• O Pao is dead

    Les excellents Tournaisiens d'O Pao splittent après 4 années d'existence. Je n'en sais pas plus. Il est cependant toujours possible d'écouter leur tout bon hardcore sur leur myspace: http://www.myspace.com/opao

  • Du nouveau à Boston

    Un nouvel album de Dropkick Murphys est attendu pour le 18 septembre. Il s'intitulera THE MEANEST OF TIMES et succèdera à The Warrior's Code

  • Bad Religion - New Maps of Hell

    dc6200c21b31f3b34bc654996e0e8dd2 _________________________________________________________________________ Voici mon dernier achat, "New Maps of Hell" de Bad Religion sorti le 10 juillet 2007. Au programme 17 titres dans la veine Bad Religion. A part trois titres (dont les deux derniers), aucun ne dépasse le 3 minutes. Greg Graffin a toujours le même timbre de voix et les choeurs sont toujours aussi présent que sur les autres albums. En gros, un album pour les fans du groupe. Le meilleur titre du cd est New Dark Ages, la quatrième. Et sur les 17 titres, une unique déception, la septième: "Honest Goodbye". _________________________________________________________________________ Lien: http://www.myspace.com/badreligion

  • De Heideroosjes

    HR_2003_1_John_Klijnen_Small _________________________________________________________________________ Voici la biographie officielle du groupe hollandais De Heideroosjes. J'ai découvert ce groupe fin 1997 et suite à leur premier concert que j'ai pu voir au Pukkelpop 98, ce groupe fut pendant longtemps mon groupe favori. Il allie à merveille la rage punk, avec des tempos un peu plus rock. _________________________________________________________________________ Dites moi quel groupe punk hollandais a gardé le meme line-up pendant plus de 18 ans et a plus de 1500 concerts a son actif ? La seule et unique réponse est De HEIDEROOSJES. _________________________________________________________________________ La musique punk n’a jamais été très populaire en Hollande. Même dans les années 70 aucun groupe n’a réussi a vraiment s’imposer. Ce n’est que 20 ans après que 4 gars du sud de la Hollande ont changé la donne en vendant des centaines de milliers d’albums avec des tubes incontournables et ont joué à guichets fermés sans jamais n’avoir aucun contrat digne de ce nom ! Leur histoire est un classique. Les quatre potes encore ados commencent en 1989 à répéter dans une grange pour fuir l’ennui en faisant du bruit, ce qui agaçait bien leur voisins! Originaires d’un petite ville de campagne, ils n’étaient pas très appréciés et considérés comme outsiders (maintenant ils sont plutôt les héros locaux!). Ils écoutaient de la musique que personne d’autre ne voulait écouter et étaient alors considérés comme “pas cool”. _________________________________________________________________________ Pendant que The Heideroosjes se faisant rejetés par la milice Punk, ils gagnèrent en popularité chez les kids du pays qui se reconnaissaient à travers chaque mot chantés par le chanteur Marco. Sans attidude et sans fioriture, juste Rock’n’Roll!Leur premier album auto-produit s’est propagé uniquement par le bouche-à-oreilles tout en jouant à guichet fermés! Le temps que la presse spécialisée ne les remarquent, ils faisaient déjà partie de la programmation du prestigieux festival hollandais Pinkpop en 1995. Dès lors, on voyait leurs T-shirt rouges portés dans les festivals hollandais et Belges et leurs albums furent distribués partout dans le monde. Ils jouèrent à New York, Los Angeles, Paris, Milan, Berlin, Londres, Sarajevo, Dublin, Afrique du Sud et devinrent une vraie machine de guerre à enchainer les tournées avec des groupes tels que Bad Religion, Pennywise ou encore The Offspring (Noodles, guitariste de ce dernier a meme dit d’eux dans son journal de tournée“J’ai trouvé mon nouveau groupe préféré, The Heideroosjes. Imagine l’energie et le niveau de NOFX et multiplie tout ça par Rage Against The Machine. Ces mecs “rockent” et me font sentir vieux.”) _________________________________________________________________________ Aujourd’hui après 7 albums et un un GRAMMY AWARD Hollandais, les Heideroosjes viennent de sortir leur dernier album “Chapter Eight, The Golden State” enrigstré à Los Angeles, Californie par Mister Cameron Webb en personne (connu pour ses travaux avec Motorhead, Limp Bizkit, Sum 41, Ignite, Social Distortion…). _________________________________________________________________________ “Etre membre d’un groupe depuis aussi longtemps, c’est comme vivre une aventure digne d’une nouvelle” d’après le chanteur Marco. Chapter Eight, The Golden State n’est que la suite de cette aventure enregistrée en Californie. Le résultat de cette longevité est un mix de punk, hardcore et folk. Parfois furieux (“FORGOTTEN CONTINENT” avec en guest Zoli Teglas le chanteur de Ignite), parfois plus pop (“LEKKER BELANGRIJK”) et parfois plus cynique (“MY FUNERAL” avec la voix en intro de Lemmy de Motorhead), le tout avec un savant mélange d’anglais et de néerlandais. Le message qu’ils veulent vehiculer se résume dans les mots de Marco : “je suis toujours écœuré de toutes ces merdes qui se passent dans ce monde”. CHAPTER EIGHT, THE GOLDEN STATE va emmener le groupe sur la route tout au long de l’année 2007. Ils sont determinés à mettre le feu sur toutes les scenes qu’ils visiteront à travers le monde comme il l’ont fait au festival SouthBySouthwest à Austin l’an dernier ou le journal local disait d’eux “Ils brûlent plus de calories et écrivent de bien meilleurs morceaux que pas mal de groupes punks americains, et ont eu vite fait d’expulser les deux premiers groupes ayant joué avant eux vers la première porte de sortie. bref, une bonne leçon de “How To Rock””. _________________________________________________________________________ HEIDEROOSJES: Frank Kleuskens : guitar/vox * Marco Roelofs : vox/guitar * Fred Houben: bass * Igor Hobus: drums _________________________________________________________________________ Source: http://www.heideroosjes.com

