Music Is My Live

  • Muncie Girls - From Caplan To Belsize

    From Caplan To Belize est le premier full album des Anglais de Muncie Girls. Le groupe existe depuis 2012 et a déjà sorti un paquet de ep et de split. L'album est sorti chez Specialist Subject Records, l'excellent label anglais en mars 2016.

    Le trio d'Exeter qui est en train de percer un peu partout (Groezrock, Punk Rock Holiday, Leeds Festival, ...) qualifie sa musique de punk rock. Mais il oublie de parler de la touche indie/lo-fi qu'il y a dans leur musique. Musicalement, on est proche des idées punk rock avec des chansons courtes de max 3min30, une session rythmique bien présente et bien pêchue et un guitariste qui triture son manche. Cependant, il y a un côté pop/indie dans leur musique qui est principalement dû à la présence de leur chanteuse/bassiste et de son timbre de voix plus proche de ce genre-là. Le groupe a su mixer les deux pour offrir un excellent premier album entre énergie punk et sonorité pop. C'est un peu le clash entre No Doubt et Crazy Arm. Le trio avec dix titres nous réinvente le style de façon très personnelle.

    A l'écoute du disque, on a qu'une envie, c'est d'en reprendre une dose ! Un des albums de l'année sans aucun doute.

  • Topsy Turvy's - You better Believe it you're in ...

    You better Believe It You're in est le deuxième ep du quatuor de Poitiers. Il est sorti en 2012 sur les labels suivants: Snapcut, No Routine Rcds, Deux pieds deux doigts, Smalltones Rcds. Il comprend 8 titres. Le groupe semble d'ailleurs dans l'optique de sortir des eps que des albums (3 eps et 2 splits sortis depuis les débuts en 2011).

    Topsy Turvy's nous sort 8 titres d'indie punk bien dans la tendance actuelle. Ça balance de l'excellent pop punk tendance indie, tantôt avec chant féminin, tantôt avec chant masculin. C'est déjà très prometteur pour un deuxième album. D'ailleurs les splits et eps suivants seront dans la même veine. Si je pouvais résumer ce disque en un mot, ce serait CLASSE. Le quatuor de Poitiers s'applique pour nous fournir des titres parfaits qui reste dans l'oreille et qui donne envie de s'amuser en live ! 

    Comme déjà dit pour les autres disques, si tu es fan de Unco, Muncie Girls, Great Cinycs, ... fonce écouter Topsy Turvy's.

  • Such Gold - The new Sidewalk

    Le groupe Such Gold nous vient de la région de New York. Il existe depuis 2009 et a connu déjà quelques changements de line up autour de Ben Kotin le frontman. Ce The New Sidewalk est le deuxième album (hormis quelques splits et ep) du groupe et date de 2014. J'ai découvert le groupe cette année ... et c'est une véritable tuerie.

    L'album comprend 12 titres de hardcore mélo à l'ancienne. C'est super bien foutu et ça t'envoie des morceaux de 3 minutes dans la tronche comme Tyson à sa grande époque. On ressent derrière les compos l'influence des grands frères comme Strung Out ou No Use For A Name, mais le tout avec la touche 2.0. A classer à côté des The Flatliners et ce genre d'excellente came !

    Du bon punk bien hardcore qui déborde d'énergie et ce malgré une pochette bien tendance Pink Floyd !

  • The Inspector Cluzo - Rockfarmers

    Les Gascons d'Inspector Cluzo nous ont sorti en avril un cinquième album en autoproduction. Mais les gars ne se sont pas arrêtés là; on a droit à bien plus. Le package comprend un double ep, un livre et un DVD.

    Le duo rock/noise/grunge/math-rock/groove/barré/etquesaisje gascon nous offre avec Rockfarmers une ode à leur région et leur vision du monde 2.0. Le disque s'appelle Rockfarmers car les gars ont poussé le concept local en reprenant une ferme et en créant eux-même leur foie gras ainsi que leur potager et autres. Tout cela est expliqué dans le livre et dans le DVD d'une trentaine de minutes. Les deux gaillards nous expliquent leur démarche du retour à la terre accompagnée de tournées et d'échanges à travers le monde. Ils nous parlent aussi de leur refus du monde de la consommation et de l'uniformisation sans pour autant oublier de rencontrer et de partager avec les autres cultures. On les voit au Chili, au Japon, en Corée, en Afrique du Sud, aux 4 coins de l'Europe ... le tout entrecoupé par des moments dans leur ferme. Le passage où explique le pourquoi de leur choix est tout simplement merveilleux de justesse !

    Niveau musical, le duo revient avec un cinquième disque fort ! Un mix parfais entre groove et rock grunge. 15 titres où l'on passe du blues à des sons garage, punk, rock avec talent et aisance. Une diversité énorme ... par moments, on est face à la mélodie d'un Jeff Buckley ou d'un Johnny Cash par d'autres, on est face à la fureur destroy d'un Nirvana. Les gars profitent aussi de leur album pour faire passer leur message au niveau des textes (entre autre GMO & Pesticides).

