec salle de bains 4 étoiles, une pièce sleeping pleine de matelas rien que pour nous et une punkette mignonne qui partage notre chambre. Mise en garde de jan : elle fait de la boxe thaï avec lui. On se comporte donc comme de parfaits gentlemen, sauf qu’on ronfle comme des tondeuses à gazon (normal) et qu’on lui pourrit sa nuit !
    Déjeuner digne du buffet du Hilton, petit tour du propriétaire, p’tite photo et départ pour Budapest !
    C’est ça le rock !!!!

    Samedi 7 avril – Budapest
    Roham Bar

    Notre périple tchèque terminé, on prend la route pour la Hongrie en milieu de matinée. On quitte le pays des souvenirs plein la tête et les sacs remplis de bières locales ! Ce soir, on joue au Roham Bar à Budapest et on est assez excités à l’idée de poser nos amplis dans cette grande capitale. Après une escale obligatoire au Mc Do et une séance dégustation de burgers à la hongroise, on s’engouffre doucement dans le centre-ville à la recherche d’une place de parking idéalement située… Bingo ! C’est à croire qu’une place privée nous a été tout spécialement réservée juste devant la porte du club. A première vue, le lieu est cool : auberge de jeunesse, salle de concert et bar tout-en-un. Lionel anticipe déjà la fermeture dominicale des magasins d’alimentation et nous rappelle, avec tout l’aplomb qu’on lui connait, qu’un pique-nique est impérativement à prévoir pour le lendemain. Pas d’avance, nous voilà débarquant tout endimanchés chez SPAR. Ça ne s’invente pas. On en profite pour se balader, apprécier un peu l’architecture locale et y a pas à dire : Budapest est vraiment une ville magnifique ! Timing serré oblige, on retourne au Roham pour décharger nos brols de l’estafette et prendre un peu la température de l’endroit. On n’est pas vraiment étonnés de constater que les autres groupes sont venus sans amplis et attendent qu’on mette notre matos à leur disposition. Visiblement, c’est une constante à l’Est. Après quelques minutes de négociations, le premier groupe de la soirée entame les hostilités. Les gars jouent un ska en hongrois plutôt festif qui semble ravir le public présent. Malheureusement, leur set tire en longueur et rend le show un peu rébarbatif… S’en suit un excellent concert de Surf-rock expérimental avec Fit Fat, le groupe de l’organisateur de ce soir. Projection de films en hongrois, préparations culinaires à même la scène et solos de basse endiablés. Bien barré ! Seul hic, le public a miraculeusement disparu. On commence à se dire que notre concert va se dérouler en comité (très) restreint mais au fond peu importe, on compte bien envoyer la sauce et montrer que c’est nous. On s’installe sur scène en deux temps trois mouvements pour un mini line-check et c’est parti. Le public disparu réapparaît comme par magie et se montre ultra réceptif : c’est bonheur ! Pogos endiablés, chants (approximatifs) en chœurs et poings levés sont au programme. En 40 minutes, le set est envoyé avec énormément d’énergie et l’audience de ce soir semble séduite par les coupes irréprochables de nos costumes sales.
    On s’attarde, on bavarde, on boit des coups et on se dit que c’était vraiment chouette ! Time Bomb, LE cover band local, clôture la soirée et on prend beaucoup de plaisir à (re-re-re-re)chanter avec eux les tubes interplanétaires des californiens de Rancid.
    Comme on est sensé dormir dans une auberge de jeunesse se trouvant à deux pas de la salle, on se laisse aller à quelques tournées de Palinka et de Vodka. Monsieur Pierre nous dit merci.
    C’est avec un certain soulagement qu’on prend nos quartiers dans un dortoir typé « colonies de vacances » : y a des vrais lits !!! Le patron du lieu nous fait l’inventaire des commodités mises à notre disposition et ni une, ni deux, on se rue sur la MACHINE A LAVER commune! Mais l’essorage est décidément un programme bien obscur pour les non-initiés… après un nombre incalculable de bières, notre Andy national se sent l’âme d’un technicien de chez Whirlpool et le résultat ne se fait pas attendre. Après quelques incantations du style « Allez, allez, essore, petit bolide ! » à genoux en slip devant l’appareil, l’irréparable se produit. Andy juge bon de forcer la porte de la machine allumée et nous voilà hilares devant l’électroménager détruit avec soin et méthode. Nos chemises en ressortiront toujours aussi sales, malodorantes et gorgées d’eau froide. Y a plus qu’à faire sécher le tout dans la chambre et aller dormir quelques heures. Demain, Szeged.