  • Playlist du moment

    The Slackers - Live at Ernesto's ! / Dropkick Murphy's / Heideroosjes - Schizo / Vanessa Paradis - Au Zénith / 2 Many dj's - As Heard on radio soulwax pt.2 / Voodoo Glow Skulls - Band geek Mafia / Nevrotic Explosion - The World

  • Viking's Remedy

    viking's remedy _________________________________________________________________________ Voilà la présentation d'un excellent groupe de ska français, que je regrette d'avoir connu si tard et donc de ne pas les avoir vu en live, même si je me suis rattrapé avec Magic Lord (un concert d'anthologie à l'Os à Moëlle à Bruxelles). N'hésitez pas à vous ruer sur un de leurs cds. _________________________________________________________________________ Viking's Remedy, originaire de Le Mans, s'est formé en 1998 avec des anciens membres de Rude Boy System. Leur musique est moins ska que cet ancien groupe; elle est plus au confluent du early reggae et du rocksteady. Ils ont sorti deux excellents cds: Rain is coming en 2002 et Welcome en 2004 avant d'abandonner le groupe en 2005. Magic Lord, le trombonniste a continué seul avec un groupe à son nom. Le groupe était composé de 9 musiciens: à la basse, El Lorenzo; Aka-pone à la batterie; Queen Sonya au chant; Lord Magic au trombone; Sista Anna et Peggy au coeur; King Peir au clavier et Schwarzy Ali à la guitare ainsi que Régis au saxophone. _________________________________________________________________________ Source: Staya.net, Wikipedia

  • Une petite phrase d'Arno

    Quand: Mercredi 18/07 au JT de la RTBF. Le journaliste lui dit qu'il est l'homme de tous les festivals, capable de se produire tant à Couleur Café (festival musique du monde), qu'à Wercther (festival rock) et qu'aux Francos de Spa (festival francophone). Arno lui répond: C'est normal, j'suis comme une vielle pute, tant qu'on me paye je joue ! Et pour pas cher en plus !