    En gros, foncez acheter ce disque ! C'est bénéfique, on est très loin de la merde radiophonique entendue partout malgré que le groupe joue dans tous les festivals à travers le monde ! Une visite du monde mais sans uniformisation ! Parfait !

  • Homer - Lost Love/Loved Loss

    Je n'ai jamais été un gros fan du groupe Homer. Ces derniers sont une institution en Flandres, un paquet de dates chaque année depuis plus de 15 ans. J'ai revu le groupe deux fois ces derniers mois et mon avis a été plus positif. L'écoute de ce dernier album (double ep) sorti en 2015 a fini par me convaincre. Le disque est sorti chez Funtime record, le label du chanteur.

    Homer nous offre 6 titres de punk teinté de stoner et de hardcore. On ressent les influences des classiques punk rock mais le tout teinté des classiques hardcore. C'est un peu comme si Lagwagon avait fusionné avec Sick Of It All ou Raised Fist en passant du temps à écouter du Nick Oliveri. L'enregistrement est nickel et ça sonne parfaitement ! 6 titres bien lourds et remplis de consonance punk.

    Changement de jugement complet de ma part sur Homer, il me reste maintenant à retourner écouter leurs anciennes sorties.

  • Dog Eat Dog @ Reflektor - Liège - 25/05/16

    Première fois que je mettais les pieds au Reflektor, nouvelle salle liégeoise (datant de 2014). La salle est assez cool ressemblant à l'AB en beaucoup plus petit. Le concert de ce soir est sold-out depuis pas mal de temps. De mon côté, ça fait un super longtemps que je n'ai plus vu Dog Eat Dog et la dernière fois ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable.

    Les locaux de Adverse 96 ouvre le bal. Les concerts sont retardés suite à un retard du Dog Eat Dog. Les 4 Liégeois qui ont déjà pas mal d'expérience ont balancé un excellent punk/hardcore d'une trentaine de minutes. Le groupe belge dans le genre à retenir ! Foncez les voir si ça passe près de chez vous ! Un petit extrait du concert est dispo ici.

    Les Dog Eat Dog montent sur scène dès qu'Adverse a fini son concert car les gars viennent d'arriver et font leur soundcheck juste avant de démarrer. Le concert comme à 22h. Le groupe tourne pour fêter les 20 ans de l'album Play Games et l'année dernière, il avait fait une tournée spéciale All Boro Kings. Le groupe est chaud et commence les hostilités à fond les ballons. Les tubes s'enchaînent: Who's the king, Rocky, ISMS, Games et j'en oublie. Le groupe nous offre aussi son classique "Jupiler" titre bidon en hommage à son ancien guitariste belge. On a droit à un véritable festival de tubes devant un public déchainé de trentenaires venu le temps d'une soirée replonger dans ses souvenirs d'adolescents. Le groupe met le feu pendant près d'1h45 !

    Une grosse claque comme je les aime. Un concert de Dog Eat Dog comme si on était dans les années nonante, les GSM en plus !

  • Future of The Left - The peace & truce of future of the left

    J'étais un gros fan du groupe McLusky, ancien groupe de deux des membres de Future of The Left. Groupe éphémère et légendaire de punk/noise. Le groupe a cessé en 2004, Andy Falkous son leader monte alors The Future of The Left. Ce nouvel album date d'avril 2016 et est sorti via un crowfunding monté par le groupe. C'est déjà le quatrième album du groupe.

    On n'est face à un truc moins fou/barré que McLusky. La bande de Andy Falkous reste toujours dans un trip noise/punk. Le disque est moins violent que ce qu'ils ont déjà fait précédemment. Mais ce n'est pas pour autant plus light et calme. On navigue vers d'autres horizons, certains titres ont un côté plus math rock tandis que d'autres comme "No son will ease their solitude" vont explorer du côté de Sonic Youth. Le titre "Minor's gruel" a même un côté Primus. Le quatuor nous sort un album varié où les textes sont empreints d'humour noir et cynique.

    A conseiller à tous les amateurs qui en ont marre de la merde radiophonique, on est ici face à un truc bien varié et barré !

  • Faintest Idea - Increasing the minimum rage

    Faintest Idea est un groupe ska core anglais. Increasing the minimum rage est le deuxième album du groupe. Il est sorti chez TNS Records en avril 2016, le précédent datant de 2012. En quatre ans, le groupe a inlassablement tourné. Cela se ressent dans l'évolution entre les deux albums. Quel bond en avant !

    11 titres skacore super énergiques avec une belle présence des cuivres (cornet et trombone). Le groupe peut prendre la place que Random Hand a laissée vacante suite à sa pause/son split. Le groupe ne s'arrête pas au skacore et prend le temps d'explorer d'autres styles. On a droit à des trucs plus hip/hop ska avec Down Pressure, on a aussi droit à des trucs plus jazzy avec Tightrope. Le chant féminin apporte aussi parfois un plus, parfois une certaine variété qui permet au disque de s'écouter d'une traite sans être redondant.