    8 avril – Szeged
    Garaboncias Borozo

    On arrive bien à l’avance au Garaboncias Borozo cet après-midi. Ce bar est un haut-lieu (au nom imprononçable) du punk-rock à Szeged. Alors qu’on a à peine mis les pieds dans la salle, la patronne nous fait une petite frayeur en faisant mine de ne pas savoir pourquoi on est là… il s’avèrera ensuite que nous étions bien attendus. C’était sans compter sur l’incompréhension totale de la taulière à l’égard de notre Anglais de touristes. Aujourd’hui, on se paye le luxe d’un vrai sound-check en attendant l’arrivée des autres groupes. La scène est vraiment chouette et spacieuse, alors profitons-en et faisons bien les choses ! Après de longues minutes de chipotages, on est bien d’accord sur une chose : ça DOIT sonner.
    On sort nos matelas et on envahit les loges aussi sec. Ce soir, on dort juste au-dessus du bar histoire de ne pas perdre une miette des festivités à venir. Inutile de préciser qu’à l’arrivée du premier groupe, on constate avec perplexité que les joyeux musiciens sont à nouveau venus jouer sans amplis. On va finir par monter une entreprise de location de matériel.
    Puisqu’on ne jouera pas avant minuit, on remballe nos grattes et on se rue au bar pour y goutter quelques breuvages maltés aux noms improbables. Vers 20h00, Koloss, maître des lieux et patron de son état, arrive enfin et nous briefe sur le déroulement de la soirée. Cinq groupes sont programmés et il semblerait que nous soyons attendus par une partie de l’assistance. On discute avec quelques gamins qui nous expliquent avoir téléchargé tous nos EP’s et connaître les chansons par cœur… tenir ce genre de conversations à presque 2000 km de chez nous, tu le crois ça ?! Bref, on est chauds à mort et on se dit que ça va être bien long d’attendre notre heure de passage.
    Le premier groupe s’installe avec autant de promptitude qu’une armée de moules tétraplégiques, pour finalement servir aux gens un « post-punk » ultra mou soi-disant influencé par Joy Division et tout à fait dispensable. Lionel est au bord de la crise de nerfs et cherche par tous les moyens à ne pas devoir passer devant la scène. Dur. Le deuxième groupe se débattra durant une heure avec ses mystérieux arrangements de synthétiseur sans beaucoup plus de succès. Monsieur Pierre en pleurerait presque depuis son stand de merch’. On commence à se demander si des groupes de d’punk-rock vont vraiment jouer ce soir…
    Finalement, le troisième groupe de la soirée va dissiper nos doutes et envoie un punk 80’s avec un chant féminin. Ça joue vite, c’est en place, ça crie beaucoup, c’est énergique. Enfin !
    Minuit sonne. Lio ne sait pas s’il va digérer le repas aux saveurs locales préparé avec amour par Koloss et avalé au lance-pierre. Faut y aller ! D’autant plus que les heures passant, la salle désemplit un peu… Dès qu’on commence, le scénario de la veille se répète : les gens sont à nouveau nombreux devant la scène et pogotent avec énormément d’entrain. Jay en perd son micro plusieurs fois. Les chansons s’enchaînent et on s’éclate vraiment en voyant les gens chanter les paroles. C’est un peu hallucinant. On ne trouve rien de mieux que de terminer sur un circle pit et on laisse une scène quelque peu saccagée au dernier groupe…tout ça n’a pas beaucoup d’allure.
    Finalement, on passe un super moment en mattant le concert des gars de Hùz’n’Troger. Depuis qu’on est dans les pays de l’Est, ç’est bien la première fois qu’on tombe sur un groupe qui revendique les mêmes influences que nous et qui le fait entendre. Chouette concert pour clôturer cette soirée !
    Tout doucement, les gens s’affairent autour du bar et la salle désemplit. Vu qu’on doit attendre la fermeture du bar pour pouvoir aller dormir, Monsieur Pierre se fait un devoir de nous distraire à grandes rasades de Palinka. He’s the man in charge. Yes ! C’est dans cette optique qu’une grosse partie de notre cachet va minablement passer en alcool et en parties endiablées de Kicker.
    Koloss nous fait une démonstration magistrale du « savoir-recevoir » des Hongrois et on repart finalement le lundi matin sans avoir dormi une seule minute… La fête a battu son plein et le day off va faire du bien !