  • Venus

    actu_88 _________________________________________________________________________ Je reprends la description des groupes qui m'ont marqué et qui ont toujours une belle place dans mon lecteur de disque. Voici Venus, groupe bruxellois, que j'ai découvert lors du festival de Dour 1998. _________________________________________________________________________ Venus est le deuxième projet de Marc Huyghens (si quelqu’un a des infos sur son 1er groupe, je suis preneur). Il monte le projet Venus en 96/97 avec Christian Scheurs (violon, ce sera l’unique membre qui restera dans Venus jusqu’au bout), Thomas van Cottom (batterie), Walter Janssens (contrebasse) et Patric Carpentier à la scénographie. Au départ, leur idée est de regrouper tous ces éléments sous un format pop/rock en utilisant uniquement des instruments acoustiques (guitare, contrebasse, percussions, violon) et s'accompagnant d'un scénographe. Le concept veut que Venus soit une formation acoustique qui joue de la musique électrique et que le concert soit autant visuel que auditif. _________________________________________________________________________ En 1998 sort un premier EP, Royalsucker EP sur le label BMG/RCA et déjà le groupe se fait remarquer lors de nombreuses dates (Nuits Botaniques, Dour Festival (c’est là que je les découvre)). Cette collaboration sera cependant de courte durée et c'est sur un label italien, Sonica Factory, que le premier album du groupe sortira en octobre 1999, Welcome To The Modern Dance Hall. Entre temps, le groupe se produit au Printemps de Bourges et y remporte le prix de la Meilleure Performance Rock. _________________________________________________________________________ Welcome to the Modern Dance Hall reçoit des critiques élogieuses dans les pays du Bénélux, en France et en Italie. Si la comparaison avec le Velvet Underground peut être établie, elle n’est cependant pas suffisante car Venus a une palette émotionnelle bien personnelle, comme le prouve le single She’s so Disco, sorte de crossover entre pop la plus immédiate, folk traditionnelle, et disco, unique en son genre.La tournée qui suivit dura près d'un an, jusqu'à ce concert de septembre 2000 lors du festival les Nuits Botanique à Bruxelles où le groupe, accompagné d’un orchestre philharmonique, présente ses chansons sous une forme totalement réorchestrée, s'éloignant d’autant plus du rock pour se rapprocher de ses influences théâtrales. Nous retrouvons ici la caractéristique principale de la musique de Venus, une expressivité venant tout droit du théâtre, mais qui reste très introspective et humble dans l'émotivité qu'elle dégage. Ce concert exceptionnel sortira sous format CD-8 titres en novembre 2000 sous l'intitulé The Man Who Was Already Dead. Il existe aussi sous format VHS. _________________________________________________________________________ Les années qui suivirent virent la faillite de leur maison de disques et les tensions internes menacer la survie du groupe. Finalement, c’est à quatre, avec un nouveau batteur (Jean-Marc Butty) et un nouveau contrebassiste (Pierre Jacqmin), que Venus revient en mars 2003 avec Vertigone. Sorti sur EMI France, cet album se veut plus calme. Si les instruments sont toujours principalement acoustiques, des orchestrations habillent la plupart des morceaux, tout en les laissant respirer, comme sur Running at full speed qui débute sur une chorale d’enfants. Malheureusement, la distribution de l’album est limitée à la France et à la Belgique. Cela n’empêche pas le label de matraquer les radios avec le titre Beautiful days. _________________________________________________________________________ Après son projet parallèle Little Hotel, Marc Huyghens a remis Venus sur les rails avec un nouvel album intitulé The Red Room, sorti en avril 2006. Comme le premier extrait Add Stars to the Sky le laissait envisager, le son du groupe y est devenu plus direct avec des colorations blues et rock bien assumées, très loin des ambiances de Vertigone. Afin de promouvoir cet album, le groupe s'est lancé dans une tournée qui est passée par la Belgique, la France, l'Espagne, le Danemark et l'Angleterre, l'Italie et la Suisse.Dans la foulée, le groupe enregistre un EP comprenant des reprises de Daniel Lanois (O'Marie), Bjork (Bachelorette) et de leur célèbre compatriote Jacques Brel (Amsterdam). _________________________________________________________________________ En mars 2007, alors qu'un concert est organisé à l'Ancienne Belgique de Bruxelles pour fêter les dix ans du groupe, Marc Hughens surprend son entourage en annonçant sur le site officiel du groupe la fin de Venus : « Après 10 années de voyage interstellaire, d’aventures exotiques, de concerts hypnotiques, d’épisodes chaotiques et de fous-rires éthyliques, j’ai choisi de m’éclipser vers d’autres aventures intergalactiques ». Le concert du 23 mars à l'AB s'est ainsi transformé en une grande fête d'adieu, au cours de laquelle de nombreux invités (parmi lesquels Walter Janssens, contrebassiste historique du groupe) sont venus rendre un dernier hommage à Venus (Infos sur ce concert sur mon autre blog : hamsteralive.skyblog.com). _________________________________________________________________________ Source: Wikipedia, http://www.venusmusic.be/ (site officiel)