    Faintest Idea est à ranger entre un Filaments et un Random Hand. A conseiller à tous les amateurs du genre !

  • Violent Femmes - We can do anything

    A l'instar des Pixies ou de At The Drive In, voilà encore un groupe culte reformé grâce au pognon du festival Coachella. Les Violent Femmes ont cessés vers la fin des années 2000. Le groupe a été formé en 1980 par Gordon Gano et a sorti une dizaine d'albums avant de splitter. Le groupe est de retour depuis 2012; We Can Do Anything est l'album du retour et est sorti en avril 2016 chez PIAS. L'album dure 30 minutes et contient 10 titres.

    On est de retour aux racines des Violent Femmes, un mix de folk et de punk acoustique bien bordélique. Un genre de REM underground et bien mieux foutu. Gordon Gano dit d'ailleurs que pour ce nouvel album, il est allé rechercher des vieilles démos enregistrées à l'époque et en a ressorti ces 10 titres. Même après cette pause, c'est toujours aussi jouissif de se mettre du Violent Femmes dans les oreilles.

    Pour tous les fans d'anti-folk actuel, courrez plutôt vous mettre cet album des Violent Femmes dans les oreilles !

  • Lost Love - Comfortable Scars

    Lost Love est un groupe canadien qui existe depuis 2013. Comfortable Scars est son deuxième album; il est sorti en 2016 chez Ocelot Records.

    Les Canadiens nous livrent 11 titres de punk mélodique ultra jouissif. Un condensé de pop punk ou de punk mélodique ultra bien foutu. A l'écoute du disque, on prend 11 fois deux minutes trente de bonheur musical dans les oreilles. A classer à côté d'un Smith Street Band et ce genre de came actuelle.

    Je ne vais pas baratiner plus longtemps sur ce disque, mais par contre, je te conseille de l'écouter à fond ! Bonheur garanti !

  • Didier Super - Vacances à vos frais

    Tout est dit dans cette interview.

    Ce nouvel album de Didier Super, tu l’as enregistré au Vanuatu avec un String Band local. Pourquoi être allé aussi loin ?

    Je suis déjà allé plusieurs fois en Nouvelle-Calédonie. La première fois pour un spectacle de vélo. J’y ai rencontré Sylvain, un gars du nord qui s’est expatrié là-bas pour devenir conteur. Il a eu envie d’organiser un spectacle de Didier Super là-bas, dans « le pays du non-dit ». Les gens y parlent beaucoup, mais pas des vrais problèmes. Il avait envie d’offrir aux oreilles calédoniennes des textes un peu spéciaux.

    En 2012 j’y suis donc retourné, et Sylvain m’a envoyé au Vanuatu, un petit archipel derrière la Calédonie. J’ai fait le même spectacle, mais ça a été un gros fiasco. C’était un public de profs français expatriés, bien planqués au salaire triple. Alors, les thèmes un peu « noirâtres » abordés dans le spectacle, ils n’avaient pas vraiment envie d’en entendre parler. Mais dans le public, un gars était là, et a une idée. Il est venu me voir et m’a dit « Je te verrai bien enregistrer un album avec un string band du Vanuatu ».

    Mais c’était surtout pour me faire payer des vacances au Vanuatu par un producteur. C’était un prétexte pour moi pour partir un mois dans le Pacifique. Heureusement la rencontre a été chouette, parce que c’est pas parce qu’on me paye des vacances que je vais revenir avec un album. Il a fallu bosser, rencontrer des gens, les intéresser. Ils ouvraient des yeux énormes quand je leur expliquais le sens de chaque chanson : les terroristes, la mort, l’avortement, l’excision… Ils étaient hallucinés. L’excision il a fallu leur répéter quatre fois ce que c’était, ils n’en avaient jamais entendu parler. J’ai travaillé avec le Aro string band, et à la fin de l’enregistrement, ils m’ont adopté en me donnant un nom de là-bas. Grosso modo ça signifie « le sel qu’on a sur le corps et qui pique aux endroits sensibles ». Ils ont tout compris.

  • Tim Holehouse - Odd/Even

    Nouvel sortie pour le hobo anglais Tim Holehouse. Cet album est considéré par Tim comme un double ep. Il contient 12 titres dont 2 fois le titre Even; l'un en version acoustique, l'autre en version plus électrique. Cet album est sorti via Aaahh!! Records.

    Tim Holehouse est accompagné pour l'enregistrement de musiciens (à la batterie et à parfois à d'autres instruments). Cet album résume bien le côté dual de Tim Holehouse. Dans certains titres, on retrouve la classe du folk et dans d'autres le côté crasseux et poussiéreux du blues. A certains moments, on est proche de Nick Cave (le titre Skeleton aurait pu être composé par l'Australien), à d'autres on est plus proche du Mississippi Blues. Tim arrive à faire le pont entre les 2. Il en est de même dans la durée des morceaux ... on passe de 50 secondes pour certains à plus de 11 minutes pour d'autres.