    9 et 10 avril : days off

    Après une nuit de folie, on quitte Szeged sur le coup de 14h00, plus ou moins, et on reprend la route comme des zombies, sans autre pression que celles ingurgitées la veille, ce qui n’est pas mal.
    On est un petit peu « poisson » et on se tâte sur la marche à suivre : tailler la route et faire l’étape le plus loin possible, ou trouver un sleeping sur le chemin afin de rouler à l’aise le lendemain. Mr Pierre tente de faire marcher ses contacts mais ne trouve personne (ahahahahahahhahhaaaaaaaaa !!!) pour accueillir la joyeuse bande de représentants que nous sommes. Alors on roule. Direction Milan, et advienne que pourra. Sur le coup de minuit, on sent la fatigue poindre et on se met en quête d’un hôtel au fin fond de la Slovénie. Impossible de dégotter une chambrette à moins de 75-80€ pp la nuit ! Ces Slovènes ont le sens du commerce, ce qui nous en remontre un peu. Qu’à cela ne tierce, on ne cède pas à leur tentative d’extorsion et passe notre chemin. Sur le coup de 1h00, on atteint l’Italie et on cherche à nouveau un point de chute à Trieste. On se fait conseiller par les carabinieris, qui nous indiquent une auberge de jeunesse malheureusement fermée. Alors, à la fortune du pot, on improvise un couchage dans le van, en front de mer. Six mecs en costume entassés dans des sacs de couchage dans une estafette sur un parking de Trieste, il faut bien avouer que ça n'a aucune allure !
    Un brossage de dents express, et en route pour Milan. La circulation, en Italie, c'est infernal. Vas-y que je zigzague, que je te coupe la route, que je te queue-de-poissonne. C'est la guerre. Et on est contents de -enfin- parquer la vaillante estafette près de la gare centrale, où on a rendez-vous avec notre contact sur place, Eleanora. Une pizza et quelques bouteilles de chianti plus tard, on déambule dans le centre de Milan, sous la pluie. Il paraît que c'est exceptionnel, mais ça fait pas nos affaires ! On fait quelques emplettes histoire d'avoir quelque chose à se mettre sous la dent, on va boire un pot puis on gagne le squat qui nous héberge ce soir : un « centre autogéré », qui met une pièce à notre disposition avec quelques matelas ! Un toit pour la nuit, c'est cool !!! On casse la croûte et on se fait les Wayne's world et quelques Mr Manatane avant une vraie nuit de sommeil.
    Le lendemain, on doit attendre que ça se passe, car il fait toujours aussi dégueulasse. Il a plu comme vache qui pisse toute la nuit, et ça ne semble pas vouloir s'arrêter. Les rues sont transformées en succession de flaques, chaque descente d'eau est un piège potentiel, et nos costumes ne sont pas taillés pour le déluge. On ronge notre frein, et on évite les déplacements motorisés tant que faire se peu en raison de notre aversion pour le style de conduite coulé des Italiens. On se rend à notre rendez-vous chez Trafficanti di arte, un tattoo shop réputé dans le centre de Milan, pour immortaliser notre délire de la tournée : quelques tranches de pain blanc, et le toaster assorti !