  • Mon évolution musicale

    Voilà un petit aperçu des groupes que j'ai apprécié et suivi depuis mes 12-14 ans jusqu'à maintenant. _________________________________________________________________________ 1992: Le premier coup de coeur est destiné à un groupe de hard: AC/DC. Pour moi, ces Australiens restent les meilleurs dans la veine hard'rock. J'attends d'ailleurs une éventuelle future (dernière) tournée pour les voir en live. A cette époque, j'ai aussi accroché à la vague grunge et punk qui avait à l'époque accès aux radios: Nirvana, Off Spring, Green Day, Rage Against The Machine, Red Hot Chili Peppers et Pearl Jam. _________________________________________________________________________ 1996: Le deuxième groupe avec lequel j'accroche vraiment bien est K'S Choice. Ce groupe belge n'existe plus à l'heure actuelle, mais la chanteuse Sarah Bettens continue à tourner seule sous son propre nom. Je découvre aussi à l'époque les groupes rock made in Belgique et made in France avec Noir Desir, Programme, No One Is Innocent, dEUS, Priba 2000, Kikunpaï. _________________________________________________________________________ 1998: Cette année est marquée par deux découvertes musicales majeures pour moi: les Belges de Venus que j'aurais l'occasion de voir deux fois lors du festival de Dour 98 et les Hollandais de De Heideroosjes que je découvrirais au Pukkelpop 98. Le premier groupe joue du rock intimiste et alternatif tandis que le deuxième groupe joue du punk-rock/skate-punk dans la vague californienne (Pennywise, Rancid, NoFX, ...). _________________________________________________________________________ 2000: L'année deux mille est marquée par l'arrivée des groupes Néo Métal. J'apprécie bien les quelques maîtres du genre comme Deftones (qui m'a cependant été chaque fois une déception en live), Korn et Slipknot. Mais pour moi, l'année est marquée par la découverte du ska-punk avec Marcel et son orchestre et principalement Les Caméléons. _________________________________________________________________________ Cette découverte va entrainer la découverte d'un autre genre musical que je vais explorer à fond (c'est toujours la cas à l'heure actuelle): le ska. J'ai ainsi découvert Madness, Prince Buster, The Moon Invaders et beaucoup d'autres ainsi que d'autres "sous" styles comme le skacore. C'est aussi à cette époque que je découvre Manu Chao et grâce à lui la Mano Negra. _________________________________________________________________________ 2004: Cette année va marquer l'adhésion définitive à un groupe: The Clash. Grâce à le redécouverte de London Calling dont on fêtait cette année là les 25 ans, j'avais enfin découvert "LE" groupe parfait. _________________________________________________________________________ Depuis lors, je continue à faire de nombreuses découvertes rock (Queens of The Stone Age, Tool,...), punk (Guerilla Poubelle, Dropkick Murphys, ...), ska (The Caroloregians, Viking's Remedy,...) et rock'n'roll (Elektrocution, Little Richard,...).