    Tim Holehouse nous offre un excellent album varié. La musique est bien mieux en place que lors de certains concerts complètement brouillon. A retenir dans les disques de cette année 2016 et à conseiller aux amateurs de Nick Cave et de Tom Waits.

  • Cédric Gervy - Merci pour ces moments

    Si je ne me trompe, c'est le 7ème album pour le chanteur Cédric Gervy. Celui-ci est un peu spécial car il ne comprend que des titres enregistrés en direct lors de l'émission humoristico-politique "C'est presque sérieux" de la première (Radio belge). On y retrouve 16 titres diffusés en direct live lors de l'émission 1 vendredi sur 2 et ce sur la saison 2015-2016.

    Cédric Gervy y chante l'actualité avec très peu de recul sur ce qu'il vient de se passer. Cela rendra l'album beaucoup plus "daté" que les précédents. Mais, cela rend hommage à la justesse des textes de 'sieur Gervy. Cet album s'écoute sans modération. A chaque écoute, on découvre une nouvelle pépite ou un nouveau jeu de mots (Michel engeula Merkel ... et j'en passe). Cela parle donc de l'année 2015 et 2016, on y retrouve donc les thèmes suivants: le foot, les diables, les attentats, les migrants, les primaires américaines, .... et un paquet d'autres. La particularité de cet album est aussi que Cédric Gervy rend hommage à ses influences musicales et ce beaucoup plus que dans les albums précédents. On y découvre donc des hommages entre autre à Brassens, Renaud, Stromae, Goldman, Gainsbourg, ....

    Un excellent album du 'sieur Gervy, en espérant qu'il y aura une nouvelle compile l'année prochaine !

  • Belvedere - The Revenge of the fifth

    Les Canadiens de Belvedere sont de retour. Le groupe a splitté en 2004, Steven Rawles le chanteur/guitariste a continué sur les routes avec This Is A Standoff. En 2012, le groupe a annoncé son retour et a joué dans quelques festivals. Après deus ep sortis en 2013, le groupe nous revient avec un album complet. Il est sorti pour l'Europe chez Effervescence Records et chez Bird Attack pour le reste.

    Steven Rawles et sa bande nous reviennent exactement là où on les avait laissé en 2004. Le quatuor nous sort un album de skate punk pur jus ! 12 titres dans la droite veine de This Is A Standoff, Fenix TX, Satanic Surfers, Mute, Penywise et ce genre de punk rock. Ça joue vite et bien, on se m'emmerde pas avec des fioritures; on va direct à l'essentiel ! Un bonheur d'écouter une galette typée fin des années nonante en 2016 !

    Probablement un des disques de l'année dans le genre ! Un retour bien senti !

  • Volt Voice - Volt Voice

    Volt Voice est un quatuor de Huy, en Belgique. Cet album éponyme sorti chez Honest House est leur deuxième et dernière plaque. Le groupe ne semble plus exister à l'heure actuelle. Cet album date de 2011 et comprend 10 titres.

    Volt Voice nous fait naviguer entre rock teinté de pop et math-rock/noise. C'est un peu le grand écart entre les 2 styles. Parfois, on est face à un truc complètement math-rock (genre Petula Clarck), parfois comme avec The Trees, on est face à un truc plus rock/pop expérimental. C'est un peu comme si Sonic Youth avait bouffé Radiohead.

    Excellente plaque de la part de Volt Voice. Dommage que l'aventure s'est arrêtée.

  • Robert Openightmare - Silent Scream

    Silent Scream est le sixième album des Toulousains de Openightmare ... en passe de devenir Robert Openightmare. Le groupe existe depuis 2000 et a pas mal écumé les scènes du sud de la France et même de toute l'Europe.

    Le trio, comme à son habitude, nous propose ici un mix entre punk et power rock. Cela sent bon la fin des années quatre-vingt et les années nonante. Au programme 10 titres d'une moyenne de 2min30. Le trio est ultra efficace et poursuit dans la lignée du précédent disque (Robert - 2014). A conseiller à tous les fans de Turbonegro et Therapy?, voire d'Helmet. Au niveau français, c'est un peu comme si Flying Donuts avait fait un petit avec Sleepers. C'est super concis, cela ne s'encombre d'aucune concession ni fioriture.

    Un groupe qui mérite plus de reconnaissance !

  • PJ Harvey - The Hope Six Demolition Project

    Ce onzième album pour PJ Harvey est sorti en 2016 chez Island. Il est loin le temps où l'anglaise déboulait avec Dry en 1992. Son dernier album datait de 2011, nous avions rarement dû attendre aussi longtemps entre 2 albums de PJ Harvey. Mais il est vrai que la dame a pas mal voyagé entre temps et a aussi sorti un recueil de poésie.

    PJ Harvey revient avec un pop bien à elle, un côté Beck au féminin. Elle a à nouveau travaillé avec John Parish pour l'enregistrement et les compositions. Par contre, la dame n'est pas super contente. Elle nous décrit le monde qu'elle a traversé ... souvent emprunt de guerre. Le titre "The Hope six demolition project" est repris d'un projet américain qui détruit les HLM pour les remplacer par des petites maisons chassant ainsi les plus pauvres.