    11 avril – Milan / Ligera club

    On arrive comme d'hab les premiers sur le lieu du concert, un chouette club années '70, avec salle de concert au sous-sol. On se gare en double file, avec les 4 feux clignotants. A Rome, fait comme les romains ! On décharge et on monte le backline. Andréa, l'organisateur, nous rejoint et nous fait le topo de la soirée : 4 groupes, on passe en 3ème position, d'abord une pizza, line checks au lance-pierre entre les groupes car le timing est serré, et il attend pas trop de monde, on verra.
    Aaah, oui, autre nouvelle sympa : on a pas de sleeping pour ce soir... on doit donc se dégotter en urgence une chambre pout la nuit, histoire de ne pas rééditer la nuit de l'avant-veille !
    Effectivement, on voit.
    Une fois la pizza expédiée, les bouteilles de pinard pétillant(...) englouties, on retourne au club, forts d'une chambre tout confort à l'hôtel El Diablo tout proche.
    Le public est plus que clairsemé. 5-6 personnes dans une salle pouvant en accueillir une centaine, vous appelez ça comment, vous ?
    Les deux premiers groupes entament les hostilités, mention spéciale au deuxième groupe, Low Dèrive, qui assure un pop-punk de qualité, avec gros son et efficacité. Arrive notre tour. On joue un peu « poisson », car pas vraiment encouragés par le public (euhhhh, quel public ?), mais ça semble plaire aux queques personnes (Mr Jean-Pierre, on frôle la dépression nerveuse !)présentes. On attend la fin du set du dernier groupe et on replie une ènième fois le matos avant de regagner notre chambre au El Diablo.
    Bonne nuit, et le sourire nous revient aux lèvres, car demain on quitte l'Italie !

    12 avril – Nice

    On se lève sans trop de soucis et on charge les sacs dans l'estafette. Une pause supermarché pour faire le plein de bière, et on met le cap sur Nice, où Kev nous a fait l'honneur de nous accuiellir sur une date qu'il organise, avec PO Box, Muesli et Ragnagna. RAS sur la route jusqu'à Nice, où on se tape des embouteillages du feu de dieu. Une place de parking plus tard, on est attablés dans un pub devant une tournée de Kilkennys et de Strongbow. Quelques démêlés avec la maréchaussée, qui ne voulait pas qu'on décharge le matos dans la petite rue piétonne où est situé le bar La Movida, mais tout rentre dans l'ordre et on trouve une solution.
    Une fois le matériel arrivé à destination, les groupes se retrouvent autour d'une consommation ordinaire bien méritée.
    Traditionnelle tournée de pizzas, quelques pintes, Muesli ouvre le bal de manière acoustique, et nous suivons directement en balançant la sauce et les décibels. Les copains présents ont l'air d'apprécier ( La bise à Louis, d'I.M.O.D.I.U.M). Bon set, court mais intense !! On ne peut malheureusement pas s'éterniser car on a de la route, bien qu'on aie qu'une envie, c'est rester chiller un peu sur place avec les potes, voir les Ragnagnas et PO Box, après deux jours d'environnement hostile !!!!
    Alors une fois le dernier accord tapé ( un mi mineur), on fonce à l'estafette qu'on remplit en un temps record, sous le regard médusé et incrédule de la maréchaussée, et on fonce vers Valence, où Pat, des Bad Chickens, nous héberge. Qu'il soit mille fois remercié et gagne la super cagnotte du lotto de ce vendredi 13 !