  • La Mano Negra

    manoLe groupe est né du mélange de plusieurs groupes, dont les Hot Pants, Joint de Culasse, Issue de Secours, Los Carayos et les Casse-pieds. En l'espace de sept années (jusqu'à leur séparation en 1994), la Mano Negra est devenu un grand groupe de rock en France comme à l'étranger, notamment en Amérique latine. Après leur séparation, leur leader, Manu Chao a poursuivi une carrière solo. On peut considérer le groupe comme l'équivalent des Clash français ! _________________________________________________________________________ Le groupe est composé de Manu Chao (Oscar Tramor), Antoine Chao (son frère), Santiago Casariego (dit Santi), Philippe Teboul, Daniel Jamet, Joseph dahan, Thomas Darnal et Pierre Gauthe (dit Kropöl). _________________________________________________________________________ Leur premier album Patchanka sort chez Boucherie Productions (son patron, François Hadji-Lazaro, avait joué avec Manu Chao dans le groupe Los Carayos). Les groupes alternatifs fleurissent au milieu des années 1980 et la Mano se distingue par sa musique multiculturelle : rock'n'roll 50's, reggae, ska, punk, rhythm'n'blues, folk américain, rap, flamenco, etc. Et aussi par son nombre de langues parlées : trois dans ce seul album (anglais, espagnol et français). _________________________________________________________________________ Après le premier album, la formation se stabilise avec Manu à la guitare, son cousin Santi à la batterie, son frère Tonio (Antoine Chao) à la trompette, Tom aux claviers, Jo à la basse, Phil aux percussions, Kropol au trombone, Daniel Jamet à la guitare, tous chantant plus ou moins. _________________________________________________________________________ Bien vite le succès dépasse les capacités de l'artisanat de Boucherie Productions, et la Mano signe son deuxième album, Puta's Fever chez Virgin avant d'entamer un premier voyage en Amérique latine, au Pérou et au Mexique. Ils feront aussi une tournée des quartiers chauds de Paris pendant plusieurs soirs d'affilé préférant jouer dans des petits endroits que dans des grandes salles. _________________________________________________________________________ En 1991 sort King of Bongo, leur troisième album, entre java et musique latine, qu'ils jouent en banlieue. Avec le Royal de Luxe et Philippe Decouflé, la Mano Negra s'embarque pour le « Cargo 92 » et fait une tournée en Amérique latine. Puis une tournée au Japon d'où sort le live : In the Hell of Patchinko (leur quatrième album, jeu de mots entre Patchanka, leur premier album, et Pachinko, un jeu japonais). La Mano Negra part fin 1993 pour la Colombie en train. Toute cette aventure est racontée par Ramón Chao, le père de Manu, dans son livre Un train de glace et de feu. Le groupe devient instable (des membres partent, un chanteur nommé Fidel les rejoint en cours de route). Les séances de Casa Babylon, leur cinquième album, s'étirent sur 2 années : il commence à être enregistré à Ornano et finit à Cologne en 1994 en passant par plein d'endroits. Puis Manu Chao tourne avec Radio Bemba pendant 2 ans, en continuant sous le nom de Mano Negra alors que la plupart des membres du groupe ont changé. _________________________________________________________________________ Source: Wikipedia, Out of Time (Dvd de la Mano)

  • Mes comptes rendus de concert

    Voici le lien d'un autre blog ou je note tous les comptes rendus des concerts auxquels je vais. http://hamsteralive.skyblog.com

  • The Clash

    clashVoici un petit sujet sur mon groupe préféré: The Clash ! ____________________________________________________________________ J'ai découvert ce groupe fin des années 90 avec le live "From here to eternity", et à ce moment le groupe ne m'a pas spécialement ébloui. Je l'ai rédécouvert en 2004 lors de la célébration des 25 ans de la sortie de London Calling ... c'est à ce moment que ce fut une réelle découverte. __________________________________________________________________________ Né de la rencontre en 1976 de Joe Strummer (chant, guitare) et du groupe punk de Mick Jones (guitare, chant) et de Paul Simonon (basse), London SS, The Clash se forme à Londres. Joe Strummer avait été repéré par les autres dans le groupes de pub-roch The 101's. Le groupe fera la première partie des Sex Pistols qu'ils admirent pendant l’Anarchy Tour de l’été 1976. Sous la signature de la filiale britannique de la compagnie CBS, les musiciens — Terry Chimes officie alors à la batterie, bientôt remplacé par Topper Headon — gravent en trois semaines leur premier album éponyme, The Clash (1977). __________________________________________________________________________ The Clash affirme son engagement révolutionnaire tout en s’abreuvant aux sources noires du rock and roll. Enflammé par un brûlot (« White Riot ») qui appelle les Blancs à se révolter comme l’ont fait les Noirs de Notting Hill (quartier de Londres), The Clash contient déjà en germe toute l’originalité du groupe : à rebours du nihilisme des Sex Pistols, The Clash affirme son engagement révolutionnaire marxiste, contestataire des valeurs occidentales, tout en s’abreuvant aux sources noires du rock and roll (« I Fought the Law », reprise de Bobby Fuller) ou du reggae (la très judicieuse reprise de Junior Marvin et Lee Scratch Perry, « Police and Thieves »). __________________________________________________________________________ Après un deuxième album — Give ‘Em Enough Rope (1978) — et une tournée de concerts où le harcèlement policier (qui assied définitivement leur statut de rebelles hors la loi) s’ajoute à la violence des attaques de groupuscules nazis, The Clash enregistre London Calling (1979), le sommet de leur œuvre, sous la forme d’un double album vendu moitié prix ; éclatent alors les talents d’arrangeurs, de compositeurs, de paroliers et de chanteurs de Joe Strummer et de Mick Jones, dont les consignes politiques radicales s’enrobent d’humour et se déploient au gré d’un large éventail de partis pris musicaux : qu’il s’agisse du rockabilly (« Brand New Cadillac », une reprise de Vince Taylor), du ska (« Rudie Can’t Fail »), du reggae (« The Guns of Brixton », « Revolution Rock ») ou d’une veine de rock and roll agressive (« London Calling », « Four Horsemen »).Ce succès phénoménal des deux côtés de l’Atlantique est suivi de Sandinista! (1980) ; triple album particulièrement dense, il multiplie les incursions expérimentales, parfois prophétiques, sur les terres du reggae, du dub et du rap. __________________________________________________________________________ Mais des dissensions se font jour, et après avoir gravé en 1982 Combat Rock (qui contient les tubes « Rock the Casbah » et « Should I Stay Or Should I Go »), Topper Headon (pour désintoxication) puis Mick Jones (remplacé par deux guitaristes) quittent le groupe, laissant Joe Strummer et Paul Simonon enregistrer le dernier album de The Clash, d’un intérêt anecdotique, Cut the Crap (1985). __________________________________________________________________________ Rapidement après cette dissolution surprise, l’influence du groupe se révèle décisive sur l’évolution de la musique rock. Les formations estampillées grunge, apparues aux États-Unis à la fin des années 1980, puisent notamment leur inspiration et leur attitude dans l’énergie brute, l’intransigeance artistique et la conscience politico-sociale véhiculées par The Clash. Admirés et respectés, les musiciens sont régulièrement sollicités pour une reformation à laquelle ils se refusent toutefois afin de ne pas trahir les principes et « l’esprit rock » qui ont guidé la carrière du groupe. __________________________________________________________________________ Immédiatement après la séparation de The Clash, Mick Jones tente une nouvelle expérience musicale avec Big Audio Dynamite ; le premier album, This Is Big Audio Dynamite (1985), associe mélodies pop, boucles rythmiques électroniques et éléments de hip-hop. Cette tendance à la fusion des genres est confirmée par les opus suivants.Joe Strummer, quant à lui, débute sa carrière solo par une musique de film, Walker (1987). Earthquake Weather (1989) est son premier véritable album : la voix et le charisme intacts du leader de The Clash soutiennent des morceaux enlevés, nourris de multiples influences, du folk au rock and roll en passant par le reggae. Avec le groupe The Mescaleros, il publie deux albums convaincants en 1999 et 2001. Victime d’une crise cardiaque, il disparaît en décembre 2002.Paul Simonon lui passe son temps à peindre avant de rejoindre en 2007 Damon Albarn (Blur, Gorillaz) pour fonder The Good, The Bad and The Queen. __________________________________________________________________________ Source: Wikipédia, Rock'n'Folk, Encarta