    La dame nous sort après 5 ans de silence, un excellent album à classer à côté de "Dry" ou de "Is this desire ?".

  • Reverend Deadeye - The trials & tribulations of Reverend Deadeye

    Retrouver un album sorti en 2010 et acheter lors d'un concert en 2012 ... et pourtant avoir l'impression d'avoir vu le sieur Reverend Deadeye, il y a moins d'un an. Cela augure du bon même avant l'écoute de l'album. Ce 10 titres datent donc de 2010 et c'est le deuxième album du ricain. Un nouveau disque est sorti cette année.

    Reverend Deadeye est seul sur scène avec sa guitare, ses bouts de batterie et sa voix. Il en est de même sur cd. On est en plein blues/garage bien crade. Un mix parfait entre Bob Log III et Tom Waits. Le croisement entre la folie de l'un et la classe de l'autre. Le Reverend (qui est fils d'un pasteur) nous balade entre religion, satan et alcool (le titre "Drunk on Jesus" en est le parfait exemple).

    Amateur de blues et de garage ... foncez !

     

  • Sleater-Kinney - No cities to love

    Sleater-Kinney est un trio venant de l'état de Washington. Le groupe a sorti 7 albums entre leur début en 1994 et 2005. Le groupe faisait partie de la scène riot grrrl. Le groupe a cessé en 2006. J'avais eu l'occasion de les voir à Dour en 1999. Le groupe ouvrait sur la main stage le dimanche matin et vu le temps immonde, on devait être 5 à tout casser à assister au concert.

    En 2015, le trio a annoncé son retour avec cet album "No Cities To Love". Et comme dans beaucoup de retour, le groupe qui avait avant une audience assez limitée, s'est retrouvé propulser aux devants de la scène avec l'étiquette "retour attendu" ou "hype". Le trio nous sort à album dans la droite ligne des 7 précédents. On n'a pas l'impression qu'il y a eu une coupure de 10 ans entre cette huitième plaque et la précédente. Le trio est toujours aussi énervé et se revendique toujours autant de la mouvance riot grrrl. On navigue quelque part entre une PJ Harvey et Bikini Kill; quelque part entre rock féminin et punk/noise revendicateur. Cela fait plaisir aux oreilles.

    En quelques mots ... retour réussi ces 10 nouveaux titres !

  • Jedethan Vs Crossing The Rubicon - Split

    Retomber sur un split vinyl entre les Anglais de Jedethan et les Parisiens de Crossing The Rubicon, ça fait un bien fou aux oreilles. Le disque date déjà de 2009 et était sorti chez Musical Bridge, le label du batteur de Jedethan (actuellement batteur de Maladroit). Chacun des groupes place 3 titres sur le split.

    Avec les deux groupes, on navigue en plein punk'n'roll. Du punk qui suinte bon le gros rock. On est en plein entre The Bronx et les actuels Frank Carter avec les Parisiens de Crossing. Pour Jedethan, on est face à un truc plus noise/hardcore. C'est plus rapide, crade et violent.

    On sent que les deux groupes ont envie d'en découdre. 6 titres et 15 minutes de bonheur pour les oreilles. Malheureusement à l'heure actuelle, les 2 groupes n'existent plus, mais c'est toujours un plaisir de s'en remettre une bonne tranche dans les oreilles.

  • Jake and the jellyfish - Dead Weight

    Jake and Jellyfish est un quatuor anglais qui en est à son deuxième album avec ce "Dead Weight" sorti en 2015. J'ai vu récemment le groupe en live et ce fut une très belle découverte !

    12 titres d'un punk/folk bien balancé. Jake and Jellyfish c'est un peu un condensé bien foutu entre Frank Turner, Flogging Molly, Gogol Bordello et Duckin' Punches. Un mix qui part de temps en temps vers un truc punk/gipsy, de temps en temps vers un truc plus punk/irish et de temps en temps vers un truc folk plus classique. L'album est aussi bien foutu et les 12 titres donnent juste envie d'en entendre plus du groupe.

    Encore un groupe anglais méconnu qui nous distille un mix entre plusieurs styles et avec une richesse et une maestria extraordinaire !

  • Weezer - Weezer (White album)

    Weezer est de retour ! Le précédent album, Everything Will Be Alright in The End, datait de 2014. Ce nouvel album fera partie de la série des albums sans titre et cette fois-ci avec une pochette blanche où l'on voit le groupe devant la plage. Le groupe et son leader Rivers Cuomo est toujours aussi prolifique. C'est assez rare qu'un groupe de 1992 soit à son 11ème album en 24 ans. Weezer nous offre un nouvel album presque tous les 2 ans, peu de groupe sont aussi régulier.