    13 avril – Paris
    Café de Paris

    On arrive dans la capitale-lumière sans trop de soucis. Lutèce nous accueille à bras ouverts car on trouve une place pile-poil devant le Café de Paris, bar qui nous accueille ce soir. C'est Ken, notre patron de You're Fired Records qui organise la date de ce soir. Il va s'agir d'être prestants et irréprochables si on ne veut par recevoir un recommandé lundi ! D'autant que l'affiche de ce soir, c'est du lourd : Crashed, Lisa a Peur et Fart Air Tone ! On monte le matos dans la petite salle au sous-sol, on checke en vitesse. Premier constat : Il va faire torride !
    En effet, dès les premiers accords de Crashed, la température monte d'un cran. Super concert et on espère bien revoir le groupe très prochainement!!! Suivent les Lisa avec un set bourré d'humour et d'énergie, comme d'hab, avec quelques approximations bien assumées ! On est fans ! On suit directement et on fait un chouette set à l'accent belge, qu'on parvient à faire oublier car le son est sympa et on « balance sévère » (dixit les gens) ! Belle soirée. Suivent les Fart air tone, reformation cinq étoiles du groupe du patron, qui récolte méritoirement un succès d'estime, alors qu'ils jouent en moyenne trois fois les mêmes chansons. Vous comprenez ça vous ? Non mais sérieusement : leur concert (pied au plancher) déchire sa race, la température devient juste (...) intenable et on se surprend même à boire de l'eau!!!
    Fin de soirée à l'aise, avec quelques pintes hors de prix, puis on décolle pour le sleeping improvisé chez Ken, qui se tracasse (à juste titre) et tente de juguler notre enthousiasme débordant afin de conserver au beau fixe ses relations de (nouveau) voisinage. La fatigue générale l'emportera finalement, ne laissant que peu de place à notre humour douteux de fin de soirée. Dodo!
    Réveillés de bonne heure le lendemain, on essaye tous les cosmétiques du monde puis on prend la route à contre-coeur.
    Pas parcequ'on joue au Boukan, bien au contraire, mais parceque ça sent à plein nez la fin de tournée...

    14 avril – Frameries
    Alternative Boukan Festival

    Route Paris-Frameries comme une fleur à la poste.
    On attend le Poste frontière avec impatience, et plus encore la première aire d'autoroute pour acheter et consommer illico de la JUPILER !!!!!! On s'acquitte de cette tâche avec d'autant plus d'enthousiasme que, plus les kilomètres défilent, plus on est intenables dans l'estafette (on dirait une succursale de Van Gogh) !
    Après une pause abreuvoir en bon uniforme, on arrive à Frameries, sous le soleil et l'accueil d'une cohorte de punks déjà au taquet malgré l'heure quasi matinale ( 14h30).
    Le public ets au rendez-vous, l'organisation une fois de plus impec (merci Béru), et on est reçus aux petits oignons, du régisseur au catering, en passant par l'ingé son ! Dans ces conditions, une seule chose à faire : Balancer tout ce qui nous reste pour faire honneur au Festival. On concentre nos reliquats d'énergie et on balance un set au cordeau, en bougeant comme des épileptiques !
    Waaaah, on ne pouvait pas rêver mieux pour clôturer le tour !!
    Mais on ne peut pas s'éterniser, car on a un dur retour à la réalité en perspective. Postposé de quelques heures pour Pierre et Lau, qui filent à Nivelles pour le PioRock Festival, où Corbillard joue, d'un jour pour Matu qui retrouvera sa motrice demain, de deux jours Pour Jay qui recommence le taf lundi aux aurores... seuls lio et Andy pouront redescendre en douceur...

    Bon... On repart quand ?

    www.strugglingforreason.com

  • Morkobot @ Magasin 4 - Bruxelles - 25/03/12

    J'ai raté le premier groupe de la soirée et je suis arrivé pour le concert de Papier Tigre. Le groupe balance du rock/noise qui m'a bien fait penser à Sonic Youth. J'ai aimé le concert mais sans vraiment rentrer dedans. Par la suite, Morkobot fut une belle découverte. Les Italiens balancent de la musique bien sombre, ce qui n'est pas habituellement ma tasse de thé, mais ils ont réussi à me convaincre et j'ai bien accroché au concert.

  • Primus @ Trix - Anvers - 29/03/12

    J'ai gagné via un concours pour ce concert de 3h prévu par les américains de Primus. J'avais raté leur retour en juin suite à un sold out en quelques minutes. La date prévue début avril en Belgique étant aussi sold out, c'est par hasard que j'ai su qu'ils jouaient à Anvers ... et dans la même journée, j'ai réussi à gagner des places pour ce concert sold out.