  • Playlist du moment

    Faithless - Album To all new arrivals / Dropkick Murphy's - Album The Warrior's Code / Queens Of The Stone Age - Album Era Vulgaris / 8°6 Crew - Bad Bad Reggae / Body Bag - 1206 Days / St-Petersburg Ska-Jazz Review - St-Petersburg Ska-Jazz Review /

  • Agenda musical des vacances 2007

    06/09 - Dedé Traké + Superamazoo - La Taverne du théâtre - La Louvière >< 07/07 - Psycho Witches + Mutant Wolf - La Taverne du théâtre - La Louvière >< 09/07 - Freddy Loco - L'Eden - Charleroi >< 12-15/07 - Dour festival >< 04/08 - Dirty Bees + Silly Snails - Ducasse du Quartier - Ecaussinnes >< 05/08 - Fanfare du Commando Fête - Ducasse du Quartier - Ecaussinnes >< 06/08 - Manu Chao - Ezperanzah - Floreffe >< 08-14/08 - Szigest - Budapest (Hongrie) >< 16-18/08 - Pukkelpop - Hasselt >< 19/08 - Fatals Picards - BXL - Euritmix - Gratuit >< 23/08 - Casualties - Ostende >< 25/08 - Août en Eclats - Soignies

  • Quelques groupes jetés en pature

    Voilà pour vous donner une idée quelques groupes que j'écoute assez souvent:The Clash, Queens Of The Stone Age, Heideroosjes, Daniel Helin, Dropkick Murphys, New-York Ska Jazz Ensemble, The Slackers, Aggrolites, Green Day, ...

  • Bienvenu(e)

    Hello à toi qui passe par ici pour visiter mon blog.J'ai décidé de créer ce blog pour parler de musique une de mes principales passions. Je ne compte pas y être assidu mais je compte plutôt y travailler au coup de coeur, parler d'un artiste, d'un cd qui m'a marqué.Bonne lecture et à bientôt