    De plus, Rivers Cuomo et sa bande font l'effort de nous sortir des albums avec presque rien à jeter dessus. Ce White Album comprend 10 titres qui sont des parfaites pépites power pop comme le quatuor a l'habitude de sortir. Un titre comme "Thank gods for girls" est juste une parfaite pop song ! Cet album sent bon le sable, le surf et la Californie ! C'est le cas aussi de "King of the world". Il n'y à nouveau rien à jeter ou presque sur cet album (peut-être L.A. Girlz qui a côté un poil trop grandiloquent).

    Pour résumer, Rivers Cuomo nous sort comme à son habitude, un excellent album de Weezer ! Un de plus !

  • Less Than Jake - Live From Astoria

    En cette fin avril 2016, Less Than Jake, gang de Gainsville nous sort un album live. Malgré que cela sorte en 2016, le live date déjà. Il a été enregistré le 18 avril 2001 à Londres dans la salle Astoria. L'avantage c'est qu'à cette époque Less Than Jake et le ska punk était encore au sommet des charts, contrairement à nos jours.

    Avec 21 titres dont 2 en rappel, le groupe nous prouve toute son efficacité sur scène. On a droit à presque tous les titres qui ont fait la renommé du groupe: Happy Man, Look what happened, Suburban Myth, 9th at pine et plein d'autres. Ce live donne envie de skanker et de danser dans son salon ! 1h de bonheur ...

    A conseiller aux amateurs de ska punk, les autres passer votre chemin.

  • Groezrock - Meerhout - 29-30/04/16

    Cette année, ce qui est devenu le plus gros festival européen punk, punk rock et hardcore fêtait ses 25 ans. Pour l'occasion, le festival se payait une date exclusive sur le continent de Rancid en tête d'affiche.

    A côté de cela, il y avait pas mal de changements par rapport aux autres années. Le festival qui ne faisait que grossir depuis ses débuts en 1992 semble avoir pris un coup d'arrêt dans son ascension. Pour la première fois, le Groez proposait moins de groupes que l'année précédente. Une scène passait aussi à la trappe. L'année dernière, le festival proposait 5 scènes. Cette année-ci retour à 4 scènes ... et ce n'est pas la mini scène crée par un sponsor qui allait faire illusion. Car si c'est cool d'annoncer en dernière minute des concerts acoustiques de Mad Caddies, Not on Tour, Frank Turner ... c'est indécent de les proposer sous une simple tonnelle avec un son tout pourri et uniquement accessible à 20 chanceux au premier rang. Le festival commençait aussi plus tard le premier jour (pas plus mal pour ceux qui bossent). Le site a été réaménagé et semble avoir réduit !

    On démarre donc le vendredi, sous la pluie et dans la boue avec The Aggrolites qui ouvre sur la Monster Energy Stage. Agréable surprise de retrouver Nicolas Léonard, ex-Moon Invaders et local de l'étape, à la batterie du groupe californien. Cela ne semble pas les rebuter d'ouvrir et les Californiens proposent un excellent skinhead reggae pour ouvrir le festival avec des classiques comme "Funky Fire" et "Dirty Reggae". Ensuite, direcion Muncie Girls. Le trio anglais se produit sur la Back To Basics stage. Pas mal de monde, le chapiteau est même plein à craquer (ce sera souvent le cas). Par contre, je n'accroche pas trop au concert du trio. Je les ai déjà vu quelques fois dans des lieux plus petits et j'avais bien plus accroché. Je pars d'ailleurs avant la fin afin de profiter à fond du concert des Ricains de Less Than Jake. Le groupe ska/skate punk est revenu au devant de la scène l'année dernière avec un nouvel album et une paire de dates. Cette date est un peu l’apothéose de leur tournée. Avec un set de 50 minutes rempli d'humour, les 5 lascars arrivent à faire sauter le chapiteau dans tous les sens. On retrouve entre autres "Happy man", "9th at pine" et "Look what happened". Parfait pour se défouler les jambes surtout que la pluie a cessé.

    Petit passage ensuite, du côté des Russes de Siberian Meat Grinder. Nouvelle sensation grind/punk. Je les avais déjà vu cet été. C'est loufoque et bien grind ... mais très vite redondant ! La suite, ce sera mister Frank Turner and his sleeping souls. Le bonhomme est en forme et nous offre un excellent concert devant un public conquis. On a droit aux classiques: "Photosynthesis", "Recovery", "I Still believe". Frank est en forme pour le plus grand bonheur du chapiteau. Je passe ensuite m'arrêter devant We"Re Wolves. Un des groupes locaux du festival. Il est vrai que cet année, le Groez a fait l'effort de proposer autre chose qu'un concours international et à la place a été à la recherche de 5 ou 6 groupes belges. Je passe ensuite une partie du temps à trainer du côté des deux chapiteaux de merchandising ... car Terror & Hatebreed, ça ne m'emballe pas des masses.

    Je vais ensuite terminer la soirée par un trio d’ancêtres qui vont assurer ! Ça démarre par le set de Youth Of Today. New York hardcore en plein, set ultra bouillant et public survolté ! Je continue avec No Fun At All qui semble en super forme (bien mieux qu'à son dernier passage ici). Le skate punk des Suédois ne semble n'avoir rien perdu de sa jeunesse. J'ai l'impression de regarder des vielles vidéos de skate des années nonante. La fin de la soirée sera encore mieux avec Rancid.