    Le trio a avec ces deux heures trente de concert conquis le public présent et qui était admiratif devant eux. De chaque côté de la scène, se trouvaient deux astronautes géants et le groupe a utilisé un écran géant en fond de scène pour diffuser des clips durant les différents chansons. La première partie du concert a laissé place aux titres suivants: Those Damned Blue-Collar Tweekers, Nature Boy, Here come the bastards, Groundhog's Day, Tommy The Cat, The Last Superpower aka Rapscallion, Jerry as A RAce Driver et Over The Electric Grapevine. Après cette heure de concert, on a eu droit à une pause où le groupe a montré sur écran géant des épisodes de Popeye. Après cette pause d'une demi heure, le groupe est revenu avec les titres suivants: Prelude to acrawl, Hennepin Crawler, Last Salmon Man, Eternal Consumption Engine, Tragedy's a' comin', Eyes of the squirrel, Jilly's on smack, Lee Van Cleef, Morn TV, Green Ranger, HOINFODAMAN, Extinction Burst, Salmon Men. Et pour finir en rappel, on a eu droit à Southbound Pachyderm, La Villa Strangiato et Too Many Puppies.

    J'ai adoré ce concert de Primus et l'ambiance que le groupe arrivé à y mettre ! A revoir !

  • Priba 2000 - un dernier pour la route @ Eden - Charleroi - 24/03/2012

    Priba 2000 est un groupe qui marqué une bonne partie de la fin de mon adolescence. Ce groupe de Charleroi a pas mal bourlingué en Belgique au milieu des années nonante et au début des années 2000. J'avais eu l'occasion de parciciper au 10 ans du groupe ... je ne pouvais pas rater d'aller les voir pour ce dernier concert. Celui-ci a été reporté suite à des soucis médicaux de la part d'un des musiciens. Le concert étant soldout, le public est impatiant de voir arriver sur scène le quatuor. Ce dernier concert fut merveilleux, rempli d'émotion (surtout lorsque le groupe évoqua Jeff Bodart), avec des invités (Jean-Luc Fonck, Willian Dunker et Perry Rose), long à souhait ... en un mot juste parfait ! Les gars ont même joué une nouvelle chanson ainsi, bien sur, qu'une tripotée d'ancienne comme Il est vivant, A Walibi, Lokeren en Beveren, Abi, Prop Culotte, Chantal, Mongolito (en final), la ferme et un paquet d'autres titres ! Très belle fin pour un excellent groupe !

  • Korn @ AB - Bruxelles - 23/03/2012

    Je suis arrivé pour le début du concert de Korn et je n'ai pas vu le groupe de première partie. Cela faisait un bout de temps que je n'avais plus vu Korn ni même écouté le groupe. J'ai arrêté de les suivre après l'album Issues. La place m'ayant été offerte, je n'allais cependant pas refuser d'aller voir ces derniers et puis un concert à l'AB d'une pointure (ou ancienne pointure ne se refuse pas). Le public présent était assez diversifié et la salle était bien pleine (concert non sold out cependant).

    Le groupe a démarré avec quelques titres plus vieux comme Predictable, Lies, No Place To Hide et Goog God.
    Le son est parfait et le public est au taquet ... excellent démarrage suivi par des titres plus neufs: Narcissistic Cannibal, Kill Mercy Within, Chaos Lives in Everything, My Wall, Get Up! et Way To Far.  Le groupe revient ensuite avec une série de classique comme Here to stay, Freak on a leash, Falling away from me et une reprise de Pink Floyd, Another Brick The wall. Le groupe quitte alors la scène et Jonathan Davis revient armé de sa cornemuse pour Shoots and Ladders. Le groupe terminera le rappel par One et Blind.

    J'ai bien aimé ce concert de Korn s'en avoir plus que ce à quoi je m'attendais. J'avais oublié comme certains passages pouvaient être bien pop (c'était d'ailleurs bien drôle de voir Jonathan Davis demandé à la foule de balancer les bras). Et c'est toujours drôle aussi de voir que le groupe nie avoir besoin de musiciens aditionnels et ne leur laisse donc pas beaucoup de place sur scène.