    Pour les 25 ans du festival, les organisateurs ont convaincu Rancid de venir jouer dans son intégralité l'album "... and out came the wolves". Cela s'annonçait quitte ou double. Lors du passage du groupe en 2012, le concert avait été un vrai massacre avec un Tim Armstrong présent uniquement physiquement sur scène, mais complètement absent. Quel différence avec ce concert. Rancid avec Armstrong en véritable frontman nous a balancé un excellent concert. Le meilleur du groupe qu'il m'a été donné de voir. On a donc eu droit à "...and out came the wolves" avec quelques perles en rappel ("Fall Back down", "I wanna riot", "Honor is all we know", "Tenderloin" et "Radio"). Je suis complètement réconcilié avec Rancid suite à ce concert magistral ... il est temps d'aller greloter une nuit en tente !

    Samedi, après l'apéro au camping ... sous un ciel gris mais sans pluie, direction le site pour les Not On Tour. L'année dernière, le groupe de Tel Aviv avait participé au concours, cette année, il reçoit carrément la chance d'ouvrir la main stage. Un excellent set de 35 minutes. Punk rock avec chant féminin ! Parfait pour continuer l'apéro avec du bon son dans les écoutilles. La suite, ce sera Teen Agers sur la Watch Out Stage, la seule scène en extérieur. Cela ne m'emballe pas des masses. Dès qu'ils finissent retour sous la main stage pour les Suédois de Venerea. Le groupe que m'avait bien bluffé cet été, semble un peu avoir dur avec l'aspect matinal du show. Le monde est là, mais ça ne bouge pas des masses devant le skate punk de Venerea. Je pars avant la fin afin de voir Pears. C'est la dernière sensation de chez Fat Wreck Records. Le groupe malgré le froid et l'heure (13h45) arrive torse nu et remonté comme une pendule. 35 minutes de punk/hardcore ultra efficace dans la tronche ! En sortant du chapiteau, je suis certain d'avoir assisté au meilleur concert du festival ! La suite, ce sera Frank Carter & The Rattlesnakes. L'ex Gallows revient avec un projet toujours aussi violent et punk/hardcore. Super concert, mais cela semble un poil mou suite à la claque Pears.

    Je me dirige ensuite vers Bad Cop/Bad Cop, autre nouvelle sensation de chez Fat Mike. Par contre, ici, c'est la déception. J'ai trouvé leur concert super mou et cela ne m'a pas emballé du tout. Ensuite, petit passage devant Modern Baseball ... dont je ne retiens pas grand chose (l'effet post apéro). Juliette and The Licks, groupe de l'actrice Juliette Lewis fait un peu tâche entre cet enchainement de punk et de hardcore. La chanteuse a beau mettre tout de son côté avec une tenue de scène extravagante et bien américaine, j'ai l'impression que le public applaudit poliment sans plus.

    Par contre, juste après Mad Caddies met tout le monde d'accord avec son ska punk ultra efficace. Le public est surchauffé et connait toutes les chansons par cœur. Ultra efficace comme à son habitude. La suite sera plus dur pour moi ... entre passages au bar et groupes qui s'enchaine. Ce sera SNFU, Iron Chic, Face To Face et ensuite No Use and Friends. Projet avec les musiciens de No Use For A Name et une ribambelle de copains qui vient tenir le micro en lieu et place de feu Tony Sly. On retrouve en vrac les chanteurs de Lagwagon, Venerea, Not On Tour, Face To Face, ... par contre, en fonction du chanteur/de la chanteuse et malgré la set list ultra top, c'est un peu décousu. L'idée est bonne, mais ça manque de liant. Ce concert m'achèvera ... tampis pour les revenants de Sum 41.

    En résumé, les moins ce sera:

    - le réaménagement du site, la météo, Bad Cop/Bad Cop, Teen Agers

    Les plus:

    - Pears, Rancid, Mad Caddies, No Fun At All, Youth of Today, Frank Turner, Less Than Jake.

  • Noé Talbot - Déballer le présent

    Premier album complet pour le Canadien Noé Talbot et ce après quelques eps. Ce "Déballer le présent" est sorti en 2015 via Slam Disques, le label de Montréal.

    Noé Talbot revient avec 9 titres de folk teinté de punk et de pop le tout chanté en français. Comme c'était déjà le cas avec Beurre Noir, le précédent ep, l'artiste, nous propose des jolies pop/folk song. Le tout sent souvent la mélancolie, est teinté de légèreté, mais par moment le punk qui sommeille en lui ressort. C'est dans ce cas-là qu'il nous sort ses meilleures chansons comme "Pas de la marde" ou encore "Chocolat". A noter aussi que sur la version cd (qui est offerte avec le vinyl), on retrouve 13 titres et pas 9. On a droit en plus à "Abruti d'amour", "Claire", "Insoumis", "Matane" et "Déballer le présent", excellent titre qui offre son nom à l'album !

    A nouveau une très belle plaque de la part de Noé Talbot. Foncez aussi le voir en live, car à chaque fois, ça déborde d'énergie !

  • Pears - Green star

    Pears est une des dernières signatures de Fat Wreck Records, le label de Fat Mike. Ce Green Star, deuxième album du groupe est sorti début avril (et n'a qu'un an de plus que le précédent sorti en 2015.

    Pears, c'est la nouvelle sensation punk/hardcore. Les gars de la Nouvelle-Orléans balancent une plaque parfaite dans le style. On a droit à 16 titres ultra rapide avec quelques petits (voir très petits passages plus punk rock) en 28 minutes. Le groupe va vite et déboule tout sur son passage. Des titres de deux minutes de moyenne, une chanteur qui beugle comme il faut et 3 autres zikos super appliqués qui maltraitent leur punk/hardcore afin de pas traîner dehors ! La pochette nous montre les rois mages qui suivent l'étoile ... dans le même ordre Pears nous montre le meilleur chemin pour faire du punk rock sans se prendre la tête avec les fioritures !

    Un excellent album de nerveux/costaud ! Parfait pour moshpitter dans son salon !

  • Lisa A Peur - N'abandonne jamais

    Juin 2015, le trio Lisa A Peur d'Amiens sort son troisième album. Juillet 2015, le trio annonce pour des raisons personnelles, une pause. Timing bien loupé pour le groupe qui aura bien foiré la sortie/promo de son album. C'est vraiment con car la galette contenant 12 titres est une vraie réussite. 12 titres entre punk et rock. Le tout est joué à toute vitesse, les titres d'une moyenne de 2 minutes s'enchainent. Ça envoie de la grosse guitare, des chœurs à tout va, des refrains que l'on se surprend à entonner avec le groupe dès la deuxième écoute.

    Lisa A Peur, nous offre un bel album de punk teinté de rock. Par contre, pour les voir sur scène, il faudra malheureusement attendre.

  • Johk - Si seulement j'avais une montre

    Johk est un groupe de Poitiers. Ce "Si seulement j'avais une montre" est le deuxième album complet du groupe et date de 2012 (un nouveau skeud est sorti en 2014). Il est sorti via Panda Records et Deux Pieds Deux Dents.

    Johk fait partie pour moi de la vague des groupes punk rock français qui sont les enfants de la scène Guerilla Asso. Guerilla Poubelle et dans une moindre mesure des groupes comme Justin(e), Charly Fiasco, Nina School ont popularisé et rendu accessible à pas mal de monde une scène punk rock chanté en français.

    Johk suit la ligne tracée par ses ainés, mais le groupe sort son épingle du jeu. Les 12 titres, même si on sent l'influence des grands frères, valent la peine d'y jeter une oreille plus qu'attentive. Les 4 gars ont clairement bien assimilé tous les codes du genre et arrivent à en faire une belle synthèse qui arrive à être chose qu'une simple copie de ce qui se fait ailleurs. 12 titres bourrés d'énergie, des grosses guitares qui font du bien aux oreilles, un chant français bien revendicatif avec des textes bien ficelés.

    En gros, dans la pléiade de groupes de la scène punk rock française, prend la peine d'écouter Johk. Les gars proposent un truc de qualité !

  • BIAS - Restructuring the beehive

    BIAS, c'est un trio de Toulouse. Les gars existent depuis 2005 et ne se prennent pas la tête. Depuis 2011, ils sont passés à la vitesse supérieure avec un album/split/ep en moyenne tous les 2 ans. Ce Restructuring the beehive est sorti en autoprod en 2016.

    On y retrouve 6 titres de punk rock qui tabassent bien tout sur leur passage. Avec une moyenne de 3 minutes, le trio envoie un truc bien en place. Un batteur super présent qui donne une bonne cadence à ses deux compères. Ces deux derniers ferraillent à fond les manettes leur basse et guitare. C'est super efficace et après 6 titres, on en redemande !

    Une belle petite plaque sans prétention pour les Toulousains.

  • Poesie Zero - L'album bleu

    POESIE ZERO EST UN GROUPE FRAN9AIS DE PUNK VOIRE DE HARDROCK. LE GROUPE SORT UN ALBUM COMP7TEMENT POURRI. D2J0 LES GARS NE CONNAISSENT PAS LES COULEURS. LA POCHETTE 2TANT ROSE ET PAS BLEUE§


    JE PENSE QUE LE GROUPE EST COMPOS2 DE GROS R2ACTIONNAIRES QUI PASSE 0 MON AVIS LE PLUPART DE LEUR TEMPS DEVANT LA T2L2VISION. CAR IL NE FAUT PAS ËTRE TR7S MALIN POUR PONDRE UN DISQUE PAREIL§

    EN GROS ... COMME ILS LE DISENT MAIS NE L4APPLIQUE PAS ... JE CITE/ 3EH OH TA GUEULE